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Développement personnel2 janvier 202219 min23463 vues
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Iktsuarpok – et autres sentiments à exprimer pour 2022

Rodolphe Bacquet 2 janvier 2022

Chers amis,

En ces tout premiers jours de l’année, j’aimerais vous poser une question : avez-vous une bonne « granularité émotionnelle » ?!

Je sais, l’expression est étrange.

Mais sous ses airs savants, elle dit une chose toute bête : c’est la capacité à se représenter ses émotions de manière fine, précise et spécifique.

La psychologie a montré que, face à l’adversité, avoir une bonne granularité émotionnelle permettait de réagir avec moins de souffrance, de manière plus consciente, moins automatique, et en définitive, plus libre.

Cela me paraît particulièrement indiqué en ce début d’année chahuté.

Moins souffrir, mieux réagir

« Les personnes avec une plus forte granularité émotionnelle prennent plus le temps d’être attentives à la situation et de scanner les options possibles avant de réagir », concluaient les psychologues d’une étude de 2004[1].

La capacité à identifier ses émotions avec précision, en particulier les émotions négatives, permettrait en outre de « mieux les réguler et de moins en souffrir », selon une autre étude de 2001[2].

La clé, disent les chercheurs, c’est qu’en discernant précisément ce qui s’agite en vous, vous pourriez éviter d’activer vos mécanismes de défense, qui sont souvent des schémas répétitifs qui vous font souffrir…

… et plus vous êtes à même de faire face avec flexibilité et agilité aux épreuves que vous tend la vie !

La granularité émotionnelle serait l’une des composantes essentielles de l’intelligence émotionnelle, définie par la psychologue Moïra Mikolajczak, reconnue mondialement pour ses travaux sur les émotions, comme la capacité à identifiercomprendreexprimerréguler et utiliser ses émotions et celles d’autrui.

Quand vous êtes pris dans un tourbillon d’émotions

Peut-être vous est-il déjà arrivé de vous trouver pris dans des tourbillons d’émotions tels qu’il vous paraissait impossible de discerner ce qui s’agitait en vous ?

Les psychologues issus du courant de la psychologie positive considèrent qu’il y a alors quelques moyens simples d’affiner notre perception, pour calmer le tourbillon :

  • S’ouvrir à ses émotions : il faut bien sûr d’abord vous rappeler qu’il est OK de vivre vos émotions quelles qu’elles soient. S’ouvrir à ses émotions ne signifie pas les amplifier, simplement accepter leur présence, plutôt que les supprimer et chercher à les tenir le plus à distance possible. Vous pouvez au besoin trouver une personne de confiance, sécurisante, qui saura les accueillir.
  • Chercher le déclencheur : en vous demandant ce qui a déclenché l’émotion, vous pourrez mieux la discerner : si c’est lié à la perte ou à la menace d’un besoin affectif, cela est probablement de la tristesse ; si c’est lié à un danger, c’est certainement de la peur ; si c’est lié à des valeurs totalement opposées aux vôtres, cela peut être du dégoût ou de la colère…
  • Questionner sa valence et son énergie : est-ce agréable ou désagréable ? Est-ce qu’elle augmente (colère, surprise…) ou est-ce qu’elle diminue (tristesse, déception…) votre énergie ? L’activation physiologique des émotions génère à chaque fois de l’énergie dans des parties bien précises du corps.
  • Questionner vos pensées : chez les personnes très mentales, il n’est pas rare qu’elles « ruminent » sans même comprendre qu’elles sont sous le coup d’une émotion. La forme et la « couleur » des pensées peut alors vous renseigner sur l’émotion associée : si vous êtes en train d’imaginer le pire, cela a des chances d’être la peur ; alors que si vous avez des pensées de reproches (« il a fait exprès de me faire ça »), cela ressemble plus à de la colère.
  • Questionner vos réactions : si vous avez tendance à éviter la situation ou à la repousser, cela peut faire penser à la peur, alors que si vous avez tendance à être agressif et à vouloir « piquer » l’autre, cela ressemble à de la colère.
  • Et enfin la nommer : une fois que vous ressentez votre émotion avec précision, le simple fait de poser un nom dessus permettrait en un instant d’en redevenir acteur.

Nommer ses émotions les apaise

En 2007, des neuroscientifiques de l’Université de Californie ont mené une étude qui a révolutionné la compréhension scientifique des émotions[3].

Matthew D. Lieberman et ses collègues ont montré à des volontaires des images effrayantes ou énervantes, pendant qu’ils mesuraient en direct, avec une IRM, leur activité cérébrale.

Résultat : ceux qu’on invitait à mettre tout de suite un mot sur leur émotion avaient une diminution immédiate de l’activation de leur amygdale et de leur système limbique, les deux zones du cerveau qui gèrent les émotions.

A la place, une seule zone du cerveau s’activait fortement : le cortex préfrontal ventrolatéral droit. Les auteurs l’envisagent comme étant impliqué dans le traitement complexe des émotions, et surtout dans leur régulation.

À l’inverse, ne pas savoir nommer ses émotions « impacte négativement la santé mentale, la santé physique et les relations sociales », a montré dans une vaste étude la psychologue Moïra Mikolajczak[4].

Une personne qui n’a pas de mot émotionnel autre que « ça va » ou « ça ne va pas », explique-t-elle, pourra seulement repérer qu’un problème est présent, mais sans pouvoir l’exprimer à autrui, le réguler, ni même le « géolocaliser » dans la réalité et le résoudre.

A l’inverse, plus votre vocabulaire émotionnel est riche, plus vous serez capable de nommer vos ressentis… et de les apaiser.

Enrichissez votre vocabulaire émotionnel

Comment ?

Il y a d’abord les émotions que nous connaissons tous.

Le psychologue américain Paul Ekman est devenu célèbre pour avoir identifié 6 émotions primaires, reconnaissables par des expressions faciales universelles :

  • la joie, reconnaissable par un sourire authentique : avec les lèvres étirées et des pattes d’oie au niveau des yeux, rires… ;
  • la tristesse: pupilles rétrécies, affaissement des lèvres et des sourcils, pleurs… ;
  • le dégoût: remontée des narines, de la lèvre inférieure, dents supérieures visibles… ;
  • la surprise: remontée des sourcils, relâchement de la bouche, yeux écarquillés, rides horizontales sur le front… ;
  • la colère: froncement des sourcils, regard fixe, remontée du menton, poings serrés… ;
  • et la peur: sourcils également relevés, front tendu, bouche entrouverte, mouvements rapides ou compulsifs…

C’est une base intéressante.


D’autres à sa suite ont proposé des classifications plus complètes des émotions : 7 pour Friesen (qui y ajoute le mépris), 8 pour Robert Plutchik (qui y ajoute la satisfaction et l’anticipation)

voire 27 émotions distinctes pour des chercheurs de Berkeley[5], qui proposent d’y ajouter entre autres l’admirationl’amusement, l’anxiété, l’émerveillement, l’appréciation esthétique, la douleur empathique, le désir sexuel, la confusion ou l’excitation.

Mais si vous voulez mon avis, des émotions, il y en a une palette infinie.

Prenez par exemple le visage : il possède 94 muscles différents, lui permettant de faire plus de 10 000 expressions distinctes, dont au moins 3 000 possèderaient un sens précis (les 7000 autres étant plutôt des grimaces).

Mon petit répertoire de mots intraduisibles désignant des émotions singulières

Je m’intéresse de longue date aux mots des autres langues qui parviennent souvent à saisir, avec une poésie propre à chaque culture, des impressions fugaces, des états d’âme, des alliages complexes d’émotions qui ne naissent que dans des situations très précises.

Ces mots sont intraduisibles et pourtant : je suis sûr que vous aussi vous avez déjà ressenti ce qu’ils expriment au moins une fois.

Ces mots je les collectionne comme de petites friandises.

En voici pour vous quelques-unes :

  • Iktsuarpok: ce mot de la langue Inuit désigne l’impression mêlée d’impatience qu’on a lorsque quelqu’un est sur le point d’arriver… et qui nous incite à jeter des regards répétés vers la fenêtre, à sortir vérifier, ou à nous arrêter au beau milieu d’une phrase en pensant à tort avoir entendu une voiture. Les Inuits ressentent, eux, ce sentiment quand ils scannent l’horizon arctique glacé, en attendant des traîneaux en approche.
  • Mamihlapinatapai: ce mot étrange nous vient de la langue yagan, un peuple amérindien vivant en Patagonie, et a été élu « mot le plus succinct du monde » par le Guiness Book des records. Et pour cause, en 7 syllabes, il décrit rien de moins qu’« un regard partagé entre deux personnes dont chacun espère que l’autre va prendre l’initiative de quelque chose que les deux désirent mais qu’aucun ne veut commencer ».
  • Awunbuk : ce mot nous vient des Bainings, un peuple indigène de Mélanésie et désigne cette sensation si particulière lorsqu’un invité s’en va après plusieurs jours, laissant derrière lui comme un « trop-plein de vide ». L’awunbuk, c’est selon les Bainings ce que l’on éprouve lorsque l’espace domestique, auparavant si vivant, laisse la place à l’écho contre les murs et à une forme d’apathie[6]. Pour les Baining, l’invité a sa part de responsabilité dans l’awunbuk. S’il quitte ses hôtes le cœur trop léger, sans marquer solennellement l’au revoir, alors une brume oppressante d’inertie peut persister jusqu’à trois jours dans le foyer, empêchant ses occupants de travailler à la maison et aux cultures. C’est pourquoi les Baining remplissent d’eau un bol pour le laisser absorber, une nuit durant, toutes les humeurs tristes du foyer. Le lendemain matin, la famille jette le bol d’eau entre les arbres au cours d’un rituel. Après quoi seulement la vie peut reprendre.
  • Saudade : on raconte que les Portugais ont inventé ce mot au XVe siècle, à l’époque des grandes découvertes, quand les navires levaient l’ancre depuis le port de Lisbonne en direction de l’Afrique et de l’Amérique du Sud. Ceux restés à terre passaient dit-on des jours entiers à mirer l’horizon, attendant vainement le retour de l’être aimé, ou savourant peut-être seulement son souvenir. Ce sentiment complexe qui mêle mélancolie, nostalgie et espoir, est devenu est un motif récurrent de la musique, poésie et littérature portugaises comme brésiliennes. Chaque artiste lui donne sa définition : « Nostalgie de ce qui aurait pu être », « sentiment de délicieuse nostalgie, désir d’ailleurs », « manque habité », « épine amère et douce », « bonheur hors du monde », « mélange de tendresse et de nostalgie, d’amour et de solitude, de tristesse et de confiance en la vie, d’éloignement par le rêve et d’attachement au réel »…
  • Dor : il s’agit d’un mot roumain au sens proche de la « saudade » et tout aussi fugace. Les auteurs roumains le décrivent tour à tour comme une « ardente langueur », « un état de tristesse, de nostalgie, de joie, de douceur infinie, de désir, d’amertume, de mal d’aimer », ou encore « une inquiétude, une mélancolie enveloppante, une nostalgie qui berce les pensées, une soif éternelle de vie, d’amour »[7]
  • Toska : cette autre nostalgie est cette fois-ci typique de l’« âme russe ». On dit que la toska vient des Grandes Plaines d’Europe et suscite un sentiment de mécontentement enrageant, une quête insatiable, une insatisfaction perpétuelle. Ce serait aussi une forme de « méditation à la russe », marquant un désir ardent d’aller chercher au fond de soi plutôt qu’à l’extérieur une insaisissable satisfaction. Vladimir Nabokov, l’auteur de Lolita, la décrit comme « une douleur fade de l’âme », « une nostalgie sans objet », « une vague agitation »… A son degré le plus intense, il s’agit, dit-il, d’une angoisse spirituelle, souvent sans cause identifiable.
  • Malu (prononcé « malou ») : les peuples de Dusun Baguk, en Malaisie, décrivent ainsi cette combinaison de timidité et de honte qui vous saisit quand vous rencontrez pour la première fois quelqu’un que vous tenez en haute estime. Ce terme décrit le brouillard mental, l’agitation, et l’incapacité à trouver ses mots qui vous prend alors.
  • La litost : ce mot tchèque décrit une combinaison de honte, de rancœur et de fureur. Comme l’écrit le plus célèbre des auteurs tchèques, Milan Kundera : « C’est un tourment qui vient quand on prend conscience que quelqu’un nous a fait nous sentir pitoyable. Comme un moteur à deux temps. D’abord vient le tourment, puis le désir de vengeance. »[8]Dans le Livre du rire et de l’oubli, il donne un long exemple de ce sentiment : « L’étudiant se baignait avec son amie dans la rivière. La jeune fille était sportive, mais lui, il nageait très mal. L’étudiante était irraisonnablement amoureuse de lui et tellement délicate qu’elle nageait aussi lentement que lui. Mais comme la baignade était sur le point de prendre fin, elle voulut donner un instant libre cours à son instinct sportif et elle se dirigea, d’un crawl rapide, vers la rive opposée. L’étudiant fit un effort pour nager plus vite, mais il avala de l’eau. Il se sentit diminué, mis à nu dans son infériorité physique, et il éprouva la litost. Il se représenta son enfance maladive sans exercices physiques et sans camarades sous le regard trop affectueux de sa mère et il désespéra de lui-même et de sa vie. En rentrant tous deux par un chemin de campagne ils se taisaient. Blessé et humilié, il éprouvait une irrésistible envie de la battre. »[9]
  • Torschlusspanik : ce mot allemand qu’on peut traduire par « panique de la fermeture des portes » désigne l’angoisse qui monte lorsqu’on réalise que le temps passe et qu’il sera bientôt trop tard pour avoir un bébé. Il fait référence aux portes qui barraient chaque soir l’accès aux cités médiévales, empêchant les retardataires de regagner leur chez-eux et les exposant aux dangers de l’extérieur.
  • Schadenfreude : cet autre mot allemand, popularisé par Freud, désigne le petit pincement de plaisir que l’on ressent parfois, plus ou moins consciemment, face au malheur d’autrui. A fortiori quelqu’un que l’on n’aime pas. Souvent décrié comme ce qu’il y a de plus vil et bas dans la nature humaine, des études ont pourtant montré que des enfants de 2 ans éprouvaient déjà spontanément cette émotion[10]. Selon les chercheurs, elle serait en fait indispensable pour nous consoler dans un contexte de compétition sociale.
  • Gezelligheid: ce mot très courant aux Pays-Bas exprime le bonheur des moments partagés dans un environnement à la fois convivial, chaleureux et douillet : faire un puzzle à plusieurs, au coin d’un feu de cheminée, ou tenir une longue conversation dans un salon de thé tamisé… Si gezelligheid n’a pas d’équivalent exact dans d’autres langues, il est relativement proche de l’allemand Gemütlichkeit, du hygge danois ou encore du finlandais kodikas, signe d’une culture partagée entre tous ces pays d’Europe du Nord.

Enfin, au-delà des sentiments, certains mots servent à décrire des impressions ou des situations qui font immanquablement naître en nous des émotions :

  • Arrebol : ce mot espagnol désigne «la couleur rouge des nuages éclairés par les derniers rayons du Soleil ».
  • Komorebi: en japonais, on nomme ainsi la lumière du Soleil qui filtre à travers les feuilles des arbres.
  • Koi no yokan: toujours en japonais, c’est la sensation que l’on ressent quand on va bientôt tomber amoureux d’une personne.
  • Wintercearig : ce mot issu du vieil anglais désigne « la tristesse qu’on ressent quand l’hiver est long et froid ».
  • Cafuné : ce mot portugais, utilisé au Brésil, désigne le geste et l’émotion de tendrement faire courir ses doigts dans les cheveux d’un autre.

Ces mots qu’il faudrait rajouter au dictionnaire

Si l’on voulait pousser plus loin la réflexion sur les limites de notre lexique, je pourrais vous parler encore d’autres mots qui font terriblement défaut à notre langue.

Comme « culaccino », en italien, qui désigne « la trace d’un verre frais laissé sur la table », ou le mot « jayus », en indonésien, qui décrit une blague tellement pas drôle… qu’elle en fait rire.

Un auteur américain, John Koening, s’est prêté au jeu d’imaginer des mots, basés sur une étymologie réelle, pour définir ces impressions fugaces que nous avons tous déjà eu au moins une fois.

Son but, dit-il, est de « combler les trous dans la langue ».

Il a réuni ces mots nouveaux dans un ouvrage « The Dictionary of Obscure Sorrows » (en français : le dictionnaire des chagrins obscurs)[11], teinté d’existentialisme et d’une douce mélancolie.

Voici quelques-uns de mes néologismes préférés :

  • Vemödalen : « la frustration de photographier quelque chose d’extraordinaire quand des milliers de photos identiques existent déjà – le même coucher de soleil, la même chute d’eau, la même courbe d’une hanche, le même gros plan d’œil – qui peut transformer un sujet unique en un sujet creux et banal, comme un meuble produit à la chaîne que vous assemblez vous-même. »
  • Sonder : « la réalisation soudaine que chaque passant aléatoire vit une vie aussi vivante et complexe que la vôtre – peuplée de ses propres ambitions, amis, routines, soucis et folie héritée – une histoire épique qui se poursuit invisiblement autour de vous comme une fourmilière de passages vers des milliers d’autres vies que vous ne connaîtrez jamais, dans lesquelles vous pourriez apparaître seulement une fois, comme un café supplémentaire en arrière-plan, comme un flou de circulation passant sur l’autoroute, comme une fenêtre éclairée au crépuscule. »
  • Agnosthésie: l’état de ne pas savoir ce que vous ressentez réellement à propos d’une chose, vous forçant à rechercher des indices cachés dans votre comportement, comme si vous étiez une autre personne. Vous cherchez à remarquer une note d’acidité dans votre propre voix, ou à comprendre l’inexplicable poids sur vos épaules qui vous rend difficile de sortir du lit.
  • Midding : verbe désignant le plaisir tranquille que l’on ressent en étant tout proche d’un rassemblement, mais sans en faire partie. Se tenir à côté d’un feu de camp, bavarder sur le balcon pendant une fête alors que les autres dansent, faire semblant de dormir à l’arrière d’une voiture pendant que les autres parlent… La force du sentiment réside dans le fait de se sentir à la fois délicieusement invisible et complètement inclus, certain que tout le monde est ensemble et se porte bien, avec le frisson exaltant d’être là sans avoir à porter le poids d’en être vraiment.

Au-delà des mots

J’espère ainsi avoir contribué à augmenter votre « granularité émotionnelle », en tout cas vous avoir donné des pistes pour enrichir votre palette des perceptions.

Malgré tout, peut-être faut-il nous résoudre à accepter que nos sentiments les plus profonds recèleront toujours une part d’inexprimable…

Et qu’au-delà de l’excitation des mots, cette part peut être partagée dans un silence, un regard, une activité, un sourire, simplement dans le vécu et la présence.

Cette part profonde, inexprimable, ce sont encore les poètes qui en parlent le mieux.

Et c’est dans les poèmes peut-être qu’on arrive le mieux à la sonder, pour mieux ouvrir notre cœur :

« Je t’aime tant. Tu le sens, n’est-ce pas ? Ça n’est pas dans les mots, ça n’a rien à voir avec le fait de le dire, de lui chercher des noms. Dis-moi que tu le sens, que tu ne te l’expliques pas mais que tu le sens, maintenant »

Celui-ci est signé Julio Cortazar.

Portez-vous bien,

Rodolphe Bacquet


Sources :

[1] Tugade M M, Fredrickson B L, & Feldman Barrett L F (2004). Psychological resilience and positive emotional granularity: examining the benefits of positive emotions on coping and health. Journal of personality 72,6: 1161-90. doi:10.1111/j.1467-6494.2004.00294.x

[2] Feldman Barrett L, Gross J, Conner Christensen T et al. (2001) Knowing what you’re feeling and knowing what to do about it: Mapping the relation between emotion differentiation and emotion regulation. Cognition and Emotion, 15:6, 713-724, DOI: 10.1080/02699930143000239

[3] Lieberman M D, Eisenberger N I, Crockett M J, et al. (2007). Putting feelings into words: affect labeling disrupts amygdala activity in response to affective stimuli. Psychol Sci. 18(5):421-8. doi: 10.1111/j.1467-9280.2007.01916.x. PMID: 17576282.

[4] Mikolajczak M, Quoidbach J, Kotsou I, et al. (2020). Les compétences émotionnelles. Univers Psy, Dunod.

[5] Psychomédia (09.09.2018). 27 émotions distinctes résumeraient l’émotivité. http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2018-09-09/27-emotions-distinctes

[6] Logean S (16.08.2018). L’ « awunbuk », cette autre déclinaison de la nostalgie. Le temps. https://www.letemps.ch/sciences/lawunbuk-cette-declinaison-nostalgie

[7] Goga, M (2004). Une île de latinité, Presses Paris Sorbonne.

[8] Liebeslust (08.10.2007). Qu’est-ce que la litost ? http://liebeslust.blogspot.com/2007/10/quest-ce-que-la-litost.html

[9] Kundera M (1987). Le livre du rire et de l’oubli (p.199-202).

[10] The PLOS ONE Staff (2014) Correction: There Is No Joy like Malicious Joy: Schadenfreude in Young Children. PLOS ONE 9(10): e111415. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0111415 http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0100233

[11] Koenig J. The Dictionary of Obscure Sorrows. https://www.dictionaryofobscuresorrows.com/

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60 commentaires

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  1. Florence
    Cet article est vraiment très intéressant. Je me suis régalée de le lire jusqu'au bout. Merci pour ce moment émotionnel que j'ai passé en le parcourant.
  2. CATHERINE
    Magnifique tour du monde , merci, et qui prouve encore et toujours que nous sommes tous reliés et que même si certaines langues ont plus de mots pour les exprimer, nous avons tous cette compréhension de sensations et d émotions communes à tous les humains qui font notre humanité
  3. Françoise
    Bonjour, il manque à votre liste des mots exotiques pour désigner les émotions et états d'âme, le FIU (prononcer fiou)polynésien . Il désigne à la fois l'ennui, la mélancolie, le souhait que quelque chose s'arrête ( fiu de travailler) , la lassitude (je suis fiu de toi). Je vous conseille le livre du Dr Charles Gibert qui a été praticien (homéopathe, acupuncteur) de nombreuses années à Tahiti. Son livre DES FIU et des HOMMES (de l'énergie et des vides, des pressions et des stress) est le fruit de longues années de pratique et de recherche.. Si ça peut faire avancer le schmilblick Cordialement
  4. Yolande
    Bonjour Radolphe, Je vous remercie pour cet article que j'ai trouvé passionnant ! Merci ça m'a procuré un bon moment de bien être et d'évasion le temps de sa lecture. Je ne saurais que vous encourager dans cette voie car elle nous éclaire :) Aussi j'en profite pour vous remercier pour votre démarche auprès de nos politiques concernant le dépôt de la pétition que je me suis faite le plaisir de signer UN GRAND MERCI ! Vous aurez fait votre part de Colibri, comme savait si bien le dire notre ami Pierre RABHI. Je vous souhaite à vous et votre famille, une excellente Année 2022 qui j'en suis certaine après d'importants remous nous ouvrira les portes vers de très belles perspectives grâce à une élévention des consciences de toute l'humanité pour plus de Paix, de bienveillance, de bonne santé, d'Amour et de Liberté. Une fidèle lectrice. Amitiés ???
  5. gise
    Super étude ! Très instructif ! la vie se charge d'arriver à cette maîtrise. La poésie l'y engage. Les bonheurs et les souffrances font partis de notre karma.
  6. Martine
    Merci ! J'adore cet article sur les sentiments difficiles à exprimer, leur poésie, votre imagination drôle... Il me réconcilie avec l'idée que je me suis faite de vous au début de vos parutions, et j'aimerai que ça dure ainsi ! malheureusement, il finit bien que plus brièvement, comme les autres. Vous êtes devenus un commercial, souvent j'élimine vos articles sans même les lire, tellement je suis dégoûtée par ce qui apparait au bout de quelques lignes : il y a toujours quelque chose à vendre, et vous insistez ! ça crée chez moi un sentiment de dégoût-colère-nostalgie au creux de l'estomac auquel j'aimerai bien trouver un nom, et surtout vous convaincre d'arrêter de nous provoquer cette sensation de "crise de foi" à chaque nouvelle lettre ! Je vous souhaite de retrouver vos idéaux passés, votre enthousiasme désintéressé... votre jeunesse quoi... pour une bonne nouvelle année !
    1. Yolande
      Madame, Je me permets de répondre à votre commentaire. Je trouve que vous avez une drôle de manière de commenter cet article. Vous profitez de cette opportunité qui vous est offerte pour apporter un jugement très réducteur concernant notre Ami Rodolphe, le réduire à un simple commercial !... N'avez-vous pas honte de le traiter ainsi en ces périodes si troubles et compliquées pour tout un chacun. Il n'y a rien de déshonorant que de vouloir gagner sa vie...et tous les chemins sont possibles pour y parvenir. Alors n'avez-vous rien à faire d'autres que de venir rajouter aux troubles déjà existants en ces temps. Rajouter du négatif au négatif, plutôt que de remercier les bonnes volontés et ainsi participer à une élévation des ondes positives pour un meilleur nouveau monde où régneraient Amour, Respect et compension... Tout n'est pas affaire de sous . Bien à vous ?
  7. Lydie
    Une lecture inattendue qui m’a tenue en haleine par curiosité puis l’envie d’en savoir davantage puis un peu long(car je ne m’attendais pas à lire un article aussi détaillé) mais que je souhaite continuer à éplucher. J’ai bien sûr lu jusqu’à la fin et je l’envoie tout de suite à quelques personnes avec qui je partage certains des sentiments expliqués avec des mots d’origine de pays dont on est fiers d’avoir découvert l’histoire, l’origine. Merci pour ce beau cadeau qui fait grandir en nous la connaissance de soi et par conséquent la propre estime.
  8. Michèle
    Grand merci pour votre article passionnant sur ces mots qui tentent de capter l'émotion comme la main en coupe pour saisir l'eau. Les mots comme la main ne retiennent pas ce qui est de nature fugace, mais ils nous font pressentir le plus subtil dont nous ne percevons que l'écume
  9. Christine Guerry
    Bonjour Rodolphe, J'aimerais acheter votre almanach mais lorsque je clique il n'y a rien d'autre qu'un message d'erreur, serait-ce possible de me le procurer ? Merci beaucoup Rodolphe et bravo pour votre magnifique travail !
    1. Domitille
      Bonjour, Merci pour votre message. L'Almanach est en rupture de stock, c'est pourquoi il n'est plus possible de le commander. Il arrive cependant que des commandes soient annulées. Si c'est le cas et que de nouveaux exemplaires sont donc disponibles, nous vous enverrons un message pour vous en informer. Bien cordialement et bonne année !
  10. marie-ange
    Bonjour Rodolphe, lectrice assidue et abonnée fidèle, je souhaite recevoir l'almanach de la santé naturelle 2022, mais en téléchargeant le lien pour passer commande, je tombe sur une page d'écran avec un titre " 403 Forbidden" !!! Est-ce trop tard ? Que dois-je faire, j'y tiens beaucoup ! Merci pour votre engagement...et votre superbe revue. Cultivons le fruit de l'esprit ( Galates 5.22) : Amour, joie, paix... pour 2022; et que Dieu vous garde.
    1. Domitille
      Bonjour, Merci pour votre message. L'Almanach est en rupture de stock, c'est pourquoi il n'est plus possible de le commander. Il arrive cependant que des commandes soient annulées. Si c'est le cas et que de nouveaux exemplaires sont donc disponibles, nous vous enverrons un message pour vous en informer. Bien cordialement et bonne année !
  11. lorraine
    Merci pour cet article très inspirant! Une gourmandise atypique pour démarrer l'année. J'adore !
  12. alessandro
    Bonjour Rodolphe affirme, je cite : … « culaccino », en italien, qui désigne « la trace d’un verre frais laissé sur la table »,….. Mais qui dans la langue italienne signifie : « Chacune des extrémités d'une saucisse de viande (petit cul) ; aussi, la partie inférieure du concombre, à côté de la tige, qui lorsque le fruit est mangé cru est jeté car il est amer et acidulé »…..Ou « Résidu d'un liquide, ou boisson, qui reste au fond d'un verre ou d'un autre petit récipient. »…..Ce qui, vous en conviendrez, n’est pas la même signification ! En ce qui concerne la « « granularité émotionnelle » évoquée dans l’article, je dirais que : --l’émotion fait partie intégrante des procédures de raisonnement et de prise de décision, pour le meilleur et pour le pire. --Tout ce qui est récent dans le cerveau se rebranche sur les anciennes structures. Grâce à cette association, la raison peut contrôler –ou moduler- les émotions, quand celles-ci (comme c’est souvent le cas) ne la submergent pas…. -- Certains artistes de music-hall réalisent des numéros époustouflants : un des plus classiques est « d’endormir » le sujet par hypnose, de lui poser une pièce de monnaie sur le bras en lui disant qu’elle est chauffée à blanc. Au réveil, on constate une cloque ronde sur le bras ! Sic…. -- Il est courant d’observer que certaines personnes, rien qu’en lisant la notice explicative qui se trouve dans la boîte des médicaments, se mettront à développer allégrement la quasi-totalité des signes énumérés….. et BONNE ANNEE à vous tous alessandro
  13. Serge
    Bonjour Merci d'avoir via la newsletter entrouvert un dictionnaire des émotions et sentiments. Ceux-ci, exagérément simplifiés en nombre par la connaissance -notamment "cultivée" (parfois en psycho)- et réduits à 5, 6 ou 7, cela appauvrit le monde. On finirait par ne plus y trouver place (à l'image, suite à un aperçu de mécanique quantique, de choses certes surprenantes mais quasi-inhospitalières). Cordialement, SergeM
  14. Isabelle
    le mot néerlandais Gezelligheit existe également en allemand, Geselligkeit, et a exactement la même signification. Gemütlichkeit exprime un endroit douillet où l'on se sent bien, la convivialité n'étant pas nécessaire. un de mes mots préféré reste "ubuntu" mot africain qui signifie"je suis parce que nous sommes" sans les autres je ne suis rien bonne année , merci pour vos lettres
  15. Jacques Boutté
    Ce que les Ricains appellent l'excitation, nous l'appelons en Français l'intérêt . Il faut s'en tenir à la langue dans laquelle on s'exprime normalement pour ne pas connaître de faux-amis . Pardonnez cette rectification sémantique . Vous avez pleinement raison d'insister sur la richesse et la diversité du vocabulaire , non seulement pour s'exprimer mais aussi penser et ressentir suffisammant le émotions pour les vivre utilement et s'en défendre au besoin .
  16. Elisabeth
    Bonjour Rodolphe, Merci pour cette lettre qui, une fois de plus éclaire nos lanternes. Je voulais vous dire que vous avez sans doute appliquer ceci lors de votre intervention sur lci dernièrement, car ils n'ont pas été tendres avec vous. Effectivement ils se sentaient plus forts et ont déformé vos propos sans vous écouter réellement. Quand on est minoritaire, c'est difficile. Vous avez tenu le cap en étant toujours Courtois. Bravo et continuez. J'en profite pour vous adresser mes meilleurs vœux de bonheur, que vous continuez à partager vos connaissances avec toute la force de votre conviction.
  17. Carmen
    Bonjour!J'ai beaucoup apprécié votre article sur les émotions et me suis retrouvée en accord avec vos explications.Malgré mon grand âge je travaille encore à les canaliser en prenant du recul et en discutant avec deux ou trois personnes .(vivant seule ,mais dans un environnement difficile à comprendre et à suivre--toxique parfois par la complexité des comportements oraux ,des problème de communication de certains individus,misère psychologique, solitudes....---). Il est intéressant de constater que nous manquons de vocabulaire (je le retrouve dans la littérature espagnole par exemple...)Merci pour tous ces nouveaux mots. Je voudrais commander votre almanach,mais,je ne puis payer que par chèque bancaire.Comment faire.?Merci.
  18. Françoise
    Bonjour, je reçois toujours avec grand plaisir votre lettre "alternatif bien-être". La dernière est particulièrement savoureuse, avec "tous ces mots qu'il faudrait ajouter au dictionnaire". Je suis bien sûr tentée par votre almanach, mais... pourquoi ne pas en indiquer clairement le prix? Continuez en 2022 à nous régaler de mots, d'idées, de commentaires parfois farfelus, souvent pertinents, toujours intéressants! Merci!
  19. Véronique
    Merci infiniment pour cet écrit si riche sur les émotions! Après bien des lectures je n’étais jamais allée aussi loin! Je lis toujours vos écrits avec beaucoup d’intérêt. Merci encore pour ce travail remarquable ! Bonne année 2022 chargée d’espoir et d’attention à l’autre!
  20. Coco
    Merci pour ce petit dico de mots d'ailleurs. Pour moi, un véritable petit cadeau. Belle année à vous Colette
  21. carminda
    Bonjour et bonne année 2022, juste pour vous informer que le lien pour commander l'almanach ne fonctionne pas.
    1. Domitille
      Bonjour, Merci pour votre message. L'Almanach est en rupture de stock, c'est pourquoi il n'est plus possible de le commander. Il arrive cependant que des commandes soient annulées. Si c'est le cas et que de nouveaux exemplaires sont donc disponibles, nous vous enverrons un message pour vous en informer. Bien cordialement et bonne année !
  22. anita
    Cela fait un bien de vous lire
  23. Aurélie
    Magnifique tellement intéressant mais c est se genre d article que nous devons lire et voir tous les jours dans les nouvelles, finis les médias de mensonges et de haine qu’il disparaisse et vous laisse la place ✨??
  24. Christine
    Merci Rodolphe, Vous êtes vraiment un chouette garçon!!!
  25. Annie
    Tout simplement MERCI RODOLPHE pour cette richesse en informations sur la santé naturelle MEILLEURS VOEUX pour l année 2022
  26. Frederic
    Nous pensons avec des mots et nous ne disposons pas tous des mêmes. S'ouvrir à d'autres langues permet d'acquérir differentes nuances de pensées. Bien à vous.
  27. Bernard
    Bonjour voici un remède général et puissant Qu’est ce que la Foi ? Le comportement idéal de l’humain ou la foi est à mon humble avis ce que le Créateur attend de nous en retour, pour une longue belle et bonne vie Terrestre* Ma définition 1 / Croire sans aucune restriction au Créateur, convaincu qu'il a tout créé parfait à notre première incarnation. 2/ Respecter tout ce qu'il a créé. C’est respecter le minéral la terre : ne pas la souiller, ne pas l’appauvrir, ne pas la surexploiter, ne pas la transformer, la conserver dans l’état ou nous aurions aimé la trouver C’est respecter le végétal : ne pas le transformer ou le traiter chimiquement ou scientifiquement, ne pas le surexploiter ne pas le déplacer sans en avoir mesuré l’impact négatif ou positif pendant de longues années. C’est respecter l’animal : l’aimer, ne pas, le maltraiter ou le faire souffrir, ne pas le surexploiter, ne pas le transformer chimiquement ou scientifiquement, ne pas l’avilir. Accompagner la nature que nous n’avons pas à transformer. C’est respecter l’humain : la femme est le complément de l’homme et vice et versa. Ne pas le maltraiter ou le faire souffrir, ne pas le transformer chimiquement, physiquement ou scientifiquement, lui donner une nourriture saine* qui devienne son médicament. Le respect de l’humain ne s’arrête pas là puisque le Créateur lui a donné la réflexion. Celle-ci nous conduit pour bien vivre soi-même et ensemble à aimer notre prochain. Pour ce faire nous devons avoir comme unique but de nous « améliorer sans cesse » pour respecter tout ce que le Créateur nous a confié. Pour l’humain cela correspond à travailler sans relâche avec comme unique objectif : la disparition de tous nos défauts car ceux ci sont toujours nuisibles à l'autre, aux autres, donc au Créateur et à nous mème. Lorsque nous avons des addictions, ou/et de l’adultère, de l’avarisme , de la colère, de la cruauté, du déni, de la duplicité, de l’égoïsme, de la gourmandise, de l’hypocrisie, de l’envie, de l’indifférence, de l’irrespect, de la jalousie, de l’ingratitude, de la lâcheté, de la luxure, de la malhonnêteté, de la mauvaise foi, de la méchanceté, de la médisance, de la méfiance, du mensonge, de l’orgueil, de la perversité, de la peur, de la rancœur, de la tricherie, de la vanité, de la vengeance, de la violence. Ces défauts s’adressent toujours au minimum : à une personne, à l’autre, aux autres ou encore à nous mème. N'est-ce pas cette démarche nécessaire qui remplit notre contrat du « Respect de la Création » Cette définition de la foi, qui n'engage que moi, correspond je le pense au comportement de Jésus-Christ sur la Terre. Cette tentative de définition m’apporte des preuves quotidiennes du côté gratifiant de mon aide. En effet depuis quelques temps j’observe les personnes correspondant le mieux au sont celles aussi qui passent le mieux, leurs longues vies sur la Terre. Le Créateur ou Dieu. Il est inutile d’essayer de l’anthropomorphiser. En revanche vous pourrez remarquer et je vous le souhaite en arrivant à, Respecter la Création, de ne plus avoir honte ou peur de l’appeler Dieu sans murmurer, ni se cacher. Dieu est toujours disponible et au côté de celle ou celui qui le sollicite. Pour qu’il intervienne, il est nécessaire de Respecter Tout ce qu’il a Créé en appliquant ce petit modèle de foi. *Je remarque depuis plusieurs années que le niveau de défauts chez une personne correspond rigoureusement à son niveau de Foi ou de Comportement Ideal de l’humain. Nos défauts attirent nos maladies et ennuis. Moins de défauts = moins de maladies et contretemps. *Une nourriture saine est une nourriture 100% naturelle. Bio n’est qu’un label. Bernard Tenand le 21/10/21
  28. Annick
    Suite de mon message : comment faire pour ne payer que l'almanach ?
    1. Domitille
      Bonjour, Merci pour votre message. L'Almanach est malheureusement en rupture de stock, c'est pourquoi il n'est plus possible de le commander. Il arrive cependant que des commandes soient annulées. Si c'est le cas et que de nouveaux exemplaires sont donc disponibles, nous vous enverrons un message pour vous en informer. Bien cordialement et bonne année !
  29. Annick Michoulier
    Je me suis abonnée à la Lettre Alternatif Bien-être le 24 décembre dernier. Je souhaite acheter l'Almanach. comment dois-je faire pour ne pas repayer un abonnement ?
  30. CRISTELLE
    Bonjour, Je vous remercie pour vos envois et votre mobilisation à l'encontre du projet de pass vaccinal. Je voulais consulter les conditions tarifaires et de commande de votre almanach 2022 mais le lien ne fonctionne pas. Merci et bonne journée à vous Cristelle
    1. Domitille
      Bonjour, Merci pour votre message. L'Almanach est en rupture de stock, c'est pourquoi il n'est plus possible de le commander. Il arrive cependant que des commandes soient annulées. Si c'est le cas et que de nouveaux exemplaires sont donc disponibles, nous vous enverrons un message pour vous en informer. Bien cordialement et bonne année !

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