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Alternatif Bien-Etre28 janvier 202610 min8136 vues
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Lettre ouverte sur les coupeurs de feu, après Crans-Montana

Rodolphe Bacquet 28 janvier 2026
Patient having a therapy with reiki healer, placing both hands on patient's torso coupeur de feu

Chers amis,

Ce début d’année est incroyablement triste et perturbant.

La répression meurtrière des manifestations en Iran et les « exploits » quotidiens de Donald Trump au Vénézuéla, au Groenland et à Davos ont presque balayé de notre attention ce drame plus proche de nous, qui a marqué l’entrée en 2026 : l’incendie de Crans-Montana, dans le canton du Valais en Suisse.

Le bilan, vous le savez, est lourd ; il est à mes yeux d’autant plus poignant que les plus jeunes de ces 40 morts et 100 blessés ont l’âge de mon fils aîné, 14 ans.

Tant de vies fauchées prématurément, et tant de vies bouleversées à jamais.

En France, ce drame a presque aussitôt déclenché une polémique, comme si nous en manquions : celle portant sur l’appel aux « coupeurs de feu ».

Comme si, au milieu du chaos, il fallait encore jeter symboliquement l’opprobre sur un bouc émissaire. Comme si le simple fait de soulager la souffrance devenait suspect dès lors qu’on ne sait pas exactement comment cela fonctionne.

Pourtant, les coupeurs de feu n’ont rien de nouveau.

Les coupeurs ou barreurs de feu stoppent les dommages d’une brûlure et enlèvent la douleur par une simple apposition des mains et/ou une forme d’incantation, de prière.

Ils sont là depuis des temps immémoriaux. Dans les campagnes, dans les villes, dans les familles, ils se transmettent le « secret » d’une génération à l’autre, à voix basse et à la marge.

Sur place ou même à distance, ils interviennent à la demande de services hospitaliers pour soulager les brûlures occasionnées par la chaleur ou le rayonnement.

Autrefois taboue et occultée, cette intervention est de plus en plus reconnue par la médecine… qui peine cependant à en expliquer les mécanismes.

Les coupeurs de feu ont été brusquement mis sur le devant de la scène en France après que des familles de victimes et même des hôpitaux – dont le CHUV de Lausanne, qui a l’habitude faire appel à eux – les ont, spontanément, sollicités.

C’est cette sollicitation qui a fait polémique… mais uniquement en France[1].

Et pour cause ! Dans notre pays maladivement rationnel, les coupeurs de feu sont classés par la Miviludes – bras armé de ce « rationalisme » maladif – comme une « pratique à risque », qui n’a « pas prouvé son efficacité[2] ».

… Pourtant, en Suisse, les coupeurs de feu sont parfaitement intégrés dans les hôpitaux, et leur recours n’a rien, sinon d’anormal, du moins d’inhabituel.

Faire appel à eux après l’incendie meurtrier de Crans-Montana paraissait donc tout à fait logique, comme en témoigne cette coupure de presse datée du 4 janvier dernier :

Sans se substituer aux médecins, les coupeurs de feu interviennent comme un relais discret, une présence rassurante qui, par le geste ou la parole, atténue la douleur et aide le corps à se remettre.

Leur savoir, souvent transmis de génération en génération, échappe aux protocoles mais s’enracine dans une longue tradition populaire.

Au CHUV, certains soignants voient affluer des patients qui demandent spontanément leur aide, preuve qu’une part du public cherche ces voies parallèles de soulagement.

Les hôpitaux restent prudents, faute de validation scientifique, mais reconnaissent que tant que les soins ne sont pas retardés, l’appui de ces praticiens ne nuit pas.

Les coupeurs de feu pratiquent sans blouse blanche ni prétention.

Ils ne demandent ni rémunération ni publicité.

Par pragmatisme, ils agissent souvent à l’initiative des soignants eux-mêmes, quand ce n’est pas à celle des proches des blessés. Parce que face à une brûlure qui fait hurler, face à une radiodermite qui ne cicatrise pas, face à une douleur qui résiste aux protocoles, on essaie ce qui soulage.

Et ça soulage.

Un médecin, Nicolas Perret, a consacré sa thèse en 2007 à « La place des coupeurs de feu dans la prise en charge ambulatoire et hospitalière des brûlures en Haute-Savoie »[3].

Les mécanismes restent incompris par la science mais l’effet est démontré, au point que 63 % des soignants interrogés par Nicolas Perret en milieu hospitalier estiment que l’efficacité des coupeurs de feu est « forte », 7,5 % estiment qu’elle est « totale » et 21 % qu’elle est moyenne.

En conséquence, ils sont 61 % à juger la collaboration avec des coupeurs de feu « souhaitable » et 20 % « indispensable » !

Ces chiffres ne viennent pas de cercles ésotériques mais du terrain hospitalier.

Plusieurs services hospitaliers ont recours aux coupeurs de feu depuis les années 2010, à Annemasse, Annecy et Thonon-les-Bains, mais aussi à Grenoble, Saint-Brieuc, Rodez, Mende ou Marseille[4] !

Des médecins, des infirmières, des chefs de service constatent une diminution rapide de la douleur, une meilleure évolution des brûlures, une cicatrisation accélérée.

Certains parlent d’une efficacité forte, d’autres d’un soulagement quasi immédiat.

Beaucoup souhaitent cette collaboration. Certains la jugent indispensable.

La science « autorisée », elle, reste prudente ; elle évoque le placebo, la suggestion, l’auto-hypnose du patient.

Mais comment expliquer que ça marche… même lorsque le patient n’est pas informé ?

Lorsqu’il s’agit de nourrissons ?

Ou même d’animaux ?

Comment expliquer que, parfois, un simple appel téléphonique suffise ?

Les coupeurs de feu, eux, ne cherchent pas à convaincre.

Ils décrivent ce qu’ils font avec des mots simples : « enlever le feu », « le sortir du corps », « apaiser ». Certains prient. D’autres se concentrent. Beaucoup parlent d’un fluide, d’une énergie, sans chercher à la définir. Tous disent ressentir quelque chose.

Et souvent une grande fatigue après coup.

Je le disais, ils ne demandent rien. Ou presque rien : un remerciement, un geste symbolique.

Ils ne promettent jamais de guérir, ni même de soulager, mais ils promettent d’essayer ; et, par-dessus le marché, ils ont conscience que leur « apport » ne peut se faire qu’en complément de la médecine classique, pas contre elle.

Le Pr Gérard Ostermann, ancien chef de clinique en cardiologie et médecine interne, estime notamment que « leur capacité à soigner toutes sortes de maux de façon énergétique est indéniable. […] Globalement, ce qu’ils font bouleverse notre vision de la maladie, du corps de la médecine, du réel… tout est à revoir.[5] »

Dans notre France cartésienne, nombre de médecins ont fini par admettre ce qu’ils constatent de leurs propres yeux.

A Rodez, le Dr Alain Marre est chef du service de radio-oncologie et confie : « Voilà plus de trente ans que j’oriente mes patients vers des guérisseurs pour soulager les douleurs, sans a priori : j’ai juste constaté que cela améliorait leur état. Dois-je refuser sous prétexte que l’on ignore comment ça marche ?[6] »

A Lausanne, le Dr Claire Guillemin dirige le même type de service et reconnaît que « l’action des guérisseurs permet incontestablement d’accélérer la guérison des tissus après les traitements anti-cancer ».

A Grenoble, Le Pr Mireille Mousseau, chef du service d’oncologie médicale, prend parfois elle-même l’initiative de parler des coupeurs de feu à ses patients[7].

Ce qui dérange, au fond, ce n’est peut-être pas ce qu’ils font, mais ce que cela remet en question : notre rapport au corps, à la douleur, à l’idée que tout ce qui soigne doit être mesuré, expliqué par des statistiques, disséqué et vérifié en laboratoire avant d’être accepté.

Comme si l’expérience vécue, observée, répétée, ne comptait pas tant qu’elle n’entre pas dans un cadre théorique rassurant.

À Crans-Montana, il aurait été possible de rester silencieux. De ne pas ajouter de bruit au drame. De reconnaître simplement que, dans l’urgence, certains ont fait ce qu’ils pouvaient pour soulager.

Sans promettre de miracle : à l’impossible nul n’est tenu, et chacun sait qu’à ce niveau de grand-brûlé, l’intervention d’un coupeur de feu ne permettra jamais de reconstruire des tissus et des terminaisons nerveuses définitivement détruits.

Mais ils peuvent bel et bien, selon les témoignages, ralentir, voire stopper cette destruction, s’ils sont sollicités à temps.

La pratique du « secret » et des coupeurs de feu entre, en France, en collision avec le rejet de toutes les pratiques de soin anciennes, qui s’est accentué depuis le Covid.

Les comprendre ou tout du moins les respecter exige moins de certitudes, et plus d’humilité : accepter que parfois, le réel précède l’explication.

Quand la douleur brûle, on ne demande pas une théorie : on demande que ça s’arrête.

Et si quelqu’un, par des gestes simples, par une présence, par quelque chose qui nous échappe encore, y parvient… alors la vraie question n’est peut-être pas « comment ose-t-il ? »

Mais plutôt : pourquoi refuser de regarder ce qui, manifestement, aide ?

Et vous, avez-vous déjà eu recours à un coupeur de feu ? Quel est votre avis sur ce sujet ? Je vous invite à me le laisser en commentaire.

Portez-vous bien,

Rodolphe


[1] https://www.lavoixdunord.fr/1662041/article/2026-01-05/incendie-de-crans-montana-c-est-quoi-cette-polemique-autour-des-coupeurs-de-feu – Béatrice Quintin, « Incendie de Crans-Montana : c’est quoi cette polémique autour des coupeurs de feu ? », in La Voix du Nord, 5 janvier 2026

[2] https://www.unadfi.org/actualites/domaines-dinfiltration/sante-et-bien-etre/pratiques-non-conventionnelles/regain-de-popularite-pour-les-coupeurs-de-feu/ – « Regain de popularité pour les coupeurs de feu », site de l’UNADFI, 12 novembre 2024

[3] Nicolas Perret, « Place des coupeurs de feu dans la prise en charge ambulatoire et hospitalière des brûlures en Haute-Savoie en 2007 », in Médecine humaine et pathologie, 2009. dumas-00630683

[4] https://www.francebleu.fr/emissions/la-vie-en-bleu-les-experts-le-dossier-du-jour/pays-de-savoie/les-coupeurs-de-feu-font-leur-entree-dans-les-hopitaux-florent-servonnat-coupeur-de-feu – Karine Roye & Serge Carbonell, « Les coupeurs de feu font leur entrée dans les hôpitaux ! Florent Servonnat, coupeur de feu », in France Bleu, 22 février 2021

[5] https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/sur-les-docks-14-15/le-corps-3-4-guerisseurs-et-medecins-primum-non-nocere-3397826 – « Guérisseurs et médecins : primum non nocere », in Radio France, 5 juin 2013

[6] https://www.nouvelobs.com/societe/20150224.OBS3272/a-rodez-les-guerisseurs-sont-des-soignants-comme-les-autres.html – Bérénice Rocfort-Giovanni, « A Rodez, les guérisseurs sont des soignants comme les autres », in Le Nouvel Obs, 28 février 2015

[7] https://www.franceinfo.fr/sante/les-coupeurs-de-feu-et-autres-guerisseurs-font-leur-entree-a-l-hopital_897713.html  – « Les coupeurs de feu et guérisseurs font leur entrée à l’hôpital », in France Info, 7 mai 2015

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  1. Élisabeth
    Pratique efficace.Notre médecine est vraiment à revoir. Dans d'autres pays on avance sur toutes les pratiques, du moment que cela aide les malades.Il s'agit en fait d'une peur de l'inexplicable.Mais pourquoi refuser de soulager?
  2. Myriam
    Mon mari passe le feu ce serait générationnel puisque père et grand mère et notre fille a pris le relais il y’a fort longtemps ! Ça a permis à un bébé de se laisser soigner aux urgences ; de soulager aussi des cas de zona et ulcère Qu’est-ce qui explique ça , mais il y’a un soulagement immédiat et une guérison en tout cas …
  3. Liliane
    Je suis moi-même "coupeuse de feu", un "don" transmis par ma mère qui le tenait elle-même de sa grand-mère. Ma mère était très discrète à ce sujet et il y avait parfois des gens qui venaient. Elle ne se faisait jamais payer bien sûr. Elle m'a guérie d'une vilaine brûlure de fer à repasser sur le bras....sans traces. Un peu comme elle, je suis très discrète et parle très peu de ce don. Je m'en suis servie peu de fois, lorsque j'étais en présence d'un accident. Cela a "marché". Néanmoins, je crois qu'effectivement les souvenirs de l'inquisition sont encore bien présents dans la psyche collective, surtout en France. Votre article me fait réfléchir et penser que peut-être je pourrais être moins "discrète" et, sans faire de pub, être prête à partager ce don et moins le cacher. Merci.
  4. Françoise
    Je veux simplement souligner la difference entre la France et la Suisse : dans les années 1980 j'ai régulièrement fait le voyage en Suisse pour enseigner et former des gens (de tous milieux) en énergétique : Zen Shiatsu et aussi travail énergétique pur... les séances étaient prises en charge par les assurances en Suisse alors qu'en France je ne pouvais même pas en parler...
  5. Nathalie
    Je n'avais jamais entendu parler des coupeurs de feu jusqu'à aujourd'hui. Dans ma famille, les médecines parallèles sont suspectes, même la naturopathie... Pourtant j'aimerais bien connaître des guérisseurs...
  6. Celine
    Bonjour Mon père nous a transmis son "don", je dirai sa prière par le souffle. Lorsque vous voyez des enfants, nouveaux nés arrivés en hurlant de douleur puis repartir en dormant, on ne peut qu'y croire. Nous n'avons jamais accepté de l'argent. Lorsque je lis l'article de France Bleue, ceci m'attriste. Ce n'est pas le reflet de la réalité, de la démagogie. Même l'hôpital St Luc à Lyon a son carnet d'adresses de coupeurs de feu. Si on me sollicite, je continuerai à faire de mon mieux pour soulager les personnes souffrantes, sans rien en retour. Bonne journée
  7. Valerie
    Je suis très reconnaissante à cette coupeuse de feu qui m’a aidée durant mon traitement de radiothérapie. Je n’ai pas senti de brûlure durant le traitement. Il est clair que sans elle, j’aurais souffert davantage. Pourquoi ne pas reconnaître ce don qui peut tellement soulager.
  8. Marina
    Bonjour , J habite à Genève et effectivement hug hôpital universitaire ont une liste de couleur de feu , et a plusieurs reprises pour moi même et mes enfants j!ai demandé de l aide , et ça nous a toujours soulagé et les cicatrices sont beaucoup moins voyante .je trouve ça merveilleux de la parts des coupeurs de feux , d avoir pu soulager ces jeunes ,merci à eux du fond du cœur ❤️.?
  9. catherine
    Mon bébé de 18 mois environ à eu la fesse brûlée suite au contact d un appareil de chauffage à rayonnement, visible, il avait la fesse brûlée, c'était horrible à voir, j ai eu la chance de connaître un monsieur coupeurde de feu qui est intervenu immédiatement, j ai tenu mon bébé contre moi, il a murmuré quelque chose, et cela a été immédiat, mon fils s' est calmé, je l'ai mené à l'hôpital pour les soins, il n' eu par la suite aucune cicatrice, c'est dur à croire, mais c'est la réalité, je ne remercierai jamais assez ce monsieur.
  10. Nicole
    Un soir j’ ai reçu sur les pieds, un peu d’huile bouillante. Une coupeuse de feu, qui était présente, m’a fait le « secret «  et sans douleur, cela a guéri rapidement, sans cicatrice ni médicaments. Mon mari, brûlé gravement aux mains par cette huile, a ressenti peu de douleur , et a dû consulter à cause des lésions qui l’empêchaient de travailler, mais les praticiens ont été stupéfaits par la rapidité de la cicatrisation et l’absence de douleur. Avant cette soirée, nous ne connaissions pas vraiment les coupeurs de feu et étions plutôt sceptiques. Depuis, nous avons pu constater des effets sur des enfants ou sur des brûlures de radiothérapie ou de zona. En cas de brûlures, nous ferons appel à un coupeur de feu AVANT d’aller à l’hôpital car le temps de réaction est proportionnel à celui de l’intervention, par téléphone ou en présence.
  11. Catherine
    J'ai reçu de l'eau bouillante sur la tête en passant près de la gazinière chez mes grands parents alors que je commençais à marcher. Ma grand mère m'a coupé le feu en soufflant dessus accompagné d'une prière. Quand je suis arrivée chez le médecin, je m'étais endormi et je n'ai eu aucune séquelle ni sur la peau, ni aux yeux. Ma grand mère me coupais toujours le feu mais je n'ai pas retenu la prière hélas!!
  12. Marie
    Ma tante était coupeur de feu et je peux vous dire que ses interventions, après un simple coup de fil, nous soulageaient grandement. Depuis les Antilles mon oncle a été soulagé suite à un coup de soleil du deuxième degré; plus de douleurs et sa peau n’a pas pelée. Un cousin s’était brûlé à l’avant-bras avec le pot d’échappement de sa moto; il a été non seulement soulagé mais il n’a eu aucune cicatrice.
  13. jean paul
    bonjour il y a quelques années ma fille s est brulée la main en faisant tomber une casserole d eau bouillante ayant connaissance de cet évènement ma soeur m informe qu elle connait une dame qui coupe le feu nous allons la voir elle a reçu ma fille dans une pièce pendant 5 minutes en sortant ma fille n avait plus mal et l aspect de sa main était redevenu normal le chu de Nantes est doté d un service de grands brulés depuis toujours et ils font appel à cette personne très souvent
  14. Claudine
    Mon fils a fait appel à un coupeur de feu pour soigner son petit garçon brûlé . Soins en hôpital puis recours à ce coupeur de feu par téléphone . Bleufé par les effets, alors qu’il n’est pas du tout réceptif à ce genre de pratique . Je ne peux le croire . Mais si !
  15. Gerard
    Bonjour dans ma famille il y a des coupeurs de feu aussi quand je me brule je téléphone ils agisse à distance et ca marche
  16. Louise
    J'ai 94 ans, et ai eu un AVC il y a 2 ans, hospitalisée pendant 5 mois. Soignée avec 101 médicaments allo que je ne supportais pas tous. Les statines, les sulfites ... d'abord des démangeaisons sur les bras, les jambes, la nuque évoluées en douleurs atroces. Grâce à un coupeur de feu (à distance) j'ai été soulagée. Merci à lui !!!
  17. Lisa
    Merci pour cet article ! Moi, ce n'est pas une brulure qui a été "coupée", mais un zona. J'ai eu un premier zona il y a 15 ans, situé sur une côte, sous la poitrine. Traité de façon médicamenteuse classique. Les douleurs et la sensation de brulure ont duré une dizaine de jours. Puis, 1 mois plus tard environ, "cadeau bonux": une névralgie post zona m'a de nouveau clouée au lit. Très mauvais souvenir ! Il y a 2 ans il a récidivé, dans le dos cette fois. J'ai reconnu cette sensation particulière de piqure d'ortie, mon mari a pris la petite plaque rouge en photo : pas de doute, mon zona était revenu. Ce soir là, nous recevions mon amie Marie, ostéopathe "mais pas que". Je lui en parle et elle me propose un soin. Pendant ce traitement, la sensation de brulure au niveau de la plaque a été intense. Mais dès qu'elle a fini, la gêne avait disparu. Je ne sentais plus rien. 3 jours après, un léger pincement m'a fait craindre le retour de la névralgie. Ca n'a duré que quelques heures. Et c'était fini. Quant à moi, je "coupe" les piqures de guêpes ! Bien pratique l'été ! La France est un pays totalement fermé à ces pratiques, mais quand on a fait l'expérience de ce genre de soins, on n'a pas envie de revenir aux traitements chimiques de Big Pharma ! Bien à vous,
  18. Sylvie
    Notre fils de 3 ans s'était gravement brûlé les doigts en touchant le moteur d'une voiture télécommandée. Sa nounou l'a immédiatement conduit chez un barreur de feu qui l'a soulagé. Nous avons complété les soins avec de l'argile. En peu de temps il était guéri et n'a pas conservé de cicatrice.
  19. Joelle
    Si un jour, j'ai besoin d'un coupeur de feu, où dois-je m'adresser?
  20. Denise
    Oui ça fonctionne parfaitement. J’avais une brûlure au bras à la suite d’un accident domestique. Une amie de ma mère m’a coupé le feu c’est à dire en faisant une prière elle a pris le mal sur elle. Elle m’a dit qu’elle était très fatiguée après la séance. C’est sa Grand mère qui avant de mourir lui a transmis le secret
  21. Doris
    J’ai eu recours à 2 coupeurs de feu pendant ma radiothérapie en 2024. Le premier demandait de l’argent et je n’ai pas ressenti de changement par rapport aux brûlures. Le second a été nettement plus efficace et ne demandait rien. Je l’ai recommandé à d’autres personnes dans le besoin.
  22. Jean-Claude
    Bonjour, comme stipuler dans cet article, plusieurs manières de soulager les douleurs et/ou de permettre une cicatrisation rapide des plaies. Soit par magnétisme, possibilité donné aux personnes qui maîtrisent cette manière de pratiquer, soit par des conjurations c'est-à-dire prière pour ceux qui croient en une puissance divine. Cette prière et celle de Saint-Laurent que vous pouvez trouver sur internet, accompagnée de signes de croix,..... Il bénéfique avant d'agir, de réciter la grande invocation.
  23. Sylvie
    Merci beaucoup pour ce bel article.
  24. Jean-Claude
    Complément d'information en ayant lu quelques commentaires. Magnétisme et prières marchent aussi très bien sur les zonas qui sont une sorte d'herpès....
  25. Eric
    J'ai même vu une guérison de brulure "chimique" (soude caustique).
  26. Françoise
    En 1990 j'ai été brûlée aux bras (3eme degré) et degré moindre au visage. A l'époque, résidente de la Région parisienne, vous pensez bien que faire appel à l'un d'entre eux dépassait l'entendement ! Or, 2 ans après, je me suis installée en Aveyron. Et là, découverte : magnétiseur pour stopper les démangeaisons affreuses et continues, effacer les vilaines keloïdes qui tiraient mes lèvres et m'empêchaient de rire ou croquer dans une pomme. Eh oui. Et question de cet homme : mais pourquoi ne m'avez vous pas appelé... En Aveyron, lorsque qu'un accident se produit, si brûlé il y a, les pompiers ne se posent même pas la question. Ils appellent un couleur de feu. Parce qu'il arrête instantanément le feu qui consumme les chairs et limite ainsi les dégâts. Sait on en milieu médical sort de la faculté, que tant qu'un brûlé n'est pas complètement guéri, il a toujours chaud ? Pour ma part, en hiver jusqu'en 93, je n'enfilais pas les manches de mes manteaux ou gilets pour cette raison ? Et depuis l'intervention de cet homme, j'ai pu me couvrir normalement. Depuis, j'ai toujours une bonne adresse collée dans ma cuisine et si j'ai un doute, j'appelle le GNOMA, à Paris, regroupement professionel de ces personnes attestant leur sérieux. Cessons d'avoir peur de ce que nous ne comprenons pas.
  27. Isabelle
    Je suis coupeuse de feu..j ai proposé mon aide à l hôpital de Nantes après le drame en Suisse car je savais qu il accueillait des victimes...gentiment refusée..."application des protocoles médicaux "....Je n en dis pas plus !
  28. guillaume bourquin
    bonjour, cette méthode existe depuis le nuit des temps et ça à fonctionner et ça fonctionne encore, mes parents l'on pratiquer, je vais voir ces personnes, et à fonctionne, pas besoin d'avoir une croyance. Il faut les encourager, et en parler autour de soi. Oui ça doit déranger les laboratoires, mais ils faudrait qu'il ce rende à l'évidence que l'argent ne fait pas tout.
  29. Nicole
    J ai fait appel aux coupeurs de feu à plusieurs reprises, pour des zonas, et pour le suivi des brulures dues aux rayons apres cancer, avec succès. cela aide énormément.
  30. Michel
    C'est super efficace mais à quel prix spirituel ! C'est l'esprit de Juda qui est invoqué c'est à dire celui du démon. Je vous souhaite plutôt de vous offrir à l'action de l'Esprit-Saint du Dieu créateur de l'univers.

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