Chers amis,
Emmanuel Macron a promulgué hier la loi Duplomb[1].
Si vous avez suivi le feuilleton de l’été, vous savez que la version de la loi ainsi promulguée a été amputée de sa mesure la plus dangereuse pour la santé, à savoir la réintroduction de l’acétamipride, un insecticide interdit depuis 2018 en France pour son caractère hautement cancérogène et neurotoxique.
Cette mesure a en effet été censurée par le Conseil constitutionnel jeudi dernier[2].
C’est précisément cette mesure dangereuse et irresponsable que j’avais ciblée dans la pétition que j’avais lancée il y a un mois, le 10 juillet dernier[3].
Cependant, à tout seigneur tout honneur, c’est une autre pétition contre l’ensemble de la loi Duplomb, lancée le même jour sur le site de l’Assemblée nationale par une étudiante, qui a fait bouger les lignes.
Cette pétition, la première à dépasser les 500 000 signatures (le seuil nécessaire pour organiser un débat en séance publique à l’Assemblée nationale – et non, malheureusement, un réexamen du texte), avait déjà atteint, à la fin du mois dernier, les 2 millions de signatures !
Cette mobilisation massive se traduit par un succès inespéré.
Inespéré, mais fragile.
Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt
Pour ma part, j’ai suivi ce feuilleton le mois dernier en Bretagne, dans la presse locale, en lisant Le Télégramme.
La mobilisation exponentielle autour de cette pétition m’a redonné foi en notre sagesse collective.
Ce n’est pas la moindre de ses victoires que d’avoir déjoué le plan du sénateur Duplomb, qui comptait sur une adoption du texte à la veille des vacances parlementaires pour la faire promulguer, ou passer crème, au cœur de la torpeur estivale.
Raté ! Les départs en vacances, et même les chassés-croisés des juilletistes et aoûtiens, n’ont pas fait reculer les citoyens face à la connexion et à la validation un peu compliquée des signatures via FranceConnect.
En revanche ce même feuilleton a, à mes yeux, un peu plus creusé le fossé entre la population et la classe politique qui nous gouverne.
Là, c’était un concours de purin dans les yeux.
Il fallait quand même être sacrément accroché pour entendre sans bondir la ministre Aurore Bergé déclarer que « les inquiétudes des Français ont été alimentées avec de fausses informations »[4] !
Pour un membre d’un gouvernement qui s’est fait une spécialité d’édulcorer, tordre ou tout simplement détourner (rayer la mention inutile) la réalité, cette accusation en désinformation était culottée.
Qui fait de la désinformation, Madame Bergé, en prétendant que l’acétamipride est sans danger pour la santé humaine, quand même le Conseil national de l’Ordre des médecins, pourtant bien connu pour ses prises de position « pro-industrielles », se donne la peine de déclarer officiellement qu’« il s’agit de substances susceptibles d’exposer la population à des risques majeurs »[5] ?!
Mais la palme de l’indécence et de la bêtise, dans cette affaire, a probablement été remportée par les politiques qui, tels Gérald Darmanin, ministre de la Justice et ci-devant de l’Intérieur, ont dénoncé les « menaces inacceptables » adressées à l’encontre des députés ayant voté ce texte mortifère !
Je ne suis évidemment pas partisan de ce type de procédé, mais quand la représentation nationale vote en faveur de l’empoisonnement de notre nourriture et de la hausse de nos risques de cancer, elle ne peut pas ne pas s’attendre à une réaction indignée et excessive.
Et si c’est là tout ce que M. Darmanin retient d’une mobilisation démocratique sans précédent en France, c’est que, décidément, dans ce pays, quand la sagesse collective montre la lune, l’imbécile au gouvernement regarde le doigt… et cherche à le mordre.
Cet aspect hargneux – et au fond antidémocratique – de notre classe politique se retrouve dans la réaction du sénateur Laurent Duplomb.
Et c’est celle-ci qui est à surveiller de très près.
Laurent Duplomb ne s’avoue pas vaincu
Il n’a échappé à personne que la censure par le Conseil Constitutionnel de la mesure de la loi Duplomb la plus dangereuse pour notre santé et notre avenir est une victoire partielle et fragile.
Les « sages » ont en effet, pour l’essentiel, entériné le reste de la loi.
Autrement dit, cette censure partielle ressemble, pour une fois, à un authentique compromis entre partisans et opposants à cette loi, à l’image de ce qui se produit régulièrement dans la vie législative de pays réellement parlementaires comme la Suisse ou l’Allemagne.
Sauf que l’on est en France, où l’on aime le tout ou rien.
Ainsi, on aurait pu croire que le sénateur Laurent Duplomb se féliciterait du maintien de ses autres mesures controversées, telles la création de méga-bassines, et se montre beau joueur.
Il n’en est rien.
Le soir même de l’annonce de la décision du Conseil constitutionnel, le 7 août, j’entendis sur France Info le sénateur Duplomb non seulement s’enfermer dans ses accusations en désinformation (« tout ça, c’est la faute de la désinformation au sujet de l’acétamipride ! » – il faut croire qu’il n’a pas eu connaissance de la déclaration officielle du Conseil de l’Ordre des médecins !…) mais surtout promettre de faire réautoriser cet insecticide toxique coûte que coûte[6].
Le Conseil constitutionnel ferme la porte à la réintroduction de l’acétamipride, mais Laurent Duplomb veut nous le faire rentrer par la fenêtre !
Il faut prendre très au sérieux cette démarche de Duplomb, car elle est « raccord » avec une certaine tendance de la vie politique française.
Cette tendance consiste à ignorer l’issue de la voie légale et démocratique quand elle va à l’encontre de l’agenda de l’entre-soi politique.
Duplomb affûte ses recours
L’exemple le plus fameux, c’est Nicolas Sarkozy qui, dès son accession au pouvoir en 2007, fit un bras d’honneur au résultat du référendum sur le Traité constitutionnel européen de 2005.
Rejeté démocratiquement à une large majorité (55 %), ce traité fut de facto adopté tel quel, mais sous le nom de Traité de Lisbonne deux ans plus tard.
Le plus ironique, c’est que si la décision souveraine du référendum avait été respectée, l’agriculture française n’en serait pas, vingt ans plus tard, à ployer sous les normes étouffantes de Bruxelles.
Parmi les autres exemples de ce mépris technocratique pour l’expression démocratique, il y a les vaccins infantiles.
Le précédent des vaccins hexavalents
Il y a dix ans, le Pr Henri Joyeux lançait une pétition demandant le rétablissement de l’accès au vaccin trivalent DTP : ce vaccin – le seul obligatoire pour les nourrissons en France à l’époque – n’était plus disponible depuis 2008.
Les médecins et les familles étaient donc obligés de vacciner les nourrissons avec des vaccins combinés (tétravalents, pentavalents ou hexavalents), incluant d’autres valences non obligatoires (coqueluche, Haemophilus influenzae B, hépatite B).
En 2017, soit près de dix ans après la fin de la commercialisation du vaccin DTP, l’appel du Pr Joyeux a été entendu : le Conseil d’État a considéré que la loi imposait en effet aux personnes responsables des enfants de pouvoir satisfaire l’obligation vaccinale sans être contraintes de leur administrer des vaccins non obligatoires[7].
Victoire, donc, pour la voix du bon sens et du droit : le Conseil d’État avait alors enjoint le ministère de la Santé à prendre toutes les mesures nécessaires (y compris possiblement par une licence d’office) pour assurer la disponibilité d’un vaccin DTP seul, dans un délai de six mois.
Le gouvernement et le ministère de la Santé n’ont pas appliqué l’injonction du Conseil d’État.
Qu’ont-ils fait ?
La même année, ils ont étendu l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins[8].
Ces 11 vaccins qui, évidemment, étaient déjà ceux présents dans les doses préparées par l’industrie pharmaceutique…
C’est ainsi que la France est devenue le pays d’Europe imposant le plus d’injections vaccinales à ses nourrissons du jour au lendemain.
Et pourquoi ? Pour contourner une injonction du Conseil d’État, et ménager les intérêts de l’industrie pharmaceutique, qui produit ces vaccins.
Résultat ?
La France est aujourd’hui en bas du classement de la mortalité infantile en Europe.
En 2024, selon l’INSEE, en France 4,1 enfants sur 1000 sont morts avant leur premier anniversaire, soit un taux de 4,1 ‰.
Ce chiffre est en hausse depuis 2011, passant de 3,5 ‰ à 4,1 ‰, avec une augmentation particulièrement notable chez les nouveau-nés âgés d’1 à 27 jours[9].
Autrement dit : le chiffre est en hausse constante depuis l’indisponibilité du vaccin DTP au profit des vaccins combinés.
C’est ainsi que la France s’est retrouvée – et se maintient – nettement au-dessus de la moyenne de mortalité infantile dans l’UE en 2023 qui était de 3,3 ‰[10].
Une honte.
Mais une honte légale !
Voici ce qui nous attend
On doit reconnaître à Laurent Duplomb l’honnêteté d’annoncer la couleur : il va tout faire pour rétablir l’usage de l’acétaprimide, cet insecticide toxique, en France.
Les précédents coups de Trafalgar, dans notre pays, laissent penser que sa démarche, soutenue par le lobby de l’agriculture industrielle, la FNSEA, a de bonnes chances d’aboutir, nonobstant la censure du Conseil constitutionnel.
Il suffira, pour Laurent Duplomb et les lobbyistes derrière lui, d’attendre que l’attention citoyenne se détourne de cette question pour faire passer en catimini à l’Assemblée nationale cette mesure isolée, mais qui aura des conséquences sanitaires déplorables.
Il faut simplement espérer qu’il y aura, alors, suffisamment de personnes éveillées pour empêcher ce coup de Trafalgar tel que nos politiques français savent si bien les fomenter.
Vous pouvez, en attendant, me donner votre opinion sur ce feuilleton de la loi Duplomb en commentaire.
Portez-vous bien,
Rodolphe Bacquet
[1]https://www.lefigaro.fr/politique/emmanuel-macron-promulgue-la-loi-duplomb-20250812 – « Emmanuel Macron promulgue la loi Duplomb », in. La Figaro, 12 août 2025
[2] https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/08/07/loi-duplomb-le-conseil-constitutionnel-censure-les-dispositions-autorisant-la-reintroduction-de-l-acetamipride_6627330_3244.html – « Loi Duplomb : le Conseil constitutionnel censure les dispositions autorisant la réintroduction de l’acétamipride », in. Le Monde, 7 août 2025
[3] https://www.leslignesbougent.org/petitions/316-deputes-ont-vote-pour-le-cancer-il-reste-quelques-jours-pour-les-stopper-21808/
[4] https://france3-regions.franceinfo.fr/normandie/calvados/petition-sur-la-loi-duplomb-les-inquietudes-des-francais-ont-ete-alimentees-avec-de-fausses-informations-selon-la-ministre-aurore-berge-3193155.html – Marc Michel-Dherissart, « Pétition contre la loi Duplomb : “les inquiétudes des Français ont été alimentées avec de fausses informations” selon la ministre Aurore Bergé », in. France 3 Normandie, 25 juillet 2025
[5] https://www.franceinfo.fr/environnement/loi-duplomb/sur-le-plan-medical-le-doute-n-est-pas-raisonnable-l-ordre-national-des-medecins-s-engage-contre-la-loi-duplomb_7407838.html – « Sur le plan médical, le doute n’est pas raisonnable : l’Ordre national des médecins s’engage contre la loi Duplomb », in. France Info, 30 juillet 2025
[6] https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/agriculture/duplomb-lr-n-exclut-pas-un-nouveau-texte-pour-reintroduire-l-acetamipride_187552 – « Laurent Duplomb n’exclut pas un nouveau texte pour réintroduire l’acétamipride », in. Sciences & Avenir, 8 août 2025
[7] https://affairesjuridiques.aphp.fr/textes/conseil-detat-8-fevrier-2017-n-397151-vaccination-obligatoires-consentement-disponibilite-etat-injonction – « Conseil d’État, 8 février 2017, n°397151 (vaccination obligatoire, consentement, disponibilité, État, injonction) », site de la Direction des affaires juridiques, 8 février 2017
[8] https://www.lemonde.fr/sante/article/2017/10/27/l-assemblee-nationale-vote-le-passage-de-3-a-11-vaccins-obligatoires_5207043_1651302 – « L’Assemblée nationale vote le passage de trois à onze vaccins obligatoires », in. Le Monde, 27 octobre 2017
[9] https://www.insee.fr/en/statistiques/8559246 – Nathalie Blanpain, « One child out of 250 dies before the age of one in France », site de l’INSE, 10 avril 2025
[10] https://www.ined.fr/en/everything_about_population/data/europe-developed-countries/birth-death-infant-mortality – « Births, deaths and infant mortality », site de l’INED, juillet 2024
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En soumettant mon commentaire, je reconnais avoir connaissance du fait que Total Santé SA pourra l’utiliser à des fins commerciales et l’accepte expressément.
L’adhésion à l’europe il y a des années ça a été le début de catastrophes succéssives pour les français et ça continue ! le peup^le avait refusé, fi de son avis on l’a fait quand même au mépris des français. ça contionue ! un président pourri et vendu aux milliardaires (ça doit lui profiter) des ministres nommés pour leur soumission auxc mêmes ! ils se succèdent mais continuent à encaisser des salairesfaramineux pour faire le MAL; et en plus ils veulent faire payer leurs avantages aux citoyens qui on travaillés 45 et 43 ans (c’est mon cas) pour une retraite misérable ! Quand je m’adresse aux français allez vous allons nous les virer de leurs fonctions qui ne leurs servent qu’à s’enrichir ! La loi duplomb c’est la goutte qui fait que trop c’est trop !
Annie Bernabé 79 ans
Heureusement ce pesticide a été retiré, mais je comprends les agriculteurs qui se voient dans une concurrence déloyale tant que ce pesticide reste autorisé à l’importation. C’est maintenant les « lois » européennes qui doivent être changées !!! Sinon l’empoisonnement continuera.
D’accord avec vous sur le feuilleton de la loi Duplomb. Ce dirigeant d’une grosse entreprise de l’agro-alimentaire, lobbyiste patenté à réussi à se faire élire sénateur par ses amis dont certains sont adhérents de la FNSEA. Il fait ce qu’ils attendent de lui. En revanche, lorsque vous évoquez la croissance de la mortalité infantile particulièrement chez les nourrissons de moins de 27 jours en l’attribuant à la croissance du nombre de vaccins obligatoires, ce qui est le résultat honteux du lobbying des laboratoires, il me semble que ce n’est pas très juste dans la mesure où il est très rare que des nourrissons soient vaccinés dans le mois qui suit leur naissance. Merci et bon courage.
Nous sommes aujourd’hui dans une république monarchique à forte tendance dictatoriale ! Triste constat !
La situation est plus grave qu’il n’y paraît à beaucoup : en agriculture conventionnelle, il est aujourd’hui impossible d’avoir le moindre rendement sans engrais minéraux ou chimiques car ces mêmes engrais ont littéralement stérilisé les sols.
Seul le réemploi, année après année (et en augmentant les doses) de ces engrais chimiques permet aux plantes cultivées, de croître.
Quelqu’un qui aujourd’hui reprend une terre agricole maltraitée des décennies pour y faire de la culture biologique ou de la permaculture, n’aura aucun rendement viable avant plusieurs années d’amendements organiques choisis.
Bref, le mal est fait et nos politiques actuelles ne font qu’aggraver les choses.
Mais… au nom de quoi nous devrions accepter une alimentation malsaine?
Il existe des alternatives :
Le flonicamide : un insecticide déjà utilisé en agriculture, notamment sur les betteraves ;
Le spirotétramate : un autre produit phytosanitaire qui a montré une bonne efficacité contre certains ravageurs ;
Le paillage ou mulching : cette technique empêche les pucerons de repérer leurs plantes hôtes, réduisant ainsi leur impact ;
La lutte biologique : utilisation d’insectes prédateurs naturels des ravageurs, comme les coccinelles contre les pucerons ;
Les huiles essentielles et extraits végétaux : certaines substances naturelles ont des propriétés répulsives ou insecticides ;
Les pratiques agricoles alternatives : rotation des cultures, diversification des espèces cultivées et amélioration des sols pour limiter les infestations.
En fait ils veulent favoriser les lobbies de l’agro-industrie.
Bonjour,
J’ ai envoyé un mail au Député Blanchet ,j’attends sa réponse.
Cela concerne un vote des 27 membres de l’Europe qui interdiraient ce pesticide mortel pour l’homme et la biodiversite.
Bien à vous.
La lutte continue.
Bernard.
Cette loi est aussi une aberration permettant l’extension des fermes usines , une catastrophe pour les animaux alors que les Français souhaitent un retour aux fermes à échelle humaine et l’élevage en plein air pour la qualité de la viande et le respect du bien-être animal
Merci pour cette mise au point. J’avais cru hier que Macron avait promulgué la loi complète sans tenir compte de la censure du Conseil constitutionnel. Je ne suis pas vraiment rassurée, mais un peu moins dépitée. Cordialement
M. Duplomb nous offre un exemple flagrant de conflit d’intérêt qui rend normalement irrecevable son texte.
Ça fait des années que le monde agricole sait qu’il faut changer de fonctionnement, mais il s’accroche à son fonctionnement ancré depuis les années 50, sollicitant sans arrêt des dérogations à l’interdiction des intrants. Tant qu’il obtiendra ce qu’il veut, rien ne se fera, ça peut durer des décennies, alors que apparemment il y a des solutions alternatives. Il faut une volonté gouvernementale pour ça, une volonté contre une forte corruption, qui gagne dans ce cas , hein ? Car il faut bien voir que les politiques au plus haut niveau sont très corrompus dans beaucoup de domaines très importants…
merci de m’avoir lue
Il faut leur faire avaler cet insecticide . On verra le résultat. Qui aura le courage de le faire
J’ai entendu une interview de 2 médecins disant que l’effet cancerogene de l’acétamipride n’était pas prouvé. MAIS SURTOUT, s’il est SEULEMENT interdit en France, le seul impact sera négatif sur le revenu des agriculteurs, MAIS AUCUN IMPACT POSITIF SUR NOTRE SANTÉ. Les industriels produisant la célèbre pâte à tartiner ne s’approvisionnent pas de noisettes françaises. Est-ce que tous ceux qui ont signé la boycotte ? Je serai d’accord d’interdire ce pesticide s’il l’est dans tous les pays, sinon, nous en consommerons, ou le respirerons par les insecticides divers..
Merci pour cette analyse brillante de cette tragico-comédie politique. Je suis toutefois sceptique sur le parallèle fait entre l’obligation vaccinale x 11 et l’augmentation du taux de mortalité infantile (avant 1 mois si j’ai bien compris)… ce multi vaccin serait effectué avant l’âge d’un mois ? Ce n’est pas ce que j’observe autour de moi. Ne pensez vous pas que cette augmentation serait due à d’autres causes ? Ex : prise en charge dégradée de la mère avant et après la naissance, augmentation de la pollution air/eau/plastique, autre ???
Je suis d accord avec vous et que je ne comprends pas pourquoi on ne précise pas des pollueurs de santé comme Monsanto avec leurs produits de merdes qui sont appliqués par des paysans qui empoisonne nos enfants certains paysans ne valent pas plus que ces pollueurs et assassins d enfants quoique vous soyez arrêtez de nous empoisonner
Vous êtes comme votre Mentor vous ne valez pas plus qu eux.Si ont en n est là aujourd’hui c est a cause des gens comme vous et croyez moi vous avez du plomb dans l aile.
Oui mini victoire partielle, mais un peu d’espoir puisque pour une fois il y a eu mobilisation sur cette pétition, il est toujours honteux que certaines politiques disent des mensonges pour favoriser leur lobby (ici chimico-agricole) j’espère que nous en saurons tous conscient et le juste retour serait qu’au prochaine législatives Duplomb et ses copains ne soient pas élus !