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AlimentationSanté et émotions27 septembre 202617 min12 vues
2 commentaires

Sommes-nous tous bipolaires ?

Rodolphe Bacquet 27 septembre 2026

Chers amis,

La bipolarité, un trouble mental caractérisé par une alternance de phases maniaques et dépressives (d’où son ancien nom de « psychose maniacodépressive »), a fait l’objet d’un brusque coup de projecteur il y a un an et demi, lors de la parution d’un livre du journaliste et animateur radio Nicolas Demorand, Intérieur Nuit[1]. 

Si vous êtes auditeur de France Inter – et même sans cela – il est peu probable que vous soyez passé à côté de l’info.

Le livre de Demorand s’est écoulé, aux dernières nouvelles, à environ 200 000 exemplaires[2].

Il a, comme on dit dans le métier, « trouvé son public ».

Pourquoi vous en parler maintenant, et surtout vous parler de bipolarité ?

Eh bien, parce que je viens (seulement) de lire cet opuscule, et que certaines choses m’ont sauté aux yeux. Peut-être aux vôtres aussi.

Demorand m’agace… mais il a raison

D’abord, quelques explications.

Je n’ai pas lu le livre de Demorand à sa sortie pour deux raisons.

La première, c’est que Nicolas Demorand m’agace. Il m’agaçait déjà il y a une vingtaine d’années, quand il était à la tête de la Matinale de France Inter, avant d’être remplacé par Patrick Cohen.

Et pourtant, j’ai continué à l’écouter régulièrement chaque matin depuis son retour aux affaires, qui a coïncidé, je crois, avec le début du premier quinquennat macronien.

Pourquoi ? Parce que la matinale de Demorand, co-animée jusqu’à il y a peu avec Léa Salamé, constituait à mes yeux un excellent thermomètre de la doxa en vigueur.

C’est très simple : la ligne éditoriale de Demorand et de Léa Salamé, c’est tout simplement celle du pouvoir en place. Cette docilité, cette servilité presque – pardon, mesdames et messieurs les journalistes – est l’expression achevée de ce qu’il faut penser ou faire pour être « dans le rang ».

Ce parfait alignement de longueurs d’ondes entre l’Élysée et la Maison ronde, où siège Radio France, s’est exprimé ad nauseam lors du Covid, quand chaque matin Nicolas Demorand égrenait sans sourciller les derniers chiffres des morts du Covid, accablait Didier Raoult ou chargeait les « antivax ».

Ce n’était pas un travail de journaliste : c’était du travail de propagandiste au service de la politique sanitaire en vigueur, et qui se donnait à entendre aussi en creux par le choix des spécialistes que Demorand n’invitait pas.

Durant toute cette période, pas un Luc Montagnier, pas une Alexandra Henrion-Caude, pas un Christian Perronne, pas un Michel de Lorgeril ne furent une seule fois invités à la Matinale de France Inter.

Pour un service public censé garantir à ses auditeurs une information sinon objective, du moins impartiale, c’est une faillite morale.

La seconde raison est encore plus personnelle : je n’ai pas attendu Nicolas Demorand pour apprendre ce qu’était la bipolarité.

L’une de mes anciennes amies proches était bipolaire. J’en parle au passé car elle a unilatéralement coupé les ponts avec moi lorsque j’ai pris publiquement position contre le pass vaccinal. Nous étions amis depuis plus de quinze ans.

Son cas à elle – appelons-la D. – est conforme à ce que raconte Demorand dans son bouquin, et que connaissent par cœur les personnes bipolaires ou qui côtoient les bipolaires : l’alternance entre des moments d’intense activité et même de joie de vie (phases maniaques), et des moments tellement sombres (phases dépressives) qu’ils peuvent conduire à une tentative de suicide.

Comme Demorand, D. a développé sa bipolarité assez jeune (la maladie touche les jeunes adultes et reste ensuite à demeure) ; comme Demorand elle a connu une errance médicale ainsi qu’un tâtonnement constant des médicaments prescrits et de leur dosage ; mais contrairement à Demorand, sa bipolarité a été diagnostiquée plus vite.

Bref : Demorand, comme journaliste somme toute assez servile, m’agace prodigieusement ; mais comme malade, comme patient, il a, je dois le lui reconnaître, raison.

« Je suis un malade mental »

J’écoutais France Inter lorsque, un matin de début 2025, Nicolas Demorand fit en direct son « coming out » de patient bipolaire en déclarant à l’antenne : « je suis un malade mental », qui est également la première phrase de son livre.

Ce livre, peut-être l’avez-vous lu. Il se lit très vite, à la fois parce qu’il est très court, et parce qu’il est, je dois là aussi le reconnaître, bien écrit.

Je comprends que la parution d’Intérieur Nuit, et le fait qu’il soit signé par le matinalier à l’époque le plus écouté de France, ait été considéré comme un « porte-voix » pour de nombreuses personnes souffrant directement ou indirectement de bipolarité (car avoir un proche bipolaire n’est pas facile).

Le parcours de Demorand, comme tout patient, est singulier, mais il est exemplaire dans la mesure où il a fallu plusieurs années et plusieurs psychologues pour que le bon diagnostic soit posé.

C’est ce qu’on appelle l’errance médicale. Chaque année, des dizaines de milliers de Français en pâtissent – et pas que pour la bipolarité : combien de Lyme, combien de SFC, combien de crypto-infections plongent ceux qui en souffrent non seulement dans l’horreur d’être physiquement et/ou mentalement diminués, mais en outre dans le désarroi de n’être ni crus, ni correctement pris en charge par la médecine ?

Mais je reviens à la bipolarité, car Demorand dit vrai lorsqu’il écrit que la maladie mentale est mal comprise, mal perçue en général, et la bipolarité en particulier, vraisemblablement sous-diagnostiquée en France.

En 2023, un document officiel estimait que les troubles bipolaires toucheraient entre 1 et 5 % de la population adulte en France[3].

Cela signifie qu’au plus bas, il y aurait 600 000 bipolaires en France, et vraisemblablement plus d’un million. C’est considérable.

Il y a une dizaine d’années, c’étaient 80 000 personnes qui étaient prises en charge par an pour un trouble bipolaire en France métropolitaine[4]. Je n’ai pas trouvé de chiffre plus récent mais la fondation FondaMental estimait que cette prise en charge progressait de 2,6 % par an chez les hommes et de 3,4 % chez les femmes.

Y a-t-il de plus en plus de bipolaires ?

Hors de France, les diagnostiques de bipolarité sont également de plus en plus nombreux.

Une étude[5] portant sur les données de soins primaires britanniques a constaté une augmentation de la prévalence enregistrée du trouble bipolaire entre 2001 et 2018, passant de 0,15 % à 0,357 %, soit plus du double.

Dans la même étude, la prévalence de bipolarité à Hong Kong serait, elle, passée de

0,066 % à 0,184 % sur la même période, soit presque un triplement.

En Australie-Méridionale, une enquête populationnelle trouvait une prévalence diagnostiquée de 0,5 % en 1998, de 1,0 % en 2004 et de 1,5 % en 2008, soit là aussi un triplement[6].

Est-ce à dire qu’il y a, dans les pays développés, de plus en plus de bipolaires ?

C’est difficile à dire, mais je remarque deux choses.

La première, c’est que cette forte progression de diagnostics de bipolarité représente certainement avant tout un « rattrapage » des pratiques diagnostiques.

Jusqu’ici, les troubles bipolaires pouvaient être soit par erreur confondus avec une schizophrénie, ou avec une dépression.

La bipolarité est particulièrement difficile à identifier parce que le premier épisode est très souvent dépressif. Un patient peut donc être diagnostiqué comme dépressif pendant plusieurs années avant qu’un épisode maniaque ou hypomaniaque permette de requalifier le trouble.

L’Assurance Maladie estime qu’il s’écoule souvent environ dix ans entre le début de la maladie et le diagnostic adapté[7]. C’est précisément ce qui est arrivé à Demorand.

Or, comme ce dernier le souligne à juste titre, les médicaments utilisés pour soigner les dépressifs – les bien nommés antidépresseurs, dont les Français font, vous le savez, une consommation exubérante – aggravent la bipolarité.

Plus exactement ils donnent l’illusion que tout va bien, qu’il n’y aura plus de crise… et ce faisant font le lit des « phases maniaques » qui à leur tour vont donner plus de relief aux « phases dépressives ».

Pour le dire crûment : un maniaco-dépressif n’est pas un dépressif, et si la dépression est, dans l’ensemble, une maladie dont on peut guérir, la bipolarité est, elle, une maladie avec laquelle on est condamné à vivre.

Quant à la seconde chose… je l’ai trouvée dans le livre de Demorand… alors que lui-même ne formule jamais clairement.

Les causes de la bipolarité

Cette seconde chose concerne en effet les causes de la bipolarité.

Peut-être pas les causes profondes, initiales, mais à tout le moins les facteurs aggravants.

En effet, si les principales études sur la bipolarité ne s’accordent pas sur l’augmentation de la prévalence de la maladie – une vaste méta-analyse américano-portugaise de 85 études dans 44 pays, couvrant 1980-2012, a estimé la prévalence du spectre bipolaire à environ 1,02 %, sans augmentation significative sur cette période[8], quand une méta-analyse chinoise, sur la même période, relevait, elle, une augmentation[9] – elles s’accordent sur… le flou complet concernant les causes.

Personne ne sait exactement ce qui provoque la bipolarité.

Est-ce une prédisposition génétique ? L’hygiène de vie ? L’alimentation ?

Probablement les trois à la fois, même si l’on n’a, à ma connaissance, trouvé ni gène de la bipolarité, ni alimentation « bipolarogène » … encore que la psycho-nutrition reste l’un des immenses points aveugles de la psychiatrie contemporaine.

Néanmoins, moi qui travaille dans la santé naturelle depuis quelques douze années, plusieurs choses m’ont sauté aux yeux dans le récit de Demorand, des choses tellement évidentes pour moi, qu’elles ne lui ont semble-t-il même pas effleuré l’esprit.

C’est précisément, son hygiène de vie.

Demorand raconte sa « routine » de matinalier, ses très courtes nuits, soit provoquées par ses insomnies, soit – c’est plus intéressant – par ses levers systématiques à 3h du matin.

Le sommeil n’est pas simplement le moment où notre cerveau « se met en pause ». Pendant que nous dormons, notre organisme règle une foule de paramètres, température corporelle, sécrétion hormonale, métabolisme, système immunitaire, consolidation de la mémoire…

Et surtout, il remet à l’heure notre horloge interne.

Or cette horloge est précisément l’un des points communs les plus frappants que l’on retrouve chez les personnes bipolaires[10].

Les troubles du sommeil et les perturbations du rythme veille-sommeil sont extrêmement fréquents chez elles.

Mais ce qui est encore plus intéressant, c’est que ces perturbations peuvent précéder les épisodes.

Les troubles du sommeil peuvent « annoncer » une bipolarité plus d’un an à l’avance

Une méta-analyse de 16 études a permis d’établir que les anomalies du sommeil peuvent apparaître plus d’un an avant le début d’un trouble bipolaire, parfois dès l’enfance ou l’adolescence[11]. La diminution du besoin de sommeil était notamment associée à l’apparition ultérieure d’un épisode maniaque.

Autrement dit, le sommeil n’est pas seulement une « victime » de la bipolarité.

Il pourrait aussi, chez certaines personnes vulnérables, participer à son déclenchement.

Et c’est là que l’histoire de Nicolas Demorand devient troublante.

Pendant des années, il s’est levé à 3 heures du matin. Pas de temps en temps, non, tous les jours (ou plutôt toutes les nuits) !

Avec, par-dessus le marché, des nuits très courtes et des périodes d’insomnie.

Cela ne signifie absolument pas que se lever à 3 heures du matin « rend bipolaire ».

Des millions de boulangers, d’infirmières, de chauffeurs, de journalistes, de travailleurs de nuit et de parents de jeunes enfants vivent avec des horaires qui feraient pâlir n’importe quel spécialiste du sommeil sans jamais développer de bipolarité.

Mais lorsque cette vulnérabilité existe déjà, le dérèglement du sommeil pourrait bien être l’une des « étincelles ».

Une vaste revue consacrée aux facteurs déclenchant les épisodes bipolaires a notamment retrouvé, parmi les facteurs susceptibles de précipiter une décompensation, la diminution du sommeil et les événements stressants. Pour les épisodes maniaques, les données les plus solides concernaient notamment certains traitements antidépresseurs[12].

Et là, je me demande pourquoi aucun des psychologues que Nicolas Demorand a consultés tout au long de sa vie de patient ne l’a alerté sur ces paramètres aggravants ?

En tout cas il n’en parle pas dans son livre.

Mais, depuis, les choses ont changé pour lui, puisque Nicolas Demorand a disparu de la matinale de France Inter il y a un peu moins d’un an suite à une rechute aggravée de sa phase dépressive, et il n’est pas retourné à ce poste.

Autrement dit : il ne se lève (a priori) plus à 3h du matin, ce qui ne peut que l’aider à aller mieux…

Il y a en revanche autre chose dans son hygiène de vie, telle qu’il la raconte, qui « nourrit » littéralement sa bipolarité : c’est son alimentation.

De quoi se nourrit la bipolarité ?

Ce qui suit est un argument en faveur de l’augmentation et du développement du trouble bipolaire.

Nicolas Demorand raconte en effet que sa principale source d’alimentation, ce sont… les livreurs.

Mais lorsqu’on passe sa vie à travailler, qu’on se lève à 3 heures du matin, que l’on rentre tard et que l’on n’a plus le temps – ou l’envie – de cuisiner, il est malheureusement assez probable que ses repas soient souvent constitués de plats préparés, de restauration rapide, de snacks et, plus généralement, de produits ultra-transformés.

Je le disais, la psycho-nutrition reste encore un angle mort des prises en charge des pathologies mentales.

Quelques études commencent à faire bouger les lignes.

Une revue systématique publiée en 2022 a recensé 60 études consacrées spécifiquement aux liens entre nutrition et trouble bipolaire. Les résultats sont limpides :

« Les personnes atteintes de trouble bipolaire (TB) présentent des taux plus élevés de modes de vie malsains et un risque accru de comorbidités médicales. Les recherches actuelles suggèrent que les facteurs alimentaires pourraient jouer un rôle dans le développement de la dépression et de l’anxiété »[13]. 

Ce n’est pas la malbouffe qui provoque la bipolarité, mais elle l’entretient.

Quand on souffre d’un trouble qui expose déjà davantage aux problèmes métaboliques, l’alimentation devient un paramètre particulièrement important à surveiller.

Quelqu’un l’a-t-il dit à Nicolas Demorand ?

Car les auteurs de l’étude recommandent précisément une alimentation riche en fruits, légumes, et produits de la mer.

Je vous ai récemment écrit au sujet des sardines. Je ne prétends pas qu’une assiette de sardines peut soigner un trouble bipolaire, mais il est tout de même intéressant de constater que, parmi les pistes nutritionnelles étudiées, les oméga-3 et les produits de la mer figurent justement parmi celles qui donnent les résultats les plus encourageants.

Bref, l’alimentation pourrait être un facteur modifiable parmi d’autres dans une maladie dont les causes sont justement multiples.

Car si certains aliments ou certains nutriments peuvent potentiellement contribuer à une meilleure santé cérébrale, qu’en est-il d’une alimentation qui en est presque dépourvue ?

Une alimentation dominée par les produits ultra-transformés, les sucres raffinés, les graisses de mauvaise qualité et les aliments pauvres en fibres ?

Nous n’avons pas aujourd’hui la preuve formelle que les aliments ultra-transformés provoquent, ou aggravent, la bipolarité.

Je préfère le dire clairement, parce que la tentation serait grande de faire un raccourci.

Ce que nous savons, en revanche, c’est que la consommation importante d’aliments ultra-transformés est associée à davantage de symptômes dépressifs et anxieux dans la population générale.

C’est ce qu’a notamment révélé une autre méta-analyse, datant de 2022 également et portant sur plus de 260 000 personnes[14].

C’est pour le moins un indice clair, ne trouvez-vous pas ?

D’autant que les personnes souffrant de bipolarité présentent fréquemment des problèmes métaboliques : surpoids (c’est le cas de Demorand…), obésité, résistance à l’insuline, diabète, maladies cardiovasculaires…

Nicolas Demorand a eu le courage de parler publiquement de sa maladie. Il a, ce faisant, contribué à la « prise de conscience » de l’ampleur de la prévalence de la bipolarité, souvent soit cachée, soit honteuse.

Son errance médicale, outre les problèmes de diagnostic, révèle à mes yeux autre chose. C’est le retard considérable de la prise en charge de l’hygiène de vie du patient en général, et psycho-nutritionnelle en particulier, dans un pays qui ne « jure » que par les molécules chimiques (cela dit, bon point que mentionne l’auteur, la TCC, la thérapie cognitive et comportementale, rentre également en compte dans la prise en charge à Sainte-Anne).

Donc, sans rancune Nicolas, et puisses-tu trouver une planche de salut dans cette prise de conscience dont ton livre ne dit mot.

Peut-être que, bien que journaliste, tu n’as pas eu accès aux bonnes infos ?

Quant à vous, chers lecteurs, je vous invite à me donner votre sentiment et/ou votre expérience sur la bipolarité et sa prise en charge en commentaire.

Portez-vous bien,

Rodolphe


Sources :

[1] Intérieur Nuit, Édition Les Arènes, 2025

[2] Voir la source Emilie Grangeray, « Nicolas Demorand reprend le micro pour revenir sur sa bipolarité et aider, « si besoin » ceux qui souffrent de maladie mentale », dans Le Monde, le 15 juin 2026

[3]Voir la source , République française, « Parcours de soins pour patients bipolaires », Legifrance, le 31 mars 2023

[4] Voir la source Santé Publique France, « La prise en charge des troubles de l’humeur », dans Fondation Fondamental, le 25 avril 2017

[5] Voir la source Vanessa WS Ng, “Prévalence des troubles bipolaires et utilisation des médicaments psychotropes à Hong-Kong et au Royaume-Unis », dans National Library of Medicine, le 20 juillet 2022

[6] Voir la source Amit Zutshi, « Évolution de la prévalence des troubles bipolaires entre 1998 et 2008 au sein d’une population australienne. » dans National Library of Medicine, mars 2011

[7] Voir la source Assurance Maladie, « Comprendre le trouble bipolaire », Améli, le 5 juillet 2024

[8] Voir la source Ana Lucia R Moreira, “Revue et méta-analyse des études épidémiologiques sur le trouble bipolaire chez l’adulte, dans National Library of Medicine, novembre 2017

[9] Voir la source Xirui Liu, « Charge mondiale, régionale et nationale du trouble bipolaire : une analyse des tendances de 1990 à 2021 » dans National Library of Medicine, le 15 janvier 2026

[10] Voir la source Matias Carvalho Aguiar Melo, « Altérations du sommeil et du rythme circadien chez les personnes à risque de troubles bipolaires : une revue systématique », dans National Library of Medicine, décembre 2016

[11] Voir la source C Pancheri, « Une revue systématique des altérations du sommeil annonçant l’apparition d’un trouble bipolaire », dans National Library of Medicine, 25 février 2019

[12] Voir la source Catarina Rodrigues Cordeiro, « Facteurs déclenchants des épisodes aigues de l’humeur dans le trouble bipolaire : une revue systématique », dans National Library of Medicine, le 13 mars 2023

[13] Voir la source Fernanda C. Gabriel, « Nutrition et trouble bipolaire : une revue systématique » dans Neurosciences nutritionnelles, le 24 mai 2022

[14] Voir la source Seyadeh Narges Mazloomi, « Association entre la consommation d’aliments ultra-transformés et les troubles de la santé mentale chez l’adulte », dans National Library of Medicine, le 12 septembre 2022

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  1. Frédérique
    Bjr ,Rodolphe . Votre lettre m’a interrogée . J’ai souffert de dépressions, et ma psychologue a l’époque m’a dit que je pouvais être bi-polaire . Pour ma part , je me demande si cela ne peut pas avoir un rapport avec la génétique. Bon dimanche . Merci
  2. Adoneth Doris
    Bonjour Ma nièce est bipolaire. Pendant tres longtemps elle refusait de l'admettre et a fait de terribles crises qui frisaient la schizo. Maintenant enfin elle accepte sa maladie mais que de soucis pour trouver un psychiatre et que de soucis pour que les pharmacies soient livrées en medicaments. Un reel problème en France ?

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