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Alimentation3 avril 20228 min11730 vues
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Une nouvelle affaire du sang contaminé ?

Rodolphe Bacquet 3 avril 2022

Chers amis,

Une fois n’est pas coutume, les médias mainstream se sont fait le relais d’une étude scientifique prenant la mesure d’un danger pour notre santé… qui n’est pas un virus.

Cette étude n’a cependant pas eu l’écho qu’elle mérite – écrasée par une actualité saturée par la guerre en Ukraine et la présidentielle – ni surtout amené les médias en question à proposer des solutions face à ce danger.

L’étude en question, publiée le 24 mars dernier dans la revue Environment International, révélait l’empoisonnement croissant du sang humain par des microparticules de plastique.

Le fond de nos veines ressemble au fond des mers

Vous connaissez déjà l’existence de ces microplastiques : ce sont les milliards d’objets en plastique (bouteilles, emballages, barquettes, etc.) qui, en se décomposant, se délestent de ces résidus microscopiques capables de s’infiltrer partout : dans l’eau, dans l’air, dans la terre.

La pollution des océans par ces particules prend des proportions dantesques, à tel point que vous êtes assuré, aujourd’hui, d’en trouver dans chaque poisson pêché.

Nous savons depuis quelques années que nous ingérons ces microplastiques lorsque, précisément, nous mangeons ce poisson… ou que nous consommons un hamburger servi dans une barquette en plastique, puisque nous pouvons les retrouver dans nos selles.

Les emballages jetables ne sont donc pas seulement un scandale écologique, mais aussi une bombe à retardement sanitaire, puisque la preuve est désormais faite que ces microplastiques infiltrent le sang humain.

Des chercheurs de l’Université libre d’Amsterdam ont en effet analysé le sang de 22 volontaires, à la recherche de 5 types de plastique.

Et ils en ont trouvé dans le sang de 17 d’entre eux. 17 sur 22, soit presque 3 sur 4.

Les 3 plastiques les plus représentés dans le sang des volontaires étaient :

  • Le PET (polytéréphtalate d’éthylène), bien connu pour son usage dans la fabrication de bouteilles d’eau, mais intervenant aussi dans la confection de vêtements et de prothèses médicales – présent chez la moitié des volontaires ;
  • Le polyéthylène, utilisé dans les sacs et emballages, notamment alimentaires – un tiers des volontaires en avaient dans le sang ;
  • Le polymère styrénique, utilisé dans le polystyrène mais aussi certains caoutchoucs.

Les chercheurs ont également trouvé, mais dans de moindres proportions des microparticules de polyméthacrylate de méthyle, plus connu sous le nom de Plexiglas[1].

Une découverte, et beaucoup de questions

Cette étude est une première, et si pour les confirmer d’autres mesures doivent être effectuées, dans d’autres pays et sur des échantillons plus larges de population, ces résultats ainsi que le fait qu’on ait retrouvé des traces de plusieurs plastiques chez certains volontaires, ne laisse guère de doutes sur l’ampleur du phénomène.

Maintenant, nous savons que ces microplastiques ne se contentent pas de se retrouver dans nos intestins, mais circulent dans notre sang.

Ce que nous ne savons pas est vertigineux.

Ces plastiques se promènent-ils dans tout le système sanguin, et sont-ils notamment susceptibles de traverser la barrière hémato-encéphalique qui protège notre cerveau des pathogènes ? 

Une autre question est posée dans la conclusion de l’article :

« Il reste à déterminer si les particules de plastique sont présentes dans le plasma ou sont transportées par des types de cellules spécifiques (…). Si les particules de plastique présentes dans le sang sont bien transportées par les cellules immunitaires, la question se pose également de savoir si de telles expositions peuvent potentiellement affecter la régulation immunitaire ou la prédisposition aux maladies à base immunologique. »

Ce sont, évidemment, les conséquences à long terme qui sont la plus grande inconnue de cette découverte.

Car nous n’avons guère de recul : la surproduction de plastiques non-dégradables n’a guère plus d’un demi-siècle.

… et leur décomposition à grande échelle est donc récente. Nous sommes la première génération de l’humanité dont le sang est contaminé au plastique.

Une autre question se pose donc naturellement :

Comment éviter cet empoisonnement ?

Étonnamment, aucun des médias ayant relayé l’étude d’Amsterdam ne donne de conseil pour éviter cette pollution aux microplastiques.

Je conviens que c’est difficile, et j’en suis moi-même réduit à vous donner des conseils pratiques, sans garantie de leur efficacité si un beau jour on cherche des microplastiques dans votre sang !

La tâche est d’autant plus difficile que la dégradation en microparticules de « plastiques anciens », qui vieillissent… s’ajoute à la production actuelle, qui est encore plus forte.

D’après une étude de 2019, nous consommerions – en fonction de notre âge et notre sexe – entre 39’000 et 52’000 particules de plastiques par an (chiffre vraisemblablement sous-estimé)[2].

En d’autres termes, il est très difficile d’y échapper.

Mais nous pouvons réduire notre exposition à ces microplastiques par des mesures simples.

La même étude de 2019 permet en effet d’identifier les principales sources (alimentaires) d’ingestion de ces plastiques. 

Source n°1 : l’eau en bouteille

Sans surprise, c’est l’eau en bouteille (plastique, évidemment) la première source d’ingestion de PET.

Les auteurs de l’étude de 2019 ont trouvé une sacrée différence entre les consommateurs de ces eaux en bouteilles et les consommateurs de l’eau du robinet : 90’000 plastiques ingérés en moyenne par les premiers, contre 4’000 pour les seconds !

Évidemment, l’eau du robinet n’est pas l’idéal non plus car elle contient d’autres composants peu désirables.

Néanmoins, c’est la dose qui fait le poison… et on peut filtrer l’eau du robinet.

Source n°2 : le sel de mer et le sucre

Le sel de mer est truffé de microplastiques, ce qui paraît logique puisque les eaux des océans et des mers sont aujourd’hui largement contaminées par ces particules.

Contre cela, il n’y a pas à tortiller : réduire leur consommation.

Dans l’étude, le sucre et le miel apparaissent également comme sources de microplastiques : leur conditionnement est en cause, d’autant que la recherche a été menée aux Etats-Unis.

Cela ne signifie donc pas que vous devez à tout prix vous priver de l’un comme de l’autre, mais sans aucun doute réduire le sucre et, dans tous les cas, préférer le miel bio.

Source n°3 : poissons et fruits de mer

La contamination des poissons et des fruits de mer n’est pas un scoop : c’est un problème connu depuis plusieurs années, notamment pour les métaux lourds.

Cela concerne également les particules de plastique.

Une fois de plus, il n’y a guère d’échappatoire, et la « balance bénéfice-risque » (!) de la consommation de poissons reste en faveur des habitants des mers.

En revanche, je vous donnerai le même conseil que pour les métaux lourds : c’est-à-dire de privilégier les petits poissons.

Plus un poisson est un prédateur au bout de la chaîne alimentaire… plus il est truffé de cochonneries. Le thon doit rester une exception… et l’anchois un mets de choix !

Source n°4 : la bière, les jus et sodas

Les boissons industrialisées sont à la fois très contaminées par les eaux utilisées dans leur élaboration… et les bouteilles employées pour les contenir.

Ainsi la bière figure-t-elle en bonne place des sources d’ingestion de plastique dans l’étude de 2019.

Que ce soit pour l’alcool ou le sucre, il s’agit de toute façon des boissons à consommer au mieux à titre exceptionnel.

Source n°5 : les emballages alimentaires

Les plats tout-faits achetés au supermarché, les produits vendus dans les fast-foods, bref d’une manière générale toute la production issue de l’industrie agro-alimentaire, est vendue et distribuée dans des emballages dont on retrouve des traces dans le sang.

Je ne saurais que trop vous conseiller non seulement d’éviter ces produits ultra-transformés et hyper-conditionnés…

Mais aussi de prendre les devants lorsque vous conservez ou emmenez à l’extérieur d’autres produits, de meilleure qualité, en emmenant des contenants dépourvus de plastique.

Bocaux en verre, gamelles et boîtes en inox sont ainsi préférables.

Pour le plastique donc, c’est comme pour le reste : c’est la dose qui fait le poison. J’espère vous avoir aidé à réduire la vôtre !

Portez-vous bien,

Rodolphe

[1] Leslie HA, van Velzen MJM, Brandsma SH, et al. (2022). Discovery and quantification of plastic particle pollution in human blood. Environment International. https://doi.org/10.1016/j.envint.2022.107199

[2] Cox KD, Covernton GA, Davies HL, et al. (2019). Human Consumption of Microplastics. Environ. Sci. Technol. 53, 12, 7068–7074. https://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/acs.est.9b01517

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32 commentaires

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  1. Bernadette
    j'ai une question à vous poser . Bernadette
  2. Bernadette
    j'étais très intéressée par l' article concernant la mémoire ,la stimulation du cerveau, et les méthodes pour progresser , et d'autant plus intéressée que je suis âgée avec bien des problèmes ,mais je ne sais pas me servir de l'ordinateur et je suis vite bloquée ,c'est dommage, je suis désolée ,il aurait fallu que mon fils soit avec moi et certains problèmes auraient pu ,peut ètre , se résoudre, mais, je suis seule ....merci tout de mème, je vais essayer d'approfondir ce que j'ai pu lire
    1. Bernadette
      puis je communiquer par téléphone,ce serait plus pratique?
  3. Jeanne
    Comment filtrer l'eau du robinet SVP ?
  4. Michel
    Bonjour, Article bien intéressant, une solution pour l’eau en bouteille , s’inspirer du modèle allemand qui distribue l’eau minérale en bouteille de verre consignée. Les bouteilles plastiques rapportées sont reprises pour quelques centimes d’Euros. Effets secondaires, il n’y a plus de bouteille plastique au sol. C’est une source de revenus pour les sdf. Mais les français ?!!!!
  5. Sylvie
    Bonjour J'approuve totalement votre publication sur les microplastiques. On commence à en parler... mais on n'explique pas comment deplastiquer sa maison. C'est long et difficile. Il faudrait donner des pistes pour être plus efficace.
  6. Christine
    Bonjour Rodolphe, Devant la difficulté et la complexité du problème, il m'est venue une idée: comme il est pratiquement impossible de se ravitailler en bouteille de verre, il serait peut-être intéressant de déposer un peu d'argile dans chaque bouteille de plastique. Logiquement, cela devrait absorber les PET. Sauf que, je viens de m'apercevoir qu'il y a du plomb dans les argiles ! On est coincés de toutes part. Qu'en pensez-vous ? Solution ou non ? Avec cordialité.
  7. Pierre
    Il manque un élément qui est utilisé par quasiment tout le monde et auquel on pense peu : le film alimentaire, qui constitue une "merveilleuse" source de poulltion.
  8. Dominique
    Il devient vraiment très difficile - voire impossible - de se nourrir convenablement, surtout si l'on tient compte en plus du bien-être des animaux. Les fruits et légumes empoisonnés par les pesticides, les poissons, comme vous venez de le dire, empoisonnés par les plastiques, les poissons d'élevage nourris par des saloperies qui n'ont rien à voir avec la nourriture normale d'un poisson ! Le bio ? Oui bien sûr, mais je pense qu le bio d'aujourd'hui est moins bio que le normal des années 50. Alors, mourrons, mes frères puisqu'il semble que c'est cela qui nous attend et qui est voulu par le mondialisme. Et continuons de voter pour le mondialisme, cornaqué par Atali qui veut euthanasier les vieux ! Vive Zemmour et surtout Vive la France !
  9. nancy
    bonjour, Vous conseillez des méthodes pour éviter l'ingestion et se prémunir - pour autant que ce soit possible. Mais existe-t-il des méthodes de désintoxication des plastiques, telles qu'utilisées généralement en naturopathie pour les autres toxines et toxiques?
  10. CATHERINE
    Je suis apicultrice et je m étonne que vous n ayez pas conseillé plutôt de choisir un miel qui provient de l apiculteur du coin qui travaille avec des maturateurs en inox et met en pots de verre son miel plutôt que « lune de miel » ou produits similaires qui choisissent le plastique comme contenant et qui font des mélanges de miels étrangers puisque pas réglementé en France !!! Le miel bio étant surtout espagnol s il est en pot de plastique ne résoudra pas le problème ??? bonne journée
  11. Sylvie
    Dans tout les cas ont ne peut tout changer. Éventuellement éviter certains points dans nos vies, mais il y a du plastique et du caoutchouc etc.. dans à peu près tout. Cela fait plusieurs années que l'ont sait que toutes les eaux sont aussi polluer. C'est triste mais c'est un fait. Tout comme les personnes qui jette leurs déchets, batteries etc... dans la nature. Ils faudra des années pour changer tout cela. Pour ma part je suis végétalienne et je suis parfois bloquée par certains achats, vu le plastique. Haut les cœurs faut pas ce décourager. Il y a bien trop de problèmes dans la vie. Restons positif et zen , malgré tout.
  12. Nicole
    J'ai toujours grand plaisir a vous lire. Devons-nous retourner au temps de nos grand-meres? Impossible! Alors faisons au mieux comme vous le mentionnez, et suivant nos moyens. Moins de sel, pas trop de sucre ni de produits prepares. Cela peut paraitre,pour certains, difficile, mais chacun est maitre de ses desirs. Si de tels desirs ne peuvent pas etre controles, alors le corps en subi les consequences Il est important aussi de jeuner regulierement, Cela est indispensable pour liberer les "envahisseurs" de notre systeme.. Prenez tous soin de vous.
  13. Thomas
    Merci Rodolphe pour votre lettre, ce rappel m'est bien utile ce qu'il faudrais savoir aussi, c'est est ce qu'il y a des programmes détox de plastiques Limité est faisable, mais c'est la détox qui est le plus important je pense Imaginons une détox pour l'amiante, le tabac , l'aluminium (visé pour Alzeihmer , j'ai vus que de l'eau silicé comme Volvic > une eau en bouteille dsl serais efficace dans une newsletter Je conçois que la médecine n'est pas forte pour la détox, mais bon on nous dit vivez longtemps, astuce beauté si ou sa .Mais pour vivre longtemps il est bon de se débarrasser des polluants dans le corps Et puis la dose fait le poison , je ne suis pas vraiment d'accord Il y a une différence entre un poison que le corps peut géré en plus des centaines d'autres et qui va le fatigué, énergie qui serais mieux employé ailleurs, et le poison qui va amener a une pente descendante de maladie que le corps ne peut plus géré C'est assez paradoxale vis a vis de la médecine qui fait confiance au corps de façon extrême pour le chimique, a un point ou la Chine (je sais c'est une exemple extrême) fait la politique du zéro covid et qui a des pollutions gravissime qui parfois dépassent les appareil de mesure, a 80 en France on suffoque la bas ils peuvent être a plus de 1000 et s'en inquiète pas vraiment Et la quasi zero confiance dans le corps pour les virus comme le covid de la part de l'ordre des médecins . Ce 2 poids , 2 mesures laissent dubitatif . La médecine de Pasteur a évolué, la chimique typiquement contre les virus, bactérie, amibe etc Ne sais pas vraiment répondre a la souffrance avec, forcément car c'est contradictoire la Souffrance avec du plastique, de l'aluminium, des conservateurs, des pesticides, des métaux lourds etc etc Plutôt que de faire des greffes ,de couper ,de détruire des cellules malades car il y a eu des polluants par exemple sa serais top qu'il y est des protocoles visant a nettoyer pour que le corps récupère par lui même La médecine actuel en vue est assez violente comme même Entre la chirurgie, qui coupe, transplante , les piqures, les lavages, les pilules, toute une philosophie de soin d'intrusion dans le corps en somme . On comprends qu'au moment d'enlever du corps . Ils ne savent pas faire Et qu'on a donc une flambée de maladie de civilisation ou la médecine ne sais pas adapté . Apres je comprends que la philosophie le miracle technique pour la paix et la connaissance a fait son chemin dans leur têtes comme a tous , mais cette notion date du siècles des lumières , d'il y a 200 ans, période ou ils connaissaient très peu la pollution A un moment il faut évoluer pour affronter de nouveaux problèmes . La fameuse idée de progrès a fait son temps et a montré ce qu'elle savait faire . Il conviendrais je pense a l'ordre des médecins , de prendre en considération les problèmes actuelles , plutôt que de parié encore sur du chimique pour géré du chimique En économie on ne mets jamais ces yeux dans le même panier, la ils le font depuis bien trop longtemps forcément viennent les conséquences . Ayant travaillé avec des personnes agées Alzeihmer , je trouve assez consternant de la part de la médecine des hôpitaux, la prise en charge, alors que je lis différentes newsletters comme celle ci Et certains essaye des pilules , un entrant donc, et des chercheurs cherchent des entrant et dépense des millions , des milliards pour des entrants quand il faudrait des sortants Je sais que l'aveuglement commun est lié a la confiance aveugle dans le progrès et on est comme des enfants devant la fée technologie sans prêter au a coté car il faut faire marché l'économie . Je ne critique pas , j'en est profité aussi, mais a un moment il faut regarder la réalité en face Et donc Rodolphe Bacquet je vous remercie grandement pour cette Newsletter Qui sais on auras peut être droit a de la détoxologie dans l'avenir
  14. Gaston
    Une nouvelle affaire du sang contaminé ? Bien sûr, mais dommage que ce ne soit pas la seule. Et personne ne parle de celle-ci. Les vaccinés anti-covid peuvent, après 48h, faire un don de sang. Les centres de transfusion ne prennent pas la peine de trier les pochettes 'Don de sang' en en marquant la provenance : personne vaccinée ou non. Ce qui signifie en clair que si vous recevez une transfusion sanguine aujourd'hui, personne ne peut dire si le sang provient d'une personne vaccinée, auquel cas il contient la protéine Spike et de l'oxyde de graphène. Et si vous ne vouliez pas être vacciné, vous voilà vacciné d'office ! En dehors de toute transfusion, les vaccins anti-covid étant auto-diffusants, si vous côtoyez une personne vaccinée, il y a au bout d'un moment un transfert (dénoncé par Astrid Stuckelberger) de la protéine Spike et du Graphène. Si vous ne désiriez pas être vacciné, vous le serez quand même par diffusion des particules nanométriques. C'est pour cela qu'ils veulent vacciner un plus grand nombre.
    1. Nancy
      Bonjour monsieur, Pouvez-vous en dire plus sur cette notion de vaccin "auto-diffusant", c'est la première fois que j'en entends parler? merci
  15. Suzanne
    Vous dites que nous serions la première génération a être infectée par le plastique et pour cause ! il n'y avait PAS de plastique avant les années 1950 environ !!!
  16. Nadine
    Petite question : le sang qu’une personne vaccinée est-il toujours compatible avec celui d’une personne non vaccinée?? Merci
  17. CLAUDE
    qu' est que l'on attend pour faire une loi avec l'application immédiate pour déjà arrêter les industriels de tous les emballages plastiques alimentaires , et autres ?????et non faire culpabiliser les gens avec leurs poubelles
  18. Jean Pierre
    "Contre cela, il n'ya pas à tortiller... (... du cul pour chier droit ! ) : attention aux expressions tronquées, utilisées sans en connaître l'origine. " Je ne saurais que trop vous conseiller de..." signifie exactement le contraire de ce que l'auteur semble vouloir dire, qui s'exprimerait ainsi : "Je ne saurais trop vous conseiller de..." ; à savoir : " Je vous conseille fortement de...".
  19. Marianne
    Bouteille en verre résicler prendre la viande Che le boucher ect dans les anciennes civilisations il avait inventé le plastique avait arrêté la fabrication car cela restait un déchet qu il n arrivait pas à détruire c est pourquoi tous était mis en pot de terre ou vers donc avait supprimée le plastique regardé les anciennes civilisations
  20. Brigitte
    Merci Rodolphe pour votre mail édifiant comme toujours ! Décidément nous vivons dangereusement... Personnellement je privilégie les bouteilles en verre et pour les balades et randos j'utilise une gourde. En fait il s'agit du même scénario que la protéine spike qui se retrouve dans le sang...!? C'est terrible...
  21. Guy
    Bonjour, il faut bien prendre en compte une chose : avec les énormes avancées techniques, on arrive à détecter des particules 10 000 milliards de fois plus petites qu’il y a qq décennies...... on trouvera forcément de plus en plus de pathogènes dans le sang, et il faudra peut-être pas trop s’affoler.......comme vous semblez devoir faire croire que le gouvernement aurait dû faire avec la covid .... cqfd ! Merci quand même pour vos remarques, pas tjrs trop réalistes mais comme vous n’avez aucune charge de responsabilité, vous croient qui veut
  22. Jean
    Bonjour, Pourriez vous vérifier le bien fondé de l'affirmation : " Pour le plastique donc, c’est comme pour le reste : c’est la dose qui fait le poison." C'est peut être vrai pour le plastique, je n'ai pas les éléments, mais ce qui est tout à fait avéré, c'est que ce n'est pas vrai pour "le reste" ce n'est pas vrai d'une manière générale. Les effets des plus puissants, des plus durables, et dont les mécanismes sont les plus profonds, sont constatés pour les fortes dilutions Lorsque la dose fait le poison, il est déjà bien tard et bien souvent trop tard . L'argument de la dose ( létale ) est le prétexte avancé par certains pour se justifier de la production, l'utilisation , et in fine la dissémination, et donc la contamination de (notre) milieu de vie par des substances chimiques, des rayonnement électromagnétiques, de l'information qui s'avèrent délétères dans leur action sur le vivant. Les très faibles doses il faudrait les surveiller mieux et avoir conscience de leur action pour échanger longtemps et en bonne santé, avec le moral et avec le sourire. Pour vos textes que je ne manque pas et qui contribuent à susciter notre réflexion et éclairer nos vies, Merci
  23. JEAN
    BONJOUR TOUS INDUSTRIELS POUR LE FRIC SAVENT PAS QUOI INVENTER POUR NOUS ENPOISONNER , MAIS ILS EN CRAIVERONT AUSSI , ILS SONT PAS A L'ABRI UNE HONTE DANS SES TEMPS POURRI DE TOUT PESTICIDES VOLONTAIRE POUR EMPOISONNER MEME LA NATURE ET NOS ANIMAUX BEAUCOUP PLUS INTELLIGEANT QUE L'ETRE HUMAIN , C'EST REVOLTANT
  24. David
    Une leçon très intéressante Merci
  25. Armelle
    J'aimerais aussi connaître l'état du sang des "injectés" covid 19. Et je ne suis pas complotiste
  26. Sonian
    Et que dire des sacs en plastique dans lesquels nous congelons nos plats faits maison avec de bons produits ? Merci pour votre article. Et tous les autresb Cordialement
  27. José
    Aujourd'hui à la retraite, j'ai travaillé comme chimiste dans la recherche pendant 40 ans et je peux vous dire et je le dis depuis 40 ans il faut proscrire les matière plastique totalement de la vie sur notre planète terre. Cela fait longtemps que les industriels nous promettent que l'on trouvera un jour le moyen de se débarrasser des matières plastiques. C'est le plus gros mensonge que la bourgeoisie capitaliste a pu inventer et faire avaler aux populations.
  28. Sigried
    Donc le but de cet article est de nous dire qu'il ne fait plus rien boire ni manger vivre en dehors de notre civilisation et se couper des humains ( qui sont contaminants), de la nature ( qui est contaminée) et de tout ce qui fait " la vie "? J'apprécie vos articles sur les moyens de guérison naturelle mais je pense que vous vous emballez . L'être humain à prouvé qu'il était hyper adaptable et résistant. Les nouvelles générations apprenent à surfer sur les difficultés et les organismes s'habituent . Le pétrole a existé bien avant l'homme et tous les métaux de la terre aussi . En conclusion je dirais que nous avons besoin de pensée positive, de solutions pour subsister et nous développer. Et pas de propos catastrophistes basés sur des études isolées et interpretables à l'infini ! Merci de nous informer , de nous éclairer dans nos choix, et de nous aider à construire un avenir radieux !
  29. Marie
    MERCI énormément de porter cette info primordiale à qui s’intéresse à son bien être tant actuel que futur. Cela permet à ceux qui portent un internet tout particulier à vos articles tjrs très clairs et pertinents afin que nous puissions adapter notre mode de vie à ce que doit devrait être notre consommation et nos habitudes de vie parfois bien discutables. Nous sommes des fervents lecteurs de vos articles très intéressants. Continuez comme cela! Attention nous sommes des optimistes de nature mais soucieux de ne pas se suicider par l’absorption de composants indésirables: nous ne consommons jamais de plats préparés : tout fait maison avec des ingrédients de qualité! La santé se maintient jour après jour. Et pour autant, nous avons beaucoup de joie de vivre à partager. Nos amis le savent bien: d’ailleurs ils seraient les 1ers à témoigner car ns avons été les initiateurs de leur changement en matière de consommation : mais nulle revendication de notre part. En tout cas, c’est grâce à des gens tels que vous, que nous avons la chance d’avoir une meilleure connaissance de la problématique Santé et heureusement pour nous et ceux qui sont curieux d’apprendre toutes ces choses tellement intéressantes et importantes, en tout cas, à nos yeux.
  30. Thierry
    Je ne suis pas sur que boire l'eau du robinet soit obligatoirement meilleur. Quand on sait que les concentrations en reste de dechets humains ,pour exemple les residuts de pilule, d'antibiotiques, anti inflamatoires et consort dans l'eau du robinet sont legions,cela peut nous interroger sur le filtrage. Peut on vraiment retenir tout cela? Les controles effectués pendant la plandemie sur les eaux usees des habitants permettaient d'evaluer l'ampleur de la propagation du virus,on voit là que l'eau re-traitée est porteuse de nombreux autres elements tout aussi dangereux. Certes les traitements chimiques evacuent une grosse proportion des virus et des bacteries,mais pas les composants chimiques residus des dechets humains.J'avoue par simple principe de precaution eviter de boire l'eau du robinet, car un autre paramètre me fait poser question, avec ces millions de doses injectés ces derniers mois , pouvons nous affirmer que le rejets humains n'en laissent pas une concentration non negligeable dans l'eau de consommation. Alors que boire ?,chacun doit se faire son opinion.

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