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Coca et kola sont dans un bateau

Rodolphe Bacquet 28 janvier 2022

Chers amis,

Coca et Kola sont dans un bateau.

Coca tombe à l’eau.

Puis, kola aussi !

Qui reste à bord ?

C’est l’objet de cette lettre.

Comment une panne de chauffage central m’a fait découvrir la coca

Il y a une douzaine d’années, j’ai vécu quelques mois à Buenos Aires. En 2010, l’immeuble dans lequel mon appartement se trouvait eut une panne de chauffage central.

C’est à cette occasion que je découvris un trait spécifique de la culture argentine – c’est-à-dire le trou noir dans lequel toute intervention ou démarche administrative est susceptible de tomber – mais aussi, de fil en aiguille… la coca.

Les jours passaient, les semaines passaient, et le chauffage n’était toujours pas réparé. Ayant quelques semaines de libres devant moi, je décidai de faire mon sac et de partir en vadrouille dans le nord de l’Argentine, où il faisait plus chaud.

C’est là-bas, au pied de la Cordillère des Andes, qu’un jour un indien me proposa quelques feuilles de coca pour lutter contre les maux de tête que l’altitude commençait à me donner.

Je fus d’abord interloqué. A l’époque, pour moi, coca = cocaïne (donc, drogue).

C’est ainsi que j’appris que non seulement la consommation de coca était permise là-bas, mais qu’elle était aussi banale que celle du café en Italie.

L’indien me donna quelques feuilles séchées comme celles sur l’image ci-dessous, et en fit un petit paquet qu’il m’invita à placer à l’intérieur de ma bouche, contre ma gencive.

C’est la salivation et une légère mastication qui permettent aux principes actifs des feuilles de coca d’être libérés.

Rapidement mes maux de tête disparurent.

La coca, plante médicinale des populations andines

Cette année-là, je poursuivis mon voyage en Bolivie puis au Pérou, toujours à des altitudes de plus en plus élevées.

Je pris l’habitude d’avoir toujours sur moi une petite réserve de feuilles de coca que j’utilisai dès que je craignais de souffrir du mal des montagnes.

C’est ainsi que je crapahutai dans Potosi, située à plus de 4000 mètres d’altitude, sans autre gêne que le souffle court provoqué par la raréfaction de l’oxygène… mais sans les malaises connus par plusieurs autres étrangers que j’y croisai. Grâce à mes petites feuilles de coca.

Je remarquai également que, malgré l’altitude, j’étais dans une forme éclatante !

À La Paz, capitale de la Bolivie, je visitai un petit musée consacré à cette plante extraordinaire.

La coca est employée depuis des milliers d’années par les peuples des Andes pour aider à faire face à toutes les privations : elle combat en effet la faim, la soif, la fatigue et la douleur.

Il n’est donc pas étonnant que les Andins la considèrent comme sacrée, ni surtout qu’ils s’en servent comme plante médicinale d’usage quasi-quotidien.

Ses feuilles regorgent de calcium, de phosphore, de magnésium, de fer, de vitamines E et B2, de bêta-carotène, de différents flavonoïdes et, évidemment, d’alcaloïdes au premier desquels on compte la cocaïne (à ne pas confondre avec le produit raffiné sous forme de poudre qui porte le même nom – je vais y revenir dans un instant)[1].

En Bolivie et au Pérou, où la coca continue à être cultivée, la consommation de cette plante remarquable varie entre celle que j’ai connue, pratique et médicinale, et la simple infusion.

Cet usage traditionnel est pourtant menacé à cause du trafic de drogue, qui a bien failli la faire disparaître.

Mais la coca est également à l’origine de l’un des plus terrifiants dévoiements de santé de notre histoire moderne.

La coca, la Corse et l’Amérique

Au XIXème siècle, les bienfaits médicinaux de la coca étaient connus bien au-delà des Andes.

À tel point qu’un pharmacien corse du nom d’Angelo Mariani eut un jour l’idée de faire macérer des feuilles de coca dans du vin de Bordeaux afin de créer une boisson tonique – le vin Mariani – qui connut un grand succès.

Cette boisson, lancée en 1863, promettait de « fortifier le corps et le cerveau » et de « restaurer la santé et la vitalité », s’appuyant sur les vertus des feuilles de coca. Des médecins la prescrivaient contre la grippe ou l’anémie[2].

Hélas pour lui, Mariani ne breveta pas sa recette… qui ne tarda pas à être copiée par un autre pharmacien, américain celui-là, du nom de John Styth Pemberton.

La contrefaçon de Pemberton fut d’abord commercialisée en 1885 sous le nom de « French Wine Coca » avant de devenir… Coca-Cola.

Très rapidement en effet, Pemberton retira toute trace d’alcool de la recette, qu’il remplaça par des graines de kolatier, un arbre des forêts équatoriales d’Afrique de l’Ouest.

Comme la coca dans les Andes, les graines de kola étaient traditionnellement mastiquées pour combattre la fatigue : elles contiennent 1,5% à 3,5% de caféine[3].

Aujourd’hui, inutile de chercher des traces de ce qui faisait les « bienfaits » de la recette originale d’une bouteille de Coca-Cola.

Du Coca-Cola sans coca, ni kola !

La recette originale de Pemberton contenait du vin, de la coca, et de la kola.

Très vite, du vivant de Pemberton, l’alcool fut retiré de la recette sous la pression des ligues antialcooliques du pays (qui menèrent plus tard à la prohibition), et remplacée par… du soda.

Puis, au tournant des XIXe et XXème siècles, la coca elle-même fut retirée de la recette : le principal alcaloïde de la feuille de coca, la cocaïne, a en effet entretemps fait l’objet d’un raffinage aboutissant à la création d’une des pires drogues qui soient.

Cette confusion entre coca et cocaïne aboutira à l’inscription en 1961 de la feuille de coca sur la liste des Nations Unies des substances interdites[4], plaçant de facto les populations andines dans l’illégalité.

En France, l’importation de feuilles de coca est interdite depuis 1990.

C’est ainsi qu’une plante médicinale ancestrale s’est retrouvée sur la liste noire des stupéfiants.

Quant aux noix de kola, elles furent elles-mêmes supprimées de la recette au début du XXème siècle afin de faire radicalement baisser la teneur en caféine de la boisson[5].

Autrement dit, le Coca-Cola est, depuis un siècle, non seulement « décocaïnisé », mais également « décaféiné ». C’est d’ailleurs depuis cette époque que ses vertus « stimulantes » et « santé » sont abandonnées par la réclame.

Mais alors… qu’y a-t-il dans le Coca-Cola ?

De l’eau gazéifiée, du sucre, et des arômes artificiels.

Comment une boisson santé s’est transformée en cauchemar nutritionnel

Le mythe selon lequel la recette du Coca-Cola serait un secret gardé dans un coffre-fort d’Atlanta est une opération marketing, au même titre que le père Noël rouge popularisé par… Coca-Cola justement.

Pour savoir ce que contient une bouteille ou une canette de Coca-Cola, il suffit de lire l’étiquette :

Vous le voyez, l’étiquette officielle annonce simplement :

  • de l’eau gazéifiée,
  • du sucre,
  • le colorant caramel E150d,
  • de l’acide phosphorique (E338) comme acidifiant,
  • des extraits végétaux
  • et un arôme de caféine.

William Reymond, auteur du livre Coca-Cola, L’enquête interdite[6], mentionne cependant une liste plus précise d’acidifiants (acide phosphorique E338, acide citrique E330, dioxyde de carbone E290, acide benzoïque E210 ou du benzoate de sodium E211 actifs contre les champignons, dioxyde de soufre E220 actif contre les bactéries) …

… Ces mêmes acidifiants qui font du Coca-Cola un décapant efficace pour, par exemple, déboucher les canalisations. Vous trouverez sur certains sites des conseils très sérieux d’emploi du Coca-Cola pour détartrer votre bouilloire ou enlever le calcaire de vos toilettes[7].

La recette comprendrait également des arômes de vanille, de cannelle, de muscade ou d’orange, et des huiles essentielles stabilisées par un émulsifiant (glycérine E442) ou par la gomme arabique E414.

Je ne m’attarderai pas sur les risques réels ou supposés de ces composés chimiques, pour vous parler de l’ingrédient principal.

Vous l’avez compris, le principal ingrédient du Coca-Cola n’est aujourd’hui ni de la coca, ni de la kola, mais du sucre : c’est-à-dire du sirop de maïs à haute teneur en glucose-fructose ou bien du saccharose selon les pays.

On estime qu’un Coca-Cola concentrerait l’équivalent de 15 à 16 cuillères de sucre, soit 36,3 g [8] ; sa concentration en sucre est équivalente à celle d’un jus d’orange pressé.

Or l’OMS recommande depuis 2015 de ne pas dépasser les 25 g de sucre par jour.

De pire en pire

Le rôle des sodas industriels dans la pandémie d’obésité et de diabète que connaît la population mondiale ne fait de mystère pour personne.

Le lien entre la consommation de ces boissons démesurément sucrées et caloriques d’une part, et le développement de surpoids et d’un diabète de type 2 d’autre part, a été formellement confirmé par une méta-analyse du British Medical Journal en 2015[9].

On pourrait se dire (et c’est ce que la majorité de la population, sensible aux discours publicitaires, se dit) qu’on s’en tire à bon compte en consommant, à la place, des boissons « allégées » (en anglais « light ») voire affichant zéro sucre.

Eh bien c’est le contraire.

Ces boissons, qui remplacent le sucre notamment par de l’aspartame, sont tout aussi dangereuses pour la santé que les classiques… et même davantage.

Ainsi, en 2012, une étude américaine constatait qu’une consommation de sodas affichés comme moins caloriques (« diet » et « soft drinks ») augmentait le risque d’accident vasculaire (AVC, infarctus…)[10] !

L’année suivante, une étude française établissait que les boissons « light » provoquaient encore plus de diabète de type 2 que les sodas classiques[11] !!

Comment expliquer ce paradoxe, alors que ces boissons contiennent effectivement peu de sucre ?

La menace sournoise de faux nutriments qui dérèglent le métabolisme

C’est au fond assez simple.

Mais diablement pervers.

Les boissons très sucrées (comme le Coca-Cola) provoquent, vous le savez, un pic d’insuline pour gérer l’afflux glycémique. C’est la répétition de ces pics qui non seulement engendre du surpoids (car tous ces sucres ne sont pas brûlés), mais épuise le pancréas.

… Et c’est cela qui, à terme, augmente le risque de développer un diabète de type 2.

Les boissons « light » ou « zéro » ne sont pas aussi sucrées. Mais elles débordent de « faux sucres » qui, comme leur nom l’indique, se font passer pour du sucre.

Autrement dit, ces faux sucres, qui donnent cette saveur sucrée, ne trompent pas que vos récepteurs sensoriels : ils trompent aussi votre organisme.

Recevant un signal sucré, votre pancréas vous envoie de l’insuline pour gérer l’irruption du glucose. Mais là… surprise ! Pas de sucre !!

Vous pouvez répéter ce phénomène quelques fois, mais à la longue, votre corps s’habitue.

Et c’est là que le phénomène devient dangereux.

Habitué à recevoir un faux signal sucré et à vous envoyer de l’insuline pour rien, votre corps va vous en envoyer de moins en moins… y compris quand vous ingérerez du vrai sucre

… qui ne sera alors plus géré correctement !

C’est l’histoire du petit garçon qui hurle au loup à plusieurs reprises : il provoque le branle-bas de combat au village la première fois, mais la plaisanterie marche à chaque nouvelle reprise moins bien.

Jusqu’à ce que le loup arrive réellement, et que les alertes du petit garçon restent inutiles, le reste du village à qui « on ne la fait plus » ne le prenant plus au sérieux.

Comment une boisson prescrite par le médecin est devenue une boisson menant chez le médecin

Quand le pharmacien Angelo Mariani a inventé son « vin Mariani » il y a plus de 150 ans, il entendait utiliser les vertus médicinales d’une plante médicinale des Andes, la coca.

Copiée par un pharmacien américain, qui y adjoint une autre substance naturelle, la kola, la boisson devint « Coca-Cola », la mère et la plus célèbre de tous les sodas.

Mais, en 150 ans, il ne reste plus rien de la recette originale :

  • le vin a été remplacé par de l’eau gazeuse ;
  • puis la coca a été troquée par de la caféine ;
  • puis la caféine, effacée au profit du sucre ;
  • enfin le sucre, dans les versions « light » ou « zéro » de ces boissons, par des faux sucres.

Autrement dit, les ingrédients naturels de ces boissons ont peu à peu été remplacés par des ingrédients artificiels, à tel point qu’on a substitué, au dernier ingrédient plus ou moins naturel – le sucre, présent certes en trop grandes quantités – une imitation engendrant des problèmes de santé pire encore !

Ainsi donc, on a « désalcoolisé », puis « décocaïnisé », puis « décaféiné », puis « désucré » cette boisson au nom de la santé… pour aboutir à cette étrange formule, celle de boissons intégralement artificielles, non seulement dépourvues de vertus santé qui les faisait prescrire originellement par des médecins, mais susceptibles d’envoyer chez le médecin ceux qui les boivent régulièrement.

Et la coca, dans tout ça ?

Cette fabuleuse plante médicinale est interdite dans la plupart des pays du monde pour l’amalgame persistant avec la cocaïne, mais en outre son nom est désormais associé à une autre forme de drogue… dans la composition de laquelle elle ne rentre plus depuis plus d’un siècle.

Drôle d’époque, qui criminalise un remède ancestral, et inonde le monde d’un liquide usurpant son nom.

Portez-vous bien,

Rodolphe Bacquet


Sources :

[1] Duke JA, Aulik D, & Plowman T (1975). NUTRITIONAL VALUE OF COCA. Botanical Museum Leaflets, Harvard University 24(6), 113-119. Voir la source

[2] Maison Coca Mariani, 1863. L’histoire de la première boisson à la coca. Voir la source

[3] Dabonneville C (2021). Les plantes tonifiantes à la caféine, Espèces n°42, p.67

[4] Blickman T (2014). Coca leaf : Myths and Reality. The Transnational Institute (TNI). Voir la source

[5] Wikipédia. Formule du Coca-Cola. Voir la source

[6] Reymond W (2010). Coca-cola, l’enquête interdite. Flammarion. EAN13: 9782081252134

[7] Cuisine AZ (2016). 20 choses insolites à faire avec du Coca-Cola. Voir la source

[8] Gaube E (2016). Combien de morceaux de sucre contient votre canette de soda ? BFM TV. Voir la source

[9] Imamura F, O’Connor L, Ye Z, et al.(2015). Consumption of sugar sweetened beverages, artificially sweetened beverages, and fruit juice and incidence of type 2 diabetes: systematic review, meta-analysis, and estimation of population attributable fraction. BMJ 351 :h3576 Voir la source

[10] Gardener H, Rundek T, Markert M, et al. (2012). Diet Soft Drink Consumption is Associated with an Increased Risk of Vascular Events in the Northern Manhattan Study. Journal of General Internal Medicine 27(9):1120-6. Voir la source

[11] Ibid

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73 commentaires

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  1. dominique
    Sans compter la saleté de colorant E 150 d, que vous passez sous silence, et qui est un caramel chimique cuit au sulfite d'ammonium et cancérogène
  2. Caroline
    Bonjour Rodolphe, Totalement vrai. J'ai expérimenté le Coca-Cola pour me redonner du ressort par ces temps anxiogène. De plus j'ai expérimenté les vraps. Désastre sur les intestins. Sur seulement 15 jours : problèmes intestinaux handicapants. A partir d'un âge certain, les intestins se fragilisent. Ce fut un petit écart qui m'a servi de leçon. Merci pour vos articles.
  3. Martine
    Merci pour cette magnifique lettte, pleine d'informations et de bon sens. Un régal de lecture.
  4. Valérie
    Merci pour ce très bon article. Je ne savais pas d'où venait cette légende que le coca-cola était, à l'origine, un médicament. Informations très intéressantes. Le monde marchand de la grosse industrie alimentaire se moque bien des effets indésirables de ses recettes sur notre santé.
  5. paul
    Le coca lite est une boisson virtuelle comme notre époque nous y oblige. Tous les interdits sanitaires sont induits par la morale Bourgeoise techno-possédante afin de nous astreindre à leur maitrise de nos vies par un montage marchant présumé bienveillant. Une escroquerie, un abus de pouvoir qui semble plaire aux "enfants" ignorants que nous sommes puisque la vérité ne dois pas être révélée pour nous faire consommer sans conscience ni entrave les produits qui devraient nous contenter. Les publicistes ,les industriels et la finance sont le trio d'une escroquerie monstrueuse qui semble faire l'unanimité puisqu'elle emploie et éduque ceux qu'elle empoisonne.
  6. Stéphane
    Merci beaucoup Raphael pour cette présentation de la coco et de la noix de kola. Merci pour votre histoire personnelle en Argentine. Ou on voit que mère nature fournit aux hommes ce qu'ils ont besoin. Concernant la compagnie Coca Cola, depuis que je sais qu'il subventionnent l'avortement, je ne peux plus les voir. Je suis même content de me dire que j'avais arrêter de consommer leur boissons avant même cette révélation.
  7. Christine
    Merci beaucoup pour vos articles toujours pertinents !
  8. Blandine
    il existe aussi le guarani issu de la forêt amazonienne et excellent contre la graisse et le surpoids. J'ai eu l'occasion de mâcher des feuilles de coca avec des amis péruviens. Cela donne un peu un effet d'apesanteur mais de bien-être. J'ai pris du guarani pendant des années et c'est un excellent coupe-faim. Les habitants en prennent sur eux lors de longs périples en forêt. C'est sûrement mieux que le coca ! Les lobbies s'en prennent aujourd'hui aux huiles essentielles après avoir supprimé le remboursement de l'homéopathie. Jusqu'où vont-ils aller ? Je me soigne par les plantes, les huiles essentielles, l'homme et la bonne nourriture. Je pratique le gigong et très régulièrement et j'ai musclé mon corps et perdu 5 kilos. J'ai près de 70 ans et je cours sans être essoufflée. Pourtant, je fais partie des non-citoyens...Je ne coûte rien à la société et ne suis pas malade ! Cherchons l'erreur. Merci pour vos infos et dommage que votre lettre n'ait pas abouti ! Cordialement. Blandine Borence
  9. Marie
    Vous lire est toujours un plaisir. Merci
  10. Annie
    Merci pour votre mise au point. J ai experimente les feuilles de coca ce qui m a permis de bien profiter de mon voyage en Amerique du.Sud malgre mon age et mes difficultes respiratoires
  11. Dominique
    Un verre de coca par jour est-il dengereu
  12. Cyrille
    Edifiant ! Votre lettre devrait être lue par tous les professeurs des écoles !
  13. Hélène
    Bonjour, Monsieur, merci pour cet article sincère et complet. Je n'ai, pour ma part, rien appris puisque ce qu'écrit Rodolphe, je le sais depuis plus de 40 ans, fréquentant la Bolivie depuis 1978. Mais, je ne peux qu'inciter les voyageurs à "préparer leur voyage", par des lectures de livres, témoignages, documents. Quand on décide d'aborder, de "se frotter" (à) un continent, une culture, une civilisation aussi inconnus et géants que ceux de l'Amérique "latine" avec les Andes, il faut pour le moins le faire avec un "petit bagage" et je ne parle pas de la "mochila" (sac à dos) des routards ou autres voyageurs. Je parle de l'empathie, la bienveillance et le respect dans lesquels cette découverte de l'Autre, des Autres doit se faire. Et c'est bien ainsi que Rodolphe l'a fait. Et penser à apprendre quelques rudiments d'espagnol (langue facile et musicale), qui s'apprend facilement).
  14. Monique
    Merci pour cette information, bonne à connaitre pour dissuader nos enfants et nos jeunes d' en consommer.Il y a de plus en plus de diabétiques, qu' on le dise !
  15. Ibis
    Bonjour Très bonne histoire, les français dans la créativité, les américains toujours à enregistrer les bonnes formules non reconnus par ces créateurs. Je connaissais ces propretés tant au coca, cola ( très consumé en Afrique). Comment au Coca-Cola, pour le moins ou le plus je ne consume aucune, que le Coca-Cola une ou deux fois dans l’année pour une remontée, si une petite hypo au en cas d’une nausée, pour une mauvaise digestion. Trop cher, pour sont utilisation décapante, ??. Il y a le bicarbonate et le vinaigre. Bravo ???
  16. Marco
    Bravo ! Un article bien documenté et interressant .
  17. Marino
    Article très intéressant qui me conforte dans mon idée de ne pas acheter ce poison. Merci pour cet article et pour les précédents.
  18. odyle
    Merci pour vos articles ils sont fabuleux
  19. Gérald
    Magnifique lettre, merci. J'ai appris énormément de choses sur l'histoire du Coca-Cola, boisson que je ne consomme plus depuis longtemps. J'ai également eu l'occasion de consommer de la Coca lors de ballades dans les montagnes du Pérou il y a quelques années, et je confirme les bienfaits de cette plante pour combattre les maux dûs à l'altitude.
    1. Chantal
      Merci pour toutes vos infos ! Je me permets de rajouter que ces boissons qui sont consommées par des personnes en addiction sont très dangereuses pour le foie car elles peuvent provoquer une cirrhose dite "la maladie du soda ou du foie gras " !
  20. Nathalie
    Bravo pour nous avoir éclairé sur ce sujet et bravo aussi d avoir prit le temps de rédiger ça clairement
  21. Samira
    Cher M. Bacquet, Je voulais simplement vous remercier pour tous vos mails. Vos propos sont tellement intéressants, pertinents et captivants que je ne me lasse pas de vous lire. Merci pour toutes ces informations et vos précieux conseils. Prenez soin de vous Sam
  22. Franz
    Quand l'appétit financier va,tout va....à la dérive...merci l'industrie capitaliste... Gratitude à vous pour cette réhabilitation de la vérité sur la pharmacopée des plantes entrant dans la composition des remèdes ancestraux.
  23. Nadine
    Bonjour, J'aime bien lire vos articles - très intéressants et enrichissants ... Merci
  24. Pauline
    Wahou ! Merci pour la richesse des informations, c'est un sacré boulot qui nous est donné ici. Je suis très reconnaissante de la qualité de cet article. Je suis abonnée depuis peu à la lettre "Alternative bien-être" et je trouve que globalement, ici, vous nous éclairez sans chercher à nous éblouir - ni nous aveugler. Je comprends mieux maintenant ce nom de "Coca Cola", qui n'a aujourd'hui plus d'autre sens que celui de nous rappeler la déchéance à laquelle mène la cupidité.
  25. Blanca
    Excelente article! Il’y a plusieurs années je visitais la Quiaca, Argentine, et j’ai du boire un thé de coca pour éviter un évanouissent du à l’altitude.
  26. Agnès
    Un grand merci Rodolphe pour vos articles pertinents, qui nous apprennent énormément de choses. Vous avez une plume facile à lire et la longueur des articles ne me dérange pas, c'est passionnant ! Je les partage avec mon entourage. Si 95% des newsletters passent à la poubelle directement, je dois dire je lis 100% des vôtres !! Continuez de nous instruire et merci pour votre travail. On a besoin de votre bon sens, de vos recherches, de votre lutte et de votre énergie ! Vous lire et vous soutenir grâce à l'abonnement à votre revue Alternatif Bien être c'est une de mes façons de lutter contre les puissants qui nous inondent de cochonneries à coup de millions, que ça soit dans l'agroalimentaire ou la pharmacie. Les autres manières étant de se consommer autrement et de se soigner naturellement tant que c'est possible. Merci encore et bon dimanche à vous.
  27. Murielle
    Merci pour cet article édifiant mais il me fait m'interroger sur tous les faux sucres. Vous appelez les faux sucres seulement les édulcorants de synthèses ou également les édulcorants naturels comme la stevia, le xylitol, l'érythritol ? Que pensez-vous des sucres tels que le sucre de coco, le sirop d'agave, le sirop d'érable, le miel qui ont un index glycémique bas censé préserver le pancréas. Quand on est addict au gout sucré, considérez vous qu'ils soient intéressants de les utiliser ?
  28. Armelle
    Bjr. Je ne connaissais pas l'histoire originelle de coca et cola....!!! J'apprécie tellement vos comptes pour nous instruire sur les bienfaits de la médecine naturelle. Ils me permettent de m'évader de ce monde génocidaire et pervers. Vos amis ont vraiment beaucoup de chance de vous avoir à leur côté. Merci merci iiiii
  29. catherine
    merci pour ce bel article instructif et tres interessant et tres plaisant
  30. Gilberto
    Excellent article, en 1961 les pays andins non avaient pas personne pour leurs défendre;;; donc la loi est passé sans plus.....faisant des millones de paysans de la Colombie, l"Equateur, la Bolivie, l'Argentine, le Chili en potentielles transgresseurs de cette loi absurde et abusive contre ses êtres vivants, qui depuis la nuit du temps se servent des vertus de cette plante. - Si, on attaqué a COCA. Pour faux et usage de faux ,? .... L'a reussité asuré

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