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Coronavirus27 février 20229 min95951 vues
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Lettre sur l’épidémie décachetée 70 ans après

Rodolphe Bacquet 27 février 2022

Chers amis,

En juin dernier, j’assistai à un mariage dans l’Allier. Au vin d’honneur, une grande nappe en papier avait été dressée, sur laquelle les hôtes étaient invités à écrire le titre de leur roman préféré, et dont ils recommandaient la lecture aux jeunes mariés.

Un titre revenait plusieurs fois : Le Hussard sur le toit, de Jean Giono.  

J’ajoutai moi-même ce titre à ma (longue) liste des livres à lire. À l’automne dernier, je trouvai une vieille édition du roman de Giono dans une bouquinerie. Je décidai de me la réserver pour un moment de calme et de repos…

Ce moment n’est arrivé que ces jours-ci, car la période des fêtes a été pour moi, vous le savez, particulièrement… mouvementée. Et j’ai donc emporté Le Hussard sur le toit dans mes bagages pour ma petite retraite au milieu des montagnes.

Mais j’aurais dû lire ce livre plus tôt !… Au moins deux ans plus tôt ! Si vous-même l’avez lu, vous comprenez pourquoi ; si vous ne l’avez pas lu, je vais vous le raconter, sans trop vous dévoiler le roman lui-même bien sûr.

Une lettre qui nous a été adressée il y a 70 ans

L’édition du Hussard que j’ai achetée d’occasion était non massicotée, et encore « vierge », si j’ose dire, c’est-à-dire que ses pages restaient à couper.

Le jour de mon arrivée dans mon perchoir isolé, je me suis installé dans le jardin, muni d’un couteau, et j’ai commencé à ouvrir ces pages.

Il y a à mes yeux toujours quelque chose d’émouvant à couper les pages d’un livre, surtout si celui-ci est ancien. Nous sommes son premier lecteur, comme s’il nous avait attendu tout ce temps pour révéler ce qu’il gardait caché.

Une fine poussière jaune s’échappait de chaque coup de lame que je passais dans le pli des pages. À mesure que ma lecture avançait, j’avais réellement le sentiment de décacheter une lettre qui nous avait été adressée, à vous et moi, il y a 70 ans.

Le roman a été publié en 1951, mais l’histoire se déroule dans les années 1830 : un jeune piémontais, colonel des hussards, traverse le sud de la France pour regagner l’Italie.

Des morts jalonnent cette route, de plus en plus nombreux. Le héros tombe sur une scène horrifiante dans un tout petit hameau dont tous les habitants commencent à être dévorés par les bêtes. Ces macabres découvertes vont se répéter : le pays est ravagé par le choléra.

Et en lisant les effets du choléra sous la plume de Giono, on ne peut pas ne pas penser, de façon frappante, au Covid.

Je ne parle pas d’effets au sens de symptômes, mais des effets de la contagion sur l’homme, sur la façon dont son humanité est secouée ; effets qui, 70 ans après leur publication, résonne de façon terriblement ironique, prémonitoire, avec ce que nous avons vécu ces derniers mois.

La contagion révélatrice

Car le choléra n’est pas le covid, c’est entendu, tant en termes de cause – le choléra est dû à une bactérie, le covid à un virus – que de physiopathologie.

Leur létalité n’est guère comparable non plus : le roman évoque un bourg de 2000 personnes dont 600 sont mortes du choléra en quelques jours.

Mais l’un comme l’autre sert de révélateur de la société, au sens photographique du terme : comme si on plongeait cette société dans un bain chimique, qui en fait ressortir les vertus comme les vices les plus profonds de ses membres, peu ou pas visibles le reste du temps.

Le héros, Angélo Pardi, traverse cette épidémie de choléra à une époque où l’on ne savait pas réellement comment se diffusait la maladie : cette ignorance ajoute à la confusion et nourrit la peur.

Riches notables ou gens de peu : le choléra ne choisit pas, et tous meurent de façon identique et dégradante.

C’est donc parmi les vivants – les vivants en sursis – que la maladie agit comme un révélateur.

Dans le chaos de la contagion et l’imprévisibilité permanente du lendemain, beaucoup accueillent leur prochain à coups de fusil, révélant un égoïsme chevillé au corps, doublé d’une tendance à l’extorsion.

Cet égoïsme solitaire est décuplé par le comportement de groupes bourgeois à Manosque, qui battent à mort des hommes accusés d’empoisonner les fontaines.

On voit ainsi les membres de la bonne société se livrer au meurtre et à la sauvagerie en pleine rue, et ainsi perdre tout repère non seulement social, mais surtout de dignité.

À l’inverse, d’autres personnages, plus rares, déploient un dévouement qui les dépassent eux-mêmes : un jeune médecin, s’acharnant en vain à sauver au moins un malade ; une vieille nonne amatrice de cigares, qui ramasse les cadavres en pleine rue et les nettoie…

L’organisation de la mort

Mais dans ce chaos, le plus effrayant c’est peut-être les jeux de pouvoir qui se créent, et le système de mort qui se met en place… au nom de la santé publique.

Car le choléra conduit les autorités des villes puis du pays à organiser des quarantaines : des endroits où s’entassent les proches des morts du choléra et les voyageurs de passage, suspects par défaut de porter la maladie.

Et ces quarantaines, créées pour empêcher la maladie de se propager, deviennent des mouroirs, où l’on entre mais d’où l’on ne sort pas, ou plutôt d’où l’on sort les pieds devant.

Ce système des quarantaines est évidemment tenu, et organisé, par les forces de l’ordre, et notamment l’armée : les dragons reconnaissables à leur costume rouge, arrêtent les voyageurs ou les suspects, et les parquent comme des bêtes.

Ces soldats, peu ou pas habitués à la guerre, mettent dans la chasse à leurs concitoyens un zèle mauvais et familier.

« Il était en outre extrêmement réconfortant d’arrêter les gens à vingt contre un et de voir qu’on faisait peur, quand on avait peur soi-même[1] ».

Certains personnages de la société civile trouvent également dans le choléra l’occasion de tenir une position de force qu’ils n’auraient jamais espérée, et/ou l’occasion de faire des affaires sur le dos des fuyards ou des morts.

Ce système mortifère fait ressortir les aspects les plus noirs de l’âme humaine : le goût du pouvoir, avec tout l’abus et la mesquinerie qu’il y a dans l’autorité quand elle se trouve exercée par des personnages ayant des comptes à régler avec tout le monde.

Car la situation d’exception semble justifier tous les abus possibles et imaginables de la part de ceux qui sont du bon côté du sabre de l’autorité, ou de la porte de la quarantaine.

La peur, grand arbitre

Mais ceux-là, même ceux-là, peuvent mourir, et meurent souvent.

Le héros se retrouve à deux reprises coincé dans l’un de ces lieux de quarantaine.

La première fois, il s’y trouve avec deux enfants qu’il a recueillis, avec leur préceptrice, avant d’être mis en quarantaine dans une grange :

« Avant le soir, un homme mourut dans la grande. Très vite. Il échappa tout de suite aux doigts et ne laissa pas une seconde d’espoir. Puis une femme. Puis un autre homme qui faisait sans arrêt les cent pas, s’arrêta, se coucha dans la paille, se couvrit lentement le visage de ses mains. Les enfants se mirent à crier. « Faites taire ces enfants et écoutez-moi, dit Angélo. Approchez-vous. N’ayez pas peur. Vous voyez précisément que moi qui soigne les malades et qui les touche, je ne suis pas malade. Moi qui ai mangé un poulet entier, je ne suis pas malade et vous qui avez peur et vous méfiez de tout vous mourrez. Approchez-vous. Ce que je veux vous dire, je ne peux pas le crier par-dessus les toits. Il n’y a qu’un paysan qui nous garde. Dès qu’il commencera à faire nuit, je le désarmerai et nous partirons. Il vaut mieux risquer la vie sans passeport plutôt que de rester ici à attendre une billette qui ne sert à rien si on est mort.[2] »

Combien ces mots résonnent sinistrement avec les mois que nous venons de vivre, et qui nous ont démontré, à nous aussi, que les mesures mises en place pour lutter contre une maladie peuvent être aussi anxiogènes, et parfois même plus mortelles, que la maladie elle-même.

Je vous invite à m’écrire en commentaire, si vous l’avez lu, si vous faites la même lecture que moi du Hussard sur le toit.

J’aurais aimé le lire plus tôt… et j’aurais aimé que beaucoup de nos décideurs du bon côté du sabre du pouvoir durant cette crise sanitaire, le lisent, ou le relisent.

Portez-vous bien,

Rodolphe


Sources :

[1] Giono J (1951). Le Hussard sur le toit : Gallimard : Paris, p.297.

[2] Ibid, p.79

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1 avril 2026 8 min de lecture 31 commentaires

219 commentaires

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  1. Annie

    Les temps se répètent à chaque génération et les défis restent les mêmes C’est pourquoi la connaissance des événements passés peuvent donner instruction à ceux qui s’y interresse

  2. Badiu

    Stefan.,
    I know this story from film made after this book and I recomanded because is frightful.
    You is a big erudite Rodolphe, thanks you.

  3. Corinne

    Rodolphe,
    J’avais ce livre dans ma bibliothèque… Je ne l’avais jamais lu ni vu le film. C’est ton article qui m’a donné envie de le lire. Et je l’ai fini hier. Et oui, mille fois oui, il résonne particulièrement sur cette période étrange que nous venons de vivre. Et l’éclaire sous un angle de réflexion qui n’a rien de complotiste. Mais les angles de réflexions ont définitivement quitté une bonne partie de la population, malheureusement.
    Merci à toi pour cette suggestion de lecture.

  4. Martine

    Bonjour Monsieur,
    Oui, pour ma part ce n’est pas la lecture mais le film  » Le hussard sur le toit » qui m’a fortement impressionnée en l’année 95… Les tableaux des scènes étaient extrêmement réalistes quant aux ravages mortels de la maladie, la peur galopante des citoyens, les mesures drastiques prises par les « autorités »… Ce que j’ai retenu à 100% dans mon cerveau c’est l’efficacité de certaines huiles essentielles que le hussard s’était proccurées auprès d’un marchand sur la place publique… Celles-ci étaient recommandées comme anti-virales et il semble que le hussard aie été protègé par elles. Il sauva également une femme de la mort en la frottant énergiquement avec ces HE. J’ai retenu cette « prescription » magique comme LE message du film. Pendant l’épisode « covid », j’ai pensé à ce message . J’ai souvent utilisé l’HE Ravensara sur mes poignets…
    Oui, ce livre et ce film sont riches de témoignages vrais concernant l’épidémie de choléra qui décima tant de personnes dans la région d’Aix en Provence.
    L’histoire de l’humanité se poursuit…

  5. Marie-Hélène

    Je compte le lire,merci.

  6. Emmanuel

    Bonjour,
    J’ai lu Le hussard sur le toit de J. Giono en décembre dernier. J’ y ai vu surtout de la peur mais aussi de l’égoïsme et d’un manque de conscience (de présence à l’instant présent des gens. Après il y a aussi la petite touche personnelle du romancier.
    En décembre dernier dans un lieu où nous étions 20 à 25 personnes à table : 12 ont eu la covid ! Je ne l’ai pas attrapé car je n’avais pas peur, avec un très bon système immunitaire et non vacciné.
    Bien à vous,
    Emmanuel

  7. Sylviane

    Bonjour Rodolphe, Merci pour ce résumé, et oui, je suis entièrement d’accord, la peur fait beaucoup plus de dégâts, et ça le gouvernement le sait et en joue beaucoup,. Pour moi, Macron est un grand malade, et j’espère que l’univers va nous envoyer quelque chose pour nous sauver..
    Merci à vous, pour tout ce que vous avez fait, votre mobilisation et pour votre revue.. Bien à vous. Sylviane

  8. Joëlle

    Bonjour, j’apprécie beaucoup vos lettres et vos commentaires. Je suis d’accord avec vous pour « Le Hussard sur le toit » et l’intelligence profonde de Jean Giono. Je crois aussi que la peur, on l’a ou pas même si lire ce livre nous conforte dans notre attitude. Le problème actuel est qu’il est difficile de lutter contre les media, la politique, les contraintes de toutes sortes. En fait, c’est vrai que si l’on n’a pas peur c’est déjà un bon point mais on doit bien être que conscient que la coercition (au-delà du Covid) est un vrai danger n’ayant le virus que comme cache-sexe… et ce qu’il y a dessous est loin d’être pour le bonheur de l’humanité, c’est là que la conscience peut amener à la peur. Le problème c’est que la situation et son traitement empêchent les gens de réfléchir librement aux moyens utilisés et aux conséquences qui en découlent. Quand votre propre famille, vos propres amis ne comprennent pas ce que vous leur dites au risque de vos rejeter, « ils » ont gagné du terrain. Le fait que les gens ne fassent pas le rapprochement en certains décès, certains effets secondaires avec le pseudo-vaccin est quand même un problème… Notre rôle, le vôtre, le mien, comme le héros de Giono, est de garder la tête froide et empathique pour aider quand même à la conscience… Après il y a l’ego… maintenant, ils savaient tous que ce pseudo-vaccin n’était pas la panacée et qu’il empêche les formes graves… même certains dans le corps médical… Pourtant les cancers consolidés reprennent d’une manière fulgurante, les AVC, les problèmes cardiaques… etc. C’est très dur d’assister à ça sans pouvoir aider… En plus, tout est catastrophique dans les media… Je crois que je vais offrir Giono… Amicalement Joëlle

  9. marcel

    il est dommage de n’avoir pas lu se si beau roman de Jean Giono , mais continuer par « le grand troupeau » du même auteur c’est un conseil en toute amitié . A bientôt de vous lire .

  10. Nicole

    Je suis tout à fait d’accord.
    Ce livre est génial

  11. Dominique

    Bonjour. J’ai lu ce livre de Giono pendant mon adolescence…il était un de mes auteurs préféré…pour autant, je ne me souvenais pas de son contenu… Mais oui, c’est frappant la similitude avec les évènements actuels..dramatique même, puisqu’il semblerait que l’humain n’ait pas évolué malgré toutes ses connaissances nouvelles. A quoi sert d’être instruit sans intelligence?….à nuire! Triste bilan.

  12. catherine

    effectivement nous y sommes en plein dedans

  13. RENEE YVETTE

    bjr en effet les choses se reproduisent il y a 30 ans voir + j’ai vu un film a la télé ou un virus s’était échappé d’un laboratoire mais pour moi ce corona virus n’est pas un hasard . merci pour votre lettre

  14. Danièle

    Tout simplement magnifique!
    Lire Jean Giono auteur qui vivait à Manosque
    mais aussi votre lettre.
    Merci infiniment

  15. Anne

    Merci Monsieur pour cet e-mail particulièrement intéressant. Pour ma part, j’ai lu plusieurs livres de Giono mais pas celui-là. En revanche, je me souviens très bien du film avec Juliette Binoche.Dernièrement, j’ai lu le recueil de nouvelles : »Le temps des amours  » de Marcel Pagnol.Une de ces nouvelles raconte une épidémie dans un village et, là aussi, c’est étonnant de modernité…Je ne peux pas vous préciser le titre car j’ai prêté ce livre…

  16. Francesca

    Bonjour Rodolphe,
    J’avais lu ce livre il y a déjà quelques années, étant une fervente lectrice de Jean Giono, d’autant plus que je suis nyonsaise d’origine, donc la Drôme provençale, et que Giono était venu à Nyons et l’avait beaucoup apprécié, ce qui lui vaut d’être jusqu’à ce jour très étudié et mis à l’honneur à Nyons…. un de mes fils l’avait eu à étudier en français, en troisième je crois… j’ai aussi vu le film, sorti dans les années 90, réalisé par Jean-Paul Rappeneau, avec Olivier Martinez dans le rôle d’Angelo, Juliette Binoche dans le rôle de Pauline, François Cluzet dans le rôle du jeune docteur, Depardieu dans celui du notaire; etc…tous incarnaient incroyablement leurs personnages, et ce film, filmé dans les décors et paysages provençaux, bien qu’évidemment condensé par rapport au livre, retranscrivait vraiment très bien les choses les plus importantes…Avec le corona, j’ai à la fois relu le livre et revu le film, effectivement, tout y est….Giono, qui était originaire de Manosque, avait très injustement été accusé de collaborateur par les gens de Manosque pendant la seconde guerre mondiale et avait vécu çà durement, car sa participation au contraire à la résistance avait été bien réelle, mais il n’avait pas cherché la reconnaissance. Par contre, étant le fils d’une femme de condition humble (qu’il adorait ; elle s’appelait Angèle et tous les prénoms des héros de ses romans ont des prénoms s’en rapprochant.), il avait beaucoup subi le mépris e tles moqueries de smilieux bourgeois de ce petit microcosme qu’était Manosque. Les humiliations subies lui ont inspiré ce roman magistral, alors qu’il constatait ce que la guerre aussi, comme une épidémie, fait aux gens et aux groupes sociaux…et en révèlent les comportements caractéristiques…Merci d’avoir mis en avant ce livre, qui correspond on ne peut mieux effectivement à ce que nous venons de vivre depuis deux ans…Par contre mieux vaut que les décideurs ne s’y soient pas trop penchés, ils auraient été capables d’interdire le livre !!!!

  17. Agnès

    Merci pour cette analyse qui me donne envie de lire « Le hussard sur le toit »! Par ailleurs, j’ai lu il y a quelques mois le livre « Farhenheit 451 » de Ray Bradbury, écrit en 1951, qui décrit une société totalitaire où il ne faut pas penser ni réfléchir et suivre les informations de propagande diffusées à longueur de journée….cela me fait penser à ce qu’on vit aujourd’hui… Je conseille à tous de lire ce livre également!

  18. anita

    Merci infiniment de votre lucidité et de vos informations toujours claires , qui confirment ce que je pense et constate .
    J’étais présente quand vous avez apporté l’énorme dossier de toutes nos signatures à l’Assemblée Nationale .
    Une petite précision : pour rendre visite à un malade à l’hôpital en France , le test antigénique suffit , je rends ainsi visite régulièrement à un proche malheureusement en séjour de longue durée à l’hôpital ; le résultat du test m’est fourni , à ma demande , sur papier ( certaines pharmacies ne le donnent pas sur papier , je vais ailleurs ) .Bien sûr les médias n’ont pas dit un mot de cette possibilité .
    Ne lâchons rien , continuons à diffuser les informations sérieuses , chacun selon ses moyens , et à cultiver les pensées positives .
    Cordialement
    Anita
    PS si vous diffusez mon commentaire , s’il vous plaît sans mes coordonnées

  19. Anna Maria

    Vraiment très intéressant, merci.

  20. Micheline

    Bonjour Rodolphe Bacquet. ?
    Je vous remercie pour vos articles que je reçois et que je lis avec bonheur
    Merci pour ce petit rayon de soleil ☀️ qui nous relie nous réchauffe et nous éclaire en ces Temps obscurcis. ?

  21. Suzanne ea

    Bonjour,
    Je lis toutes vos lettres que je trouve très intéressantes. Personnellement le Covid-19 ne m’a jamais fait peur. Je suis vaccinée car à 84 ans je voulais profiter des activités qui sont offertes aux séniors afin de ne pas être seule.
    Depuis le dernier rappel, j’ai des douleurs partout, les mains, les genoux, le dos.. Très pénible car je passe de mauvaises nuits.
    Encore merci pour vos informations.

  22. Joëlle

    Très belle lecture. Regarder et écouter le film et le feuilleton radiophonique de France Culture réalisés à partir du livre. Lequel est effectivement un révélateur de la bassesse humaine, un écho à ce que nous avons vécu pendant deux ans et une histoire d’amour magnifique entre Angelo et la comtesse qu’il arrache à la mort.

  23. fabiola

    Toujours très intéressant de vous lire…belle plume!
    Je n’ai pas lu ce livre mais je vais le faire…Merci

  24. patricia

    ,,c’est sur ..la PEUR peut changer l humain..et en faire seulement ..des mammifères…ou des hussards…qui peuvent tuer ..pour se nourrir ou …survivre…et c’est bien triste…!!! PATRICIA..75 ans…

  25. Francis

    Bonjour Rodolphe ,
    Je partage votre avis .Ce qu’il y a de curieux ,c’est que je voulais le lire depuis pas mal de temps mais je l’ai lu l’été dernier (2021) …..je pense que ça n’est pas un hasard .Pendant la lecture ,j’étais oppressé par le récit car ,il était le miroir de ce que nous vivions mais, en même temps ,chaque jour ,j’avais hâte de retrouver ce jeune homme si généreux .On pourrait penser qu’avec l’évolution ,l’instruction ,les meilleurs conditions de vie ….l’homme soit plus réceptif ,plus à l’écoute de l’autre .Hors ,malheureusement ,nous pouvons faire le parallèle entre l830 et 2021 à savoir que nous retrouvons la nature réelle des hommes , leur égoïsme ,leur brutalité….Cela est peut être dû aux peurs passées inscrites dans notre inconscient lorsque nos ancêtres devaient se défendre constamment face aux multiples dangers!!! Fort heureusement ,quelques belles âmes généreuses sont là et permettent de se réconcilier avec les hommes. J’en ai rencontré parmi les discriminés ,nous nous retrouvons chaque semaine ,nos messages =AMOUR ,PAIX ,SOLIDARITE …ENTRAIDE…..Si nous avions des dirigeants honnêtes ,préoccupés par le bien être de leur peuple ,un très gros travail devrait être entrepris dés la petite enfance ,à savoir ,travailler sur la peur ,les différentes situations ,comment y remédier pour aller vers un monde solidaire mais…..je ne me fais aucune illusion ,plus les gens ont peur ,plus ils sont malléables ,soumis ,serviles ….C’est à nous citoyens de nous prendre en main …certains mouvements ont commencé a développer ce concept.

  26. Nicole

    Bonjour Rodolphe,
    Oui, j’ai lu « Le Hussard sur le toit » lorsque j’avais 16 ans et je peux dire que ce livre m’avait fait comprendre énormément de choses ! J’y ai beaucoup repensé ces deux dernières années et je pense que cela m’a aidée à résister, en tous cas, à rester fidèle à mes convictions. Bien à vous.

  27. Armand

    Bonjour,
    Toutes mes félicitations pour vos actions: lettre, pétition, médecine naturelle…
    « Le hussard sur le toit » a été publié en feuilleton par France culture, on peut encore l’écouter en podcast. C’est une version vivante et enrichissante.
    Sans être un auteur aussi populaire que Jean Giono, je viens de publier un premier roman du vécu de deux héros en cette époque de Covid. J’écris actuellement le second tome. Voici un lien vers les éditions MAIA : https://www.editions-maia.com/livre/voninkazo-malagasy/

    Je suis jardinier bio et secrétaire de l’association des jardins familiaux et ouvriers de Douai.
    Jardinamicalement!
    Armand

  28. Hélène

    Merci pour vos éclairages et que le meilleur soit
    « Mais dans ce chaos, le plus effrayant c’est peut-être les jeux de pouvoir qui se créent, et le système de mort qui se met en place… au nom de la santé publique. »

  29. Nathalie

    Bonjour Rodolphe, j’ai lu ce livre il y à longtemps et ne m’en souvenais pas particulièrement.
    On voit hélas que l’histoire se répète.. ce qui me désole et que ni le progrès ni la science ne changent rien.. « l’homme est un loup pour l’homme » comme disait Hobbes ce qui est d’autant plus vrai quand l’homme croit avoir du pouvoir… j’espère aujourd’hui que de petites choses vont changer doucement mais sûrement pour inverser cette citation
    Bien à vous
    Nathalie

  30. nathalie

    Bonjour,
    J’ai la même analyse, même parallèle avec « la peste » de Camus.
    Les gens ne se font pas assez confiance et prennent l’habitude de se laisser dire ce qu’ils doivent faire, comment vivre, quoi consommer, où aller, qui rencontrer. Ecouter ses besoins de base, décider de ce qui est le meilleur pour soi, réellement, en conscience est la meilleure façon de se protéger de ce matraquage. Ne pas se laisser enfermer dans une case, garder son libre-arbitre est une force qui permet de résister à ces comportements invasifs. La réponse par l’obligation vaccinale est la preuve d’une défaite pour les gouvernants et permet aujourd’hui que les langues se délient enfin et que la lumière commencent déjà à se faire sur les dérives et les dégâts (politiques, humains, financièrs, économiques, etc…) qu’ont engendré cette gestion violente de la crise covid.

  31. pedro

    j ai un amis de longue date qui est vacciné et qui prend le train tout les jours pour aller travaillé et il me dit qu il à peur des non vacciné qui pourrait être dans son train. moi qui ne suis pas vacciné je lui ai dit que si il était le seul vacciné dans se train le seul risque était qu il tue tout les autres ou que ses autres voyageurs se contamines entre non vacciné lui ne risquai rien..autour de moi les non vacciné ont moins peur des autres que les vacciné c est paradoxal et pas très logique peut être que pendant la 2em guerre mondiale il y avais dans le monde le même nombre de résistant que de non vacciné maintenant à notre époque??

  32. Françoise

    Bonsoir Rodolphe
    Non je ne l’ai pas lu, mais la description que vous en donnez concorde parfaitement avec la situation anxiogène que nos gouvernement médias et policiers nous ont fait vivre.
    Merci pour votre partage

  33. Daniel

    Un grand merci pour avoir rappelé ces lignes de « Un hussard sur le toit » qui s’appliquent avec une redoutable exactitude à nos deux ans de Covid. Si, en effet, Macron, Jean Cache-sexe, Olivier Véreux, et tous leurs comparses (Assemblée nationale en tête), pouvaient en prendre un peu de réflexion, même en retard ?

  34. Myriam

    Sachant pourtant très bien ne jamais l’avoir lu, titre qui se rappelle à la mémoire, à la mienne déjà… Et votre commentaire est si intéressant qu’il me donne à mon tour envie de le lire ; bientôt peut-être. Merci pour ce rappel.

  35. Catherine

    Lorsque l’on vit « en dehors » de ce système anxiogène, de tout système anxiogène, on se sent juste bien…. protégé. Il suffit de faire le bon choix….et finalement, ce n’est pas très compliqué, voire abordable si l’on réalise que le vrai pouvoir, le nôtre est au fond de nous, bien protégé. Il suffit juste de le réaliser. Et alors….lorsque nous en prenons vraiment et simplement conscience ….tout est possible !

  36. Michelle

    Bonsoir,
    Je n’ai pas lu le hussard sur le toit, mais je vais le commandé.

    Merci pour vos différentes lettres, elles sont saines et réconfortantes

    Michelle

  37. claude

    En 2021 je me suis dit: »il faut que tu relises Le Hussard ». Puis j’ai remis ma lecture de lendemain, en lendemain. Vous m’avez convaincue; dès que Le Hussard a regagné ma bibliothèque , je l’ouvre.

  38. Jean-Francois

    Formidable exposé sur le livre de Giono. Malheureusement l’histoire se répète et on pense d’abord à soi avant de fuir !

  39. patrick

    J’ai lu de longue date Le Hussard sur le toit que j’ai adoré.
    Avec Un roi sans divertissement, ce sont mes deux romans préférés de Giono.
    A tel point que je me suis rendu sur les sites traversés par Angelo dans son périple : Le pas de Redortier à proximité du Contadour où vécu Giono , Théus près de Gap où Angelo retrouve Pauline…
    Et je garde gravé dans ma mémoire ce passage – terrifiant – qui a donné son nom au roman :
    « Angelo sauta sur le rebord de la galerie et s’avança sur les toits. Il était difficile et dangereux de marcher là-dessus avec des bottes, mais, en embrassant une cheminée, Angelo put se pencher sur le vide.
    Il ne vit d’abord que des gens en tas. Ils semblaient piller quelque chose à la façon des poules sur du grain. Ils piétinaient et sautaient quand le cri jaillit encore plus aigu et plus blond de dessous leurs pieds. C’était un homme qu’on tuait en lui écrasant la tête à coups de talons. »

  40. Saïda

    Bonjour !

    Pour ceux qui n’aime pas lire (dommage !), France Culture a diffusé, il y a un an, un feuilleton tiré du roman de Jean Giono. Çà ne pouvait mieux tomber !
    Voici le lien si çà intéresse des personnes : https://www.franceculture.fr/oeuvre/le-hussard-sur-le-toit-0

    Bonne semaine.
    S. SLAMA

  41. Monique

    Je pense que nous aurons de plus en plus besoin de discernement dans nos vies à venir, de bon sens, de courage, d’imagination, de détermination, d’entraide, et d’humanité.

  42. Michela

    Je vous adore. Vous êtes quelqu’un de bien. Cela fait plaisir de ne pas se sentir seule… Bravo pour tout ce que vous avez fait et ferez… Michela

  43. Joelle

    Les autres commentaires ont déjà tout dit, je voulais juste ajouter qu’en effet dans ce roman – comme vous l’avez évoqué- c’est la dimension de l’amour du prochain, de l’empathie qui peut seule dominer la peur, et qui permet à ce jeune médecin, – au début du roman- de s’oublier pour essayer de sauver ses malades ( abnégation qu’il paiera de sa propre vie) ;
    C’est ce même mépris de la peut qui permet à Angelo de sauver Pauline, touchée elle aussi à la fin du récit.
    La résistance à la peur est la clef de toutes les résistances .Il paraît que ce sont les Résistants qui restent dans l’Histoire et l’écrivent.
    Je n’en suis pas si sûre, mais j’aimerais y croire.
    En tous cas, j’ai eu , en dehors de vous lire régulièrement l’occasion de vous entendre lors d’un court – trop court- passage à la télévision . Vous êtes une belle personne, merci pour tout ce que vous faites.

  44. Sylviane

    Monsieur.
    Tout est vraiment ce dont il a été question. La peur qui ne quitte d ailleurs plus, certaines personnes. Les journalistes manipulés depuis le début, les mensonges sur les chiffres. Malheureusement, je peux dire une poignée de personnes ont su et pu quitter ce monde malveillant. L immunité joue un rôle, mais la peur est pour moi, la deuxième cause.. Merci à vous.

  45. Anne

    Bonjour Rodolphe ! Eh bien la première chose que j’ai eu l’idée de faire quand on a annoncé le premier confinement, ça a été de relire « le hussard sur le toit », et « la peste » (Camus), lus une trentaine d’années plus tôt. Et surtout de les faire lire à mon mari (Allemand) qui ne les connaissait ni l’un ni l’autre. Bien évidemment, la situation avec le Covid est tout de même moins grave. Je partage à peu près votre analyse, mais tout de même, la situation Covid a été beaucoup moins violente. À l’époque, les personnes qui ne respectaient pas les « consignes » se faisaient tout bonnement tirer dessus. On n’en est tout de même plus à ce point-là. À part ça, il semble évident que les politiciens ont joué sur la peur et profité de la belle occasion pour restreindre nos libertés autant que possible.

  46. Marie-Christine

    Cher Rodolphe,
    Je trouve votre diagnostic et votre réflexion fort intéressante à plus d’un titre !
    C’est effectivement la peur qui fait marcher bien trop facilement le peuple – nous périssons parfois, faute de connaissance, et ceux qui la possèdent la garde jalousement pour eux à des fins pas très glorieuses, n’est-ce pas…
    Que la parole soit salvatrice, cela fait du bien, j’ai eu moi-même l’envie de mettre sur ma fenêtre, pour les passants,de reprendre les passoires de Socrate pour être un peu moins sot !
    Que pouvions-nous savoir de la vérité, pas grand chose sinon qu’elle doit nous éclairer sur notre potentiel personnel d’aller de l’avant sdans se laisser étouffer par de sordides mensonges…
    Y a-t-il de l’espoir ? Giono était un homme merveilleux dont je relis souvent un autre texte, plus gai celui-ci dans sa golbalité et sa finalité : L’homme qui plantait des arbres !!!!
    Il vous donnera, je vous le souhaite de belles idées !
    Cordialement.

  47. Axel

    Merci Rodolphe de mettre à profit votre pouvoir de diffusion via internet pour nous offrir avec engagement ces mots d’humanités et d’esprit, qui rendent sagesse et vérité aux mensonges et aux illusions, et coeur et compassion là où vit la haine parmi nous dans la société.

  48. Maurice32

    J’ai lu ‘Le hussard sur le toit’ au début de la pandémie et j’ai fait tout de suite le rapprochement avec ce que nous vivions au premier confinement. Il y a bien des différences entre le choléra et la covid, il ne faut pas l’oublier, mais il y a des similitudes dans le comportement des autorités. Jean Gionot rapporte la tentative d’alerter les autorités par un médecin militaire qui a reconnu tout de suite la situation. Si on l’avait écouté, la contagion aurait pu être contenue. C,a nous rappelle évidemment quelque chose. Merci pour votre lettre qui peut inciter celles et ceux qui n’ont pas lu ce chef d’oeuvre à le faire.

  49. Thomas

    Bonjour Rodolphe,

    Merci pour tous vos articles. Et le temps que vous y prenez. Cela me donne bien envie de lire le Hussart sur le toit !

  50. alain

    le plus triste dans l’histoire c’est que le ministre de la santé continue à fermer les yeux et insiste sur la vaccination expérimentale qui va créer beaucoup de dégâts sur la santé de ceux qui auront absorbés ces doses de vaccins. La justice devra lui demander des comptes

  51. huguette

    j’ai lu votre lettre. reste à lire le roman.

  52. Sand

    Lu au lycée, à ce moment là, adolescente, trompe-la-mort, le récit s est avéré puissant, nul n échappe à la mort ç est une question de délai. L écriture de Giono décrit les scènes avec une puissance !!! De ce récit, deux images m ont longtemps marquée, la bave et les corbeaux comme si quelque soit le choix d action d’un être humain, ne reste que la bave et les corbeaux.
    Ensuite j ai lu L’homme qui plantait les arbres

  53. Sophie

    Merci je n ai pas lu le livre . Pour ma part comme ce hussard je pense que la peur et un plus grand fléau que le virus lui-même. J’ai même du respect pour Sir Covid qui est venu me révéler à moi même. Je l’ai accueilli il y a 1 mois et j ai compris ce qu’il était venu me dire de moi, de mon enfance, de mes blessures et croyances. Je l’ai laissé épurer ce qui était là avec gratitude. Il est parti comme il était venu. Merci

  54. Aline

    Merci pour vos écrits
    Vous êtes une lumière pour beaucoup
    Bien à vous !
    Aline

  55. Yasmina

    Bonjour,
    Je n’ai pas lu ce livre mais ça me tente bien ! ?
    Bon repos,
    Yasmina Hamlaoui-Balde

  56. Eric

    Bonjour Rodolphe,
    Merci beaucoup pour votre billet, sincèrement. Cela fait du bien d’avoir un peu de prise de distance, surtout littéraire.. j’ai lu le hussard, j’ai également vu le film, et je vous rejoins totalement sur l’abus de pouvoir exercé en période de crise, entretenu par la peur. Bravo, continuez

  57. Solange Perreault

    Je suis la seule non vacciné de ma famille, j ai continué à vivre comme je le faisais avant la pandémie et ne n ai pas été malade alors que mes parents et amies ont tous eu des problèmes de santé.

  58. Pierre

    Et cette sotte de Valérie Pecresse, dans son premier grand meeting, qui clamait :
    « je suis d’Artagnan, je suis Cyrano, je suis le Hussard sur le toit ! »

    Sait-elle seulement ce qu’elle dit ?

  59. christine Abbadie

    OH il y a longtemps que je l’ai lu et j’ai tout de suite pensé à ce livre quand on parlait des morts sans arrêts et les confinements ….C’est bien de l’avoir signalé merci.

  60. Line Trottier

    MERCI M.RODOLPHE. EN EFFET CELA EST TRÈS INTÉRESSANT, MAIS ICI AU CANADA quand une personne se présentait à l’hôpital si elle était diagnostiquer covid on la retournais chez-eux en lui disant de se reposer et prendre des cachait pour la fièvre… résultat beaucoup devait retourner à l’hôpital et la plupart du il se retrouvais avec le respirateur et ils mourrais ! En gros on ne soignait pas les gens du tout ! Au tout début du covid on nous a dit qu’il était préférable de ne pas avoir le covid car rien ne soignait le covid !

  61. Françoise DIDIER

    Bonsoir Rodolphe,
    Il y a aussi un film, « Le Hussard sur le toit adapté du roman de Giono par Jean-Paul Rappeneau et sorti en 1995. Est-ce parce que j’ai vu ce film et lu le livre ? Je ne sais pas mais je sais que ma première réaction quand ils ont commencé à parler du covid a été un sentiment que nos gouvernants ne cherchaient qu’à distiller la peur avec une idée bien précise en tête. Même s’ils ne parlaient pas encore de vaccins, je me suis immédiatement souvenue de l’attitude de Bachelot lors de la grippe H1N1 et de sa volonté d’imposer une vaccination sous le fallacieux prétexte « il y aura des dizaines de milliers de morts ». J’ai été positive en octobre 2020 et n’ai eu qu’une grippette insignifiante tout comme Maman alors âgée de 99 ans (elle est décédée depuis mais pas du covid, juste arrivée au bout de son chemin). A aucun moment nous n’avons eu peur. Quand les pseudo vaccins à ARN sont sortis, il était hors de question de participer à cette expérimentation humaine mondialisée assimilable à un crime contre l’humanité. Et aujourd’hui, en 2022, j’ai toujours des anticorps…. Alors que les rats qui nous gouvernent continuent leur tentative de destruction massive pour s’emplir les poches, ils s’entretueront avant que je me fasse « piquouser » !

  62. Josette

    Bonjour Rodolphe,
    Oui le hussard sur le toit est à lire et pour moi à relire car j’étais très jeune quand il est paru.
    Question d’époque, nos dirigeants ont d’autres moyens pour nous « surveiller » mais votre lecture me paraît très juste. Je ne suis pas vaccinée et j’ai mesuré la peur de certaines connaissances qui me traitent comme une pestiférée. De plus quand on a une petite idée de la la vie des virus on sait qu’ils ne vivent pas très longtemps en dehors d’un hôte, humain ou animal et certains nettoyages étaient bien inutiles. En revanche je retrouverai le masque dans les épidémies de grippe, gastro..etc.
    Merci pour vos lettres toujours intéressantes.

  63. Philomène

    Bonjour je n’ai malheureusement pas le tps de lire les commentaires, je voulais vous remercier pour ce billet, vous dire que moi aussi j’ai lu le Hussard pendant ces deux années (je lis plusieurs livres à la fois donc chaque livre me prend bcp de temps à lire!) mais que celui que j’ai trouvé le plus frappant est celui que j’ai pris par hasard dans ma bibliothèque pour meubler mon temps libre au tout début du premier confinement, et que je conseille à toute personne de bonne volonté: La Constance du Jardinier de John Le Carré. C’est le livre qui a par la suite déterminé mon engagement à ne pas suivre les labos pharmaceutiques, et à toujours vouloir rester du côté du coeur, de la passion, de la vérité, y compris si l’on doit en payer un prix élevé. Comme beaucoup d’entre nous, je l’ai payé et le paie encore aujourd’hui: perte de citoyenneté, obligation de vivre en marge de la société, de subir l’horrible indifférence de mes contemporains, de baîllonner mes enfants, et aujourd’hui cette lassitude voire cette déprime intense qui me hante quand j’entends tel ou tel ami se vanter d’être allé voir une formidable pièce de théâtre. Ne se rend-il pas compte que certains de ses concitoyens n’ont tout simplement pas ce droit le plus élémentaire? Trouve-t-il cela normal? Est-il simplement indifférent? Mais s’il est indifférent, alors peut-on encore dire que nous sommes une humanité? Et si nous sommes si déshumanisés, que va-t-il advenir de notre société, de mes enfants?
    Oui, ces questions sont épuisantes, ne pas pouvoir se déplacer librement est épuisant, devoir présenter des papiers pour prendre un café est d’une absurdité confondante, que tant de gens n’y voient aucun pb montre dans l’homme une vilénie que je n’aurais jamais imaginée et qui me fait trembler.
    Mais certes nous vivrons d’autres choses plus difficiles, et certes il y a de la valeur dans le sacrifice que l’on fait de soi pour les autres, pour le monde, pour Dieu si l’on croit en lui.

    J’ai particulièrement aimé le personnage principal et sa façon amoureuse de voir le monde et ses semblables. Il semble danser au fil des pages. Il aime les gens. Il ne se prend pas au sérieux, mais prend la vie au sérieux. (Dans Le Hussard)

    Une fois encore, je recommande La Constance du Jardinier. La veulerie des hauts personnages, la corruption démente des labos pharmaceutiques, l’impossibilité de combattre « quand on n’a que l’amour » (Brel) et pourtant la nécessité de le faire, jusqu’au bout. Superbe. Merci.

  64. robert

    Bonjour,je voulais vous faire remarquer que les coordonnées du Choléra se mesurent::
    PH : 9.00 Taux d’oxygène :8.8 Cause du choléra : L’eau sale
    Taux de bonne santé: PH: 7.00 Taux d’O2 : 22 (prendre en cpte le soleil)
    Actuellement les vaccins ont un taux d’oxygène de : 30 si votre PH passe a 8.00 vous aurez un CANCER dans les années avenir. Le cycle solaire N° 25 ( 2019 – 2031 ) est Négatif cycle a virus aura son maximum en juillet 2025 avec maximum d’oxygene donc de cancer. Les maladies a microbes disparaissent en augmentant le taux d’oxygène on en fait des maladies a virus. (Hydroxyde de graphène ds le vaccin)

  65. Sabine

    Je vais mettre Le hussard sur le toit dans ma liste de livres à lire
    En ce moment je lis « Les colonnes du ciel » de Bernard Clavel, même situation sociétale,la peste en Franche Comté

  66. Philippe

    Vous auriez aussi bien pu lire de Bernard Clavel Les colonnes du ciel. Ceci m’interpelle d’autant plus que mon ancêtre avait été envoyé par les moines de Saint Claude en 1540 avec 5 autres compagnons pour repeupler notre plateau du haut Jura ou ne restaient que les ours après la grande peste du 16 ème siècle. Ils ont tous survécu, ont prospéré et sont toujours, malgré la consanguinité les piliers de notre village.

  67. martine

    Bonjour,

    Je terminais de lire ce livre au moment de l’apparition du Covid et des premiers spectres de la peur. Comme vous le parallèle c’est imposé. Mais, continuons de cheminer comme le hussard, qui a tout traversé, qui croit en la vie, dont on ne connaitra pas le destin.

  68. RACHEL

    Bonsoir, Monsieur Rodolphe Bacquet,
    Je vous remercie pour votre démarche à l’Assemblée Nationale et au Sénat, et vous suis reconnaissante d’avoir fait partager à vos lecteurs votre dernier billet concernant la lecture du roman « Le Hussard sur le toit ». Continuez votre combat, qui est aussi le mien.
    Je vous soutiens dans la prière.
    Madame Rachel Cordelle

  69. ghislaine

    Bonsoir . Je suis entièrement d’accord depuis le début de cette pandémie , que nous sommes manipulés, comme des moutons , les dirigeants veulent faire peur , une peur qui se propage et grossit au point de mettre les gens dans un état d’inconsciance . Personnellement ils ne me font pas peur. Merci pour vos courriels .Très cordialement . Ghislaine

  70. Gisèle

    Vous m avez donné envie de lire ce livre

  71. Jacques

    Cher Rodolphe,
    En écho à votre excellente communication la réponse apportée par Didier Raoult à la question d’un journaliste, au tout début de l’épidémie : « Si j’ai peur de quelque chose, c’est de la peur ». C’était parfaitement analysé. Oui, une grande épidémie est un révélateur des petitesses et aussi des dévouements, comme d’ailleurs les situations de guerre. Merci pour votre engagement !

  72. Marie-Dominique

    Bonjour. Je n’ai pas eu l’occasion de lire ce livre mais j’en connais le titre et l’auteur. Effectivement je dois reconnaître la vraisemblance de cette comparaison entre le récit sur cette épidémie de choléra et ce virus Covid 19. Cette médiatisation malsaine du virus n’a fait que provoquer une peur immense…..À ce jour je refuse encore le vaccin qui n’est pas la solution finale et si efficace à la protection contre ce virus. Je garde ma liberté de penser et je ne suis que l’acteur de mes raisons strictement personnelles.

  73. Catherine

    De Manosque je suis et Jean Giono a bercé mon enfance… Ce livre là , terrible et tellement révélateur est intemporel..
    La peste d’Albert Camus est tout aussi une analyse d’une société face à la maladie et à la peur..
    Cordialement et merci pour votre analyse.

  74. Catherine

    De Manosque je suis et Jean Giono a bercé mon enfance… Ce livre là , terrible et tellement révélateur est intemporel..
    La peste d’Albert Camus et tout aussi une analyse d’une société face à la maladie et à la peur..

  75. Régine

    Tellement vrai et tellement triste…. malheureusement les mentalités n’ont pas changés! ?

  76. Cécile

    Bonjour Rodolphe, Merci pour cet article sur Le Hussard sur le Toit; je n’ai pas lu le livre mais j’en apprécie votre lecture car je pense que tout est bon pour tenter d’éveiller les consciences sur ce qui se passe actuellement; personnellement je pense souvent à une autre situation du passé: celle de la période de la peste, dont les Juifs étaient rendus responsables, boucs émissaires tout trouvés, comme actuellement les non-vaccinés vis à vis de la pandémie.
    Merci encore.

  77. ARGER

    Il a été difficile de rester droit dans nos bottes, sans aucun doute face à ce vaccin expérimental que l’on nous imposait. Mais au final, le temps nous montre que nous avons bien fait !

  78. Roselyne

    Je suis d’accord avec vous c’est dans les moments les plus sombre que l’on peut découvrir la nature humaine des personnes qui vous entoure et quelques fois nous sommes surpris et déçus de leur façon de voir et de faire les choses. Le roman je l’ai lu il y a longtemps mais j’avais trouver que l’auteur avais une vision de sa société de l’époque assez juste et malheureusement on a rien inventé de mieux à nos jours  »argent toujours l’argent mène notre société et c’est bien dommage

  79. Jean-Jacques, Patrice

    Bonsoir (ou bonjour) Rodolphe.
    Exactement, bien vu, c’est exactement ce qui s’est passé avec cette histoire de covid… « Le hussard sur le toit » (très bonne œuvre au demeurant) et le choléra : le parallèle est bon. Comme quoi, les comportement primaires au sein l’humanité ne changent guère, au fil des siècles, et reviennent à la surface dès qu’une crise fait sauter le vernis de civilisation ; ainsi nous voyons bien des choses sordides encore… Mais ce gouvernement a joué avec les peurs, plus pour des raisons politiques que par souci sanitaire : tout le monde le sait, à part les indigents d’esprit.
    Bref ! Nous avons encore beaucoup à faire pour apporter des alternatives à la propagande des sphères dominantes et des espoirs en étincelles d’esprit à ceux (tout genre) qui sont en attente et il y en a beaucoup : Fiat lux ! …
    :o))
    @+micalement,
    JJPR
    ______________________________________________________________________
    Jean-Jacques Rey
    site Internet : jj-pat-rey.com
    sous-domaine : stats-au-monde.jj-pat-rey.com

  80. Anne

    Merci beaucoup pour vos commentaires, et ce que vous avez décrit ce jour me donnes vraiment envie de lire ce livre
    Bonne continuation à vous et encore merci

  81. Catherine

    FEMME 79 ANS JAMAIS VACCINEE EN BONNE SANTE
    je n’ai pas attrappé le Covid, n’ai pas peur, vis normalement.,
    meme si je touche du bois de temps à autre. Confiante en mon immunité naturelle,
    sans médicaments. Je résiste à la tyrannie quoi qu’il en coûte.
    Par contre vitamines, bonne alimentation et activités.

  82. chantal

    Parfaite analyse. Il y a 2 ans, lorsque le coronavirus a fait son apparition, j’ai raconté à mes enfants (de grands ados) que j’avais vu le film tiré du roman. A l’époque, je ne pensais pas vivre ce genre d’épidémie.

  83. Anne-Marie

    Merci Rodolphe !
    Je n’ai pas lu le roman mais je vais le faire… Je suis persuadée que cette « crise » est un révélateur de notre nature profonde, certains n’hésitant pas à tendre la main pour aider ou soulager, d’autres pour profiter d’exercer un pouvoir, soit par opportunisme ou par peur… Le fait est qu’en étant manipulés comme nous le sommes depuis 2 ans la noirceur de l’âme humaine n’a pas attendu pour se révéler !
    « maîtrisez la peur des gens, vous maîtriserez leur âme », principe de base du machiavélisme. Nous sommes trop nombreux à ne pas réfléchir, à ne pas chercher le sens (le bon sens), tout ce qui sort d’un journal télévisé devient parole d’évangile, la TV est devenue un gourou, un dieu, un maître, nous sommes hypnotisés par les images et la musique qui les accompagne …
    « éteignez votre TV et allumez votre cerveau »!
    Depuis quelques siècles les philosophes nous montrent le chemin, et notre système de consommation (de surconsommation) nous a lobotomisés, c’est tellement plus simple de se servir des préceptes qu’on nous inculque depuis notre plus jeune âge. Certains sont bons et nécessaires, mais bon sang ! Il est temps de se servir de ses neurones !!!
    D’autres périodes similaires se produiront, comme par le passé, et nous n’aurons toujours pas compris que nous sommes seuls maîtres de nos vies, de notre bonne santé, de notre bonheur, il nous faudra plusieurs vies pour accéder à la sagesse ?

  84. guy

    Bonjour,

    Décidément cette vision ressort de toute part. Mais les gens encore pris de ce covidisme, toujours et encore aveuglés par un discours mortifère et anxiogène qui perdure, en lisant ce livre ne feraient même pas le rapprochement avec ce que nous avons vécu depuis deux ans tellement ils sont dans le déni.

    J’ai lu dans France Soir version numérique un article intitulé : « Le bon allemand », même analyse de la psychologie des gens c’est sidérant, lisez le si vous ne l’avez pas déjà fait.

    Les relations sociales entre les individus s’en trouvent complètement réduites au stricte minimum, ne pas parler de « ça » puisque la raison et le bon sens des uns sont rejetés sans aucune possibilité de débattre sereinement. Je le constate dans mes proches amis (es) famille etc…La seule chose qui pourrait les faire revenir à la raison serait un fait grave subit les touchant profondément… et encore je me le demande .

    Bref, ils ont tué les relations sociales, ils ont gagné mais il y aura j’espère un retour de bâton.

    Cordialement

  85. Pierrette

    Je ne vais pas parler de ce livre car vous l’avez très bien fait.
    Non, c’est du livre de Déon Meyer « l’année du lion » sorti en 2018 et c’est d’autant plus troublant que cette fois il s’agit d’un virus qui « s’échappe »…
    Perturbant, violent parfois et plein d’espoir…, cela représente bien notre société et fait réfléchir. Et cela va vous rappeler des propos entendus pendant la pandémie ! A lire si ce n’est déjà fait.

  86. solon

    Je lis Giono car il est tout simplement exceptionnel.
    Ses livres sont des bijoux.
    Et surtout intemporels.
    Pas une phrase qui ne serait pas vraie à jamais.
    Sans parler du style.
    Au point que je le relis, rien que pour le plaisir de retrouver une langue sublime.

    Le Hussard mais plus le grand troupeau et d’autres démontrent indéniablement bien que discrètement que le capitalisme dévaste, détruit a-culturise, atomise la société.
    C’est une violence systémique infernale.
    Qui transforme la vie en enfer, qui pourrit la vie des gens.

    Et comme c’est un système, il contraint (ou terrorise) et dure.
    Chance : il s’effondre faute de nouveaux pillages.
    Nous changeons de régime donc.

    Et c’est clairement le fascisme totalitaire.
    Mais comme nous avons démissionné, pourquoi l’élite se priverait ?

  87. Monik

    ???? je me régale toujours avec vos publications. Merci beaucoup. Prenez soin de vous. Cordialement

  88. Nicolas

    Amusant de voir ce roman de nos jours devenir tant prémonitoire… Je ne suis pas vacciné contre le Covid pour trop de raisons tant évoquées par vous, mais le point intéressant avec ce roman est que je suis le descendant de… Mme de Théüs, héroïne de ce roman.
    Le nom de mon village du 05 dans la vallée de la Durance plaisait à Giono et il lui a donné ce nom. Elle habitait le château de Théüs à l’époque… qui est détruit.

  89. Marie Pia

    Merci, votre récit me donne envie de découvrir ce livre. Je suis tout à fait d’accord avec vous c’est vraiment une période anxiogène. Et tour ceci n’a plus aucun sens…
    Bien cordialement

  90. Sophie

    Le Hussard sur le toit, un des plus grands romans jamais écrits, un éblouissement quand je l’ai découvert il y a bien longtemps. Récemment j’ai eu plusieurs fois l’intention de le relire, pour me dire « à quoi bon, c’est ce que nous vivons depuis deux ans… Je le relirai plus tard. » Je l’ai déjà lu cinq ou six fois, et, depuis le début de 2020, je pense souvent à ce roman.
    Il faut savoir que Giono l’a écrit après sa sortie de prison, après la Seconde Guerre mondiale. Il avait été accusé de collaboration. Ce roman est une réponse à ce qu’il a vécu en captivité, une sorte de revanche, une métaphore de l’humanité telle qu’elle s’était révélée aussi bien au temps de la collaboration qu’à celui de l’épuration. L’époque que nous traversons nous aide à comprendre encore mieux ce livre, où Giono s’exprime d’une voix particulièrement actuelle.
    Je vous conseille, après le ‘Hussard’, de passer au tout dernier roman de Giono, ‘L’Iris de Suse’. Pour moi, c’est la suite spirituelle du Hussard. Vous allez adorer.

  91. monique.bloumels@gmail.com

    Merci d’avoir fait ce rappel de notre histoire. J’ai vu le film deux fois, mon intérêt décuplé car je connais très bien la région. Je vais acheter le livre. Votre réflexion sur les traits de l’humanité révélés dans ce contexte découle hélas d’une vérité émergente à chaque pas de notre histoire…

  92. Denis

    Merci Rodolphe pour ce partage, que je découvre volontiers.

  93. Marie-Françoise

    Votre commentaire relate tout à fait ces deux ans que nous venons de vivre… Vous m’avez donné envie de le lire ….

  94. Ghis

    J’ai lu « le hussard sur le toit » il y a longtemps et j’ai vu également le film qui en a été tiré.
    Suite à votre analyse, vous me donnez envi de le relire……

  95. Dan

    Fantastique

  96. Dan

    Extraordinaire

  97. Patricia

    Bonjour,
    Je ne pense pas que je ferai la même lecture que vous et je n’apprécie pas vos messages contre les mesures prises pour la Covid-19.
    Par contre il est nécessaire de répéter que dans chaque décision collective il faut continuer de raisonner individuellement et d’agir au mieux de ce que nous ressentons chacun.
    La peur tout comme la colère ne sont pas bonnes conseillères.
    Il faut rappeler aussi que l’on a droit et raison de changer d’avis et d’actions au fur et à mesure que nous avons connaissance d’éléments nouveaux. Et faire attention à ne pas jouer la girouette et changer d’avis toutes les 5 minutes en fonction du dernier qui a parlé, des influenceurs. Réfléchir et agir calmement, c’est surprenant comme cela peut paraître difficile à certains.
    Cordialement

  98. Michel

    Bonjour,
    La peur a fonctionné une première fois à propos du covid. Écoutez les médias repartirent sur une deuxième peur, organisée par eux, à propos de l’Ukraine… Et nous voterons dans un climat tel qu’évidemment tout ce qui est en place sera reconduit par légitimisme et devoir de cohésion! À la limite, le ministère de la Santé pourrait tout abolir de ses mesures restrictives, le pouvoir politique a une seconde peur entre ses mains.
    Ce qui reste toutefois le plus désopilant, nous l’avons tous observé autour de nous, c’est que ça marche sur la grande majorité des gens. C’est évidemment là qu’on doit être inquiet, bien davantage que dans un pouvoir qui a toujours manipulé le sentiment public, même si cette fois nous avons, en Occident, battu tous nos records.
    M.A.

  99. Denyse

    On dit chez nous: « Là où il y a l’homme, il y a de ‘l’hommerie’! Ce qui veut dire que dans l’histoire de l’humanité, il y a toujours eu ces époques où l’homme a succombé à ses pires manques ‘vices’. La maladie est pour permettre à l’homme
    d’évoluer, de colmater ses tares pour avancer vers du positif, vers la santé.

  100. Claude

    Bonjour, dès le premier confinement, deux livres me sont parus indispensables à relire : « Le hussard sur le toit » et « La peste ». lorsque je les évoquais, bien des personnes refusaient de m’écouter. Le lavage de cerveau qui a été orchestré a fait que la réflexion, l’interrogation, etc. ont été inhibées.

  101. Elisabeth

    Je n’ai pas lu ce livre, mais j’ai vu le film qui en a été tiré il y a quelques années (Raguenneau je crois) et je peux dire aussi de lire (ou visionner) cette histoire est indispensable pour bien comprendre les rouages d’une épidémie sur le genre humain. Une tragédie oubliée du plus grand nombre. Comme quoi le « devoir de mémoire » est à la fois indispensable et… inutile. Puisque tout n’est qu’un éternel recommencement.
    Merci pour votre lettre.

  102. Christine

    Vous aimerez les récits de la 1/2 brigade et le Refus d’obéissance… et y trouverez aussi une résonance avec nos actualités. Giono avait une plume puissante, à consommer sans moderation

  103. Frédérique

    Personnellement j’ai vu le film. J’y avais trouvé à l’époque une similitude avec le roman « La peste » d’Albert Camus concernant la métaphore entre une pandémie et le mal quel qu’il soit, envahissant et destructeur, ainsi que l’analyse humaine qui est terrible chez les deux auteurs : l’être humain capable du pire comme du meilleur, pieux ou sans foi, peut se révéler un monstre ou un ange, un prédateur ou un bienfaiteur face aux dangers et donc à la peur.
    Mais l’histoire de l’humanité, et nous en sommes témoins ces deux dernières années, a montré qu’il nous était plus facile d’être mauvais, égoïste et vil que bon, altruiste et vertueux!
    Nous avons tous peur… Pourquoi certains cèdent à la pression, à la menace, à l’appât du gain, à la propagande et pas d’autres ?… Et pourquoi ces derniers vont s’en prendre avec violence et parfois avec haine à ceux qui restent fidèles à leurs convictions ?… Quand je pense qu’il y a un peu plus de deux ans, nous entendions les médias vanter le « vivre ensemble » pour effacer les différences de nationalité, race, religion, culture, traditions ; et là ils ne sont pas capables de respecter une minorité de non vaccinés !
    Quoiqu’il arrive, j’ai depuis ma jeunesse fait le choix de « faire aux autres ce que j’aimerais que l’on me fasse », « d’être en paix avec mes semblables du moment que cela dépend de moi », et « de ne pas rendre le mal que l’on me fait ». Si tout le monde en faisait autant, notre société se porterait mieux il me semble….

  104. aliette

    Bonjour Rodolphe, Je n’ai pas lu ce livre de Giono, mais votre article qui me frappe tant il analyse avec acuité les absurdités que peut engendrer la peur, surtout quand elle est cyniquement exploitée (2ans durant et ce n’est pas fini). Bravo et merci!

  105. Martine

    Je partage complètement votre avis, sauf de croire que cette lecture puisse faire changer ou réfléchir notre gouvernement. Pour moi, tout ceci est en place pour nous soumettre, nous contrôler.

  106. Rina

    Bonjour.
    Peut-être alors il ya aussi un autre roman, italien, très important, qui traite encore mieux les même thèmes: « I promessi sposi » de Alessandro Manzoni ».
    Là il s’agissait de la peste.
    C’est un Gran roman de la littérature italienne.
    Merci.

  107. Armelle

    Bjr. Je n’ai pas lu ce livre. Je vais essayer de le trouver. Mais je l’ai associé à tort ou à raison à 1 autre livre 1984..
    Merci pour vos histoires si bien racontées. Bne journée à vous et à ceux que vous aimez y compris ka chatte.

  108. Michèle

    Bonjour Rodolphe.
    Je n’ai pas non plus lu le livre, mais j’ai vu le film. Toutefois, ne sachant pas si il reflète vraiment le récit, vous m’avez donné envie de le lire, ce que je ferai prochainement. L’histoire se répète, c’est une évidence mais les hommes pourraient au moins tirer des leçons du passé et de certaines situations. Il faut dire que souvent, cela « arrange » certains qui ne veulent surtout pas faire bouger les choses. Encore merci pour tous ces mails reçus tellement criants de vérité et de bon sens. Bien cordialement, Michèle

  109. Nicole

    Quelle belle expérience vous avez faite!Je vous ai envié!
    J’ai lu ce livre il y a très longtemps,ainsi qu’Orwell et Bradbury et bien d’autres,concernant la montée du nazisme et d’autres génocides aussi cela fait 2 ans que je suis très mal!J’ai même demandé à un de mes médecins : »Je suis folle ou lucide? ».Il m’a répondu : »Lucide ».Ma fille et un autre médecin m’ont dit « d’arrêter d’essayer de comprendre »!Comment faire quand on essaie de toujours comprendre depuis 70 ans?
    Il m’a fallu longtemps pour admettre ce que je comprenais,hélas,je ne vais pas mieux!Quelle solution pour nous aider?
    Vos lettres font partie des réconforts qui nous aident à tenir.Merci.

  110. Francis

    Merci Rodolphe pour la lecture en partie de votre livre. j’en retiens à l’essentiel d’après tous les
    commentaires lus. L’on dit que le chien domestique le plus gentil des chiens peut redevenir
    de par sa nature  » un loup  » ; c’est ce que l’humain devient lorsque celui-ci est exposé au men-
    songe, à l’hypocrisie de bien trop d’humains et à la désinformation des médias. Tout cela
    est bien orchestré.

  111. Nadine

    Effectivement l’analyse est judicieuse, nous avons pu faire le tri dans nos connaissances. Pour compléter,,il y a un autre aspect à souligner c’est que le héros avec des moyens limités soigne et sauve sa compagnie de voyage du choléra. Nos médecins actuels sont peu nombreux à soigner les maladies du covid, ils attendent l’hospitalisation pour intervenir alors que c’est possible de stopper l’inflammation de diverses façons.

  112. roberto

    Bon séjour dans le Vercors. Au fait la cure se fait-elle ‘ masquée » ?

  113. Marie-hélène

    Bonjour,je n’ai pas lu le livre ,mais votre résumé explique bien la similitude des comportements face une contagion ! Peu importe les années qui séparent ce récit et notre vécu ,les humains restent les mêmes, et ça ils l’ont bien compris puisque cela fait des décennies ,pour ne pas dire siècle, qu’ils nous ont étudiés, je dirais même qu’ils nous connaissent mieux que nous même ! Le contrôle est basé sur la peur et ils le savent ,c’est pour cela que l’isolement ,les distances ,sont mis en place car seul l’amour détruit la peur !!!

  114. violaine

    Bonjour
    Merci pour votre partage.
    Giono est un génie, poète , humaniste et visionnaire.
    Le Hussard sur le toit m’accompagne depuis longtemps.
    La lecture de ce livre était déjà indispensable avant le Covid…mais là, cela prend en effet un sens limpide.
    Merci pour votre engagement.
    Amicalement
    Violaine Sultan-Valla

  115. Annie-Claude

    Bonjour. Votre lettre est très très bien explicite et me donne envie de relire ce livre. A l’époqud, je ne me suis pas trop arrêtée sur une éventuelle réalité mais plutôt comme une fiction (de l’époque). Qui pouvait penser qu’un jour ces lignes décrivaient une période de notre futur ? En tout cas, pas moi, qui, à cet âge inconscient, vivais dans une ambiance sereine, sans télé, sans radio, sans ces multiples journaux, sans toute, cette propagande … aujourd’hui, plus de télé (de temps en temps, un film de mon choix sur netflix !), plus de radio sauf pour écouter de la musique de mon choix, je lis … beaucoup … de tout, suivant mon choix !!! Et là, je vais essayer de retrouver le hussard … merci pour ce nouvel article.

  116. mireille

    Votre article, valable sur le fond de la nature humaine, présente un énorme biais: les quarantaines mises en place étaient des lieux où on entassaient les gens, donc forcément un formidable risque de contamination groupée (on parlerait aujourd´hui de cluster). Donc rien à voir avec les quarantaines du COVID, qui ont justement pour but d’isoler les individus porteurs du virus ou suspects, et qui ont fortement contribué à ralentir la propagation du virus de manière à soulager le système hospitalier. Comparaison n’est pas raison ici.

  117. Agnes

    Merci Rodolphe pour cette analyse !!!! Je vais acheter le livre et le lire?

  118. Lionel

    Bonjour,
    J’ai été un grand lecteur de Giono et ce roman va en effet très loin. Votre analyse est juste. Oui, ce que nous vivons et qui n’est de toute évidence pas terminé est du même acabit.
    Merci de travailler au réveil de l’humain comme on dit. Il y a fort à faire.
    Lionel

  119. annie

    vous avez tristement raison,Mais ne nous laissons pas allez a la peur,nous nous en sortiront en restant solidaire

  120. Michèle

    Peur, poigne, partition….qu’est ce malheureux virus issu d’un laboratoire face aux poisons psychiques qui oppressent l’humain, se propagent en pandémie et coupent le souffle de vie? Il y a eu tant de voix prophétiques plus récentes: « Corpus delicti: un procès » de Juli Zeh en 2009, « 21 leçons pour le XXI siècle » de Noah Harari en 2018, et tous les fims de SF. Prononcer le « NON du père », non au père, c’est apprendre le « Meurs et deviens! » de Goethe

  121. Marie

    Lors des grandes épidémies de peste, on allait trouver les condamnés à mort et on passait avec eux un marché. « Si vous acceptez de récupérer les morts et de les emmener au charnier, vous serez gracié et libéré après l’épidémie si elle vous épargne. » Entre ça et la pendaison, le choix était vite fait. Sans protection, sauf éventuellement un chiffon devant nez et bouche, les condamnés faisaient le sale boulot, et pas un n’en mourut jamais ! Justement parce que leur situation leur avait fait oublier toute peur. Ils furent tous graciés et libérés une fois les portes des villes rouvertes.

    Je pense de même, et pour le covid, pas une fois je n’ai ressenti la moindre peur, donc pas d’injection, parce que le danger était là, comme du reste Attali comme organisateur de tout cela l’avait annoncé en 1981.

    Nostradamus soignait les pestiférés, et lors de la première épidémie de son époque, il perdit son épouse et ses enfants. Il ne fut pas affecté par la peste.
    Oui, la peut fait chuter notre immunité !

    A lire aussi Le fléau de Stephen King; deux volumes de près de 800 pages chacun, mais bien prendre la version intégrale.

  122. Nathalie

    Merci pour ce partage, c’est une belle image et votre récit est plein de poésie, de légèreté malgré la gravité. J’avais l’impression d’y être dans votre jardin.
    J’ai vécu cette pandémie de plusieurs façons. Je regrette de n’avoir pas lu ce livre, je ne l’ai pas je pense. Moi aussi je suis fana des bouquinistes, à une époque, je n’arrêtais pas de collectionner des œuvres de tous auteurs et j’ai trouvé des perles. Je dois avoir une centaine de cartons livres à chaque déménagement, je traîne avec moi mes compagnons livres avec fidélité.
    La pandémie du covid, je l’ai vécue avec surprise, avec beaucoup d’interrogation, avec rationalité, avec recul, j’ai boycotté les médias, j’ai lu quelques articles via l’actualité de google ça et là, mais je trouvais que les articles étaient de plus en plus creux, je ne parcours donc plus que les titres qui sont certes accrocheurs, mais sans aucun rapport avec l’article lui-même qui est creux, vide, sans information pertinente, qui ne fait que ressasser des mots identiques et sans âme. C’est ce qui m’a mise en colère. Cette épidémie donnne en réalité une image pauvre de notre culture alors qu’elle est riche pourtant et paradoxalement. On a l’impression que les gens qui ont un parcours de longues années d’études d’études universitaires ont en réalité un âge mental qui se situe autour de cinq ans. Et toujours cette impression qu’ils attendent la récompense au bout pour leurs bons vœux d’obéissance à une république bananière, qui s’auto-congratule d’avoir pu jouer un mauvais tour à ceux qui ont une autre lecture des événements. À ceux qui ne courbent pas l’échine, à ceux qui n’obéissent pas au doigt et à l’oeil. Papa macron va faire les gros yeux, attention… Nous menace-t-on. Papa nous sermone et nous humilie, nous rabaisse… Ça me parle, car j’ai eu des parents maltraitants, alors je sais comment ne pas avoir peur et comment ne pas accepter l’inacceptable. Je ne cède à rien. Je suis punie ? Ok, je me rappelle de cette journée où mes parents m’avaient punie dans ma chambre car je donnais généreusement mes affaires à des amies qui n’avaient pas les moyens d’en avoir comme les miennes. Alors que je vivais également les contradictions de leurs mots, on m’accusait de mon égoïsme d’enfant unique. Bizarre, me disais-je. Mais cette journée fut intéressante car mon père avait oublié des tasseaux de bois, un marteau et des clous car il travaillait sur la maison, il avait posé du lambris. Et il était parti travailler ailleurs dans une autre partie de la maison du coup. Me laissant à une boîte de petits clous et des outils. J’ai donc passé ma journée à enfoncer dans ces tasseaux tous les petits clous d’abord au hasard et de plus en plus alignés, j’ai même pensé à faire des formes géométriques, me distrayant, tout en apprenant des chansons des années 80, par cœur. Au bout du compte, mon père a du retirer un à un les centaines de clous enfoncés… Moi j’avais passé une journée distrayante à chanter et à me rappeler des paroles que je chantais dans la voiture quand quand on prenait la route. Je pense qu’ils ont compris que rien ne pouvait me faire plier. J’ai eu des coups, des humiliations, j’ai eu toutes sortes de punitions pour me faire arrêter d’être naïve, gauche, etc. Mais cette journée leur rappellera que d’une punition imbécile et pourtant contradictoire, j’avais réussi à en faire une journée riche, créative, ludique.
    La pandémie a donc été pour moi une continuité de cette punition. Aussi bête, imbécile, contradictoire, on nous oblige pour notre bien mais en réalité cela peut nous faire potentiellement du mal. J’ai appris à lire le double langage pervers et destructeur. Cela ne m’émeut plus. D’ailleurs, j’en ai fait une force car grâce à cette pose forcée, j’ai appris à m’aimer et à me respecter davantage qu’en des années de thérapie.
    J’ai donc vécu ces privations comme des occasions de m’introspecter. J’ai repris la couture, j’ai recyclé de vieux vêtements, j’en ai fait des sacs, des vêtements, j’ai acheté du matériel… Voilà. J’ai fait ce que cette petite fille a fait, planté des graines de rébellion et de créativité au coeur de cette querelle de soi disant gens plus intelligents. Ils disent maintenant que les non vax sont moins instruits. Ils nous font passer pour des abrutis. Mais la bêtise a donc échappé à ceux qui se vantent d’être si intelligents et si forts…. Qu’importe, on m’a toujours sous-estimée, ça aussi ça fait partie de ma vie. Je n’ai d’ailleurs pas été malade depuis de nombreuses années. Le covid je n’ai même jamais été testée. Alors ils peuvent bien essayer toutes les tactiques, me priver de tout. J’arriverais encore à transformer cela en force, en beauté.
    Merci pour cette belle plume que vous partagez avec nous.

  123. Jose

    La comparaison COVID -CHOLERE n’est pas juste. L’une ne pouvait pas être soigné, l’autre LA COVID est une grippe que pour certains personnes se complique, mais pour la grande majorité son traitement est simple.

  124. Claude

    J ai lu ce livre il y a bien longtemps et je ne l ai pas trop aimé, Ces pages que vous avez ressorti montre que la peur de mourrir fait que l on écoute celui qui se montre plus fort ds une situation où l on a pu se révolter par peur d en perdre la vie . C était il y a 70 ans , les conditions de vie à cette époque venaient du manque d hygiène ,le choléra en était une . et combien d autres .Il a fallu que la Médecine monte en grade pour toutes les découvrir. Pasteur , à été le Premier , et en  » Vaccinant  » le gamin , alors qu il n était pas sûre du résultat à ouvert les portes de la Recherche …..
    Cela fait + de 100 ans ….En 2020 on connaissait bien des Virus et leurs effets …..alors d ou sortait Il ce Cronavirus , inconnu ? D après l Histoire, ce sont des voyageurs qui revenaient de Chine qui en étaient atteint …7 sur un Charter arrivée à Nice , et 2 sont morts en arrivant …. Alors comment se fait il que ce Virus a contaminé tous les Pays de la Terre ??? A croire que chaque pays a eu des voyageurs pour la Chine , qui l ont ramené ds leurs bagages …..Je persiste à croire qu il y a eu de la Mauvaise Information de la part des Médias…… Au départ tout les Spécialistes en Virus , parlaient de Grippe , et l on sait que certaines ont été plus mortelles que d autres , Celle venu après la Guerre de 14/18 , qui a achevé l Hécatombe de la Guerre elle même….. La grippe Espagnole … l Influensa , régulièrement, si l on peut dire , il y a une Grippe , qui sort du lot et qui fait plus de morts …..Tous les Ans il y a une Campagne pour le Vaccin Antigrippe…. Ceux qui se sont fait vaccinés ont eu quand même le Coronavirus ??
    ou en plus……PERSO , je ne crois pas en ces vaccins parceque ts les ans il y a une variante qui fait qu il est moins efficace…..Exactement ce qui s est passé avec le Corona du début….. Pourquoi tout ce cirque depuis 2 ans 1/2…… C est orchestre , Voulu ?? Ça y est , on arrive à la fin, les barrières se levent ….. bien commentees bien sûre….L Autorisatiln d aller aux Restos , sans masques !!! ON y mangeait comment ? Cinémas, Musées Concerts Théâtres…… qu est ce que ça pouvait faire si on le portait ??? Ça a été plus une affaire de Médias , les nombres de morts balances par Ville étaient plus impressionnant pour frapper les lecteurs …. et , Campagne Vaccinale ,  » obligatoire, » sinon on ne pouvait plus faire ses courses ni sortir …. et , oui , le 100 km autour de chez soi !!! MACHIAVELISME ET Cie ….. Le Président arrive au bout de de son Quinquennat…. Il veut y refaire un Tour …alors Il met ttes les chances de son côté…… Ou est le rapport avec LE HUSSARD SUR LE TOIT..??
    Pour une fois je ne suis pas d accord avec vous …ce n est pas l explication de la crise que l on vient de passer….. ….En 100 ans les Recherches ont évolué , c est la que le bat blessé et de beaucoup , à croire que pas un a su trouver le remède…. quel est il au fait ??? …Le nouveau sujet du jour , c est la Guerre entre les Russes et l Ukraine ….. évidemment Macron , veut s en mêler , Il sait tt faire , Il a bien résolu le problème du Coronavirus …..C est dans la Politique que vous devez trouver des exemples …. Alors Ça , on peut dire que c est Inexplicable …..
    Ou seulement dire que la Raison du Plus Fort est tjrs la Meilleure ….
    Vous n allez quand même pas relire La Fontaine , bien qu Il ait eu réponse à tout …et c était sous Louis XIV soit ds les années 1730 et quelques ….
    Désolée de ne pas vous suivre entièrement sur ce sujet , il y a eu trop d incohérences et d inefficacité……..

  125. Christine

    J’ai trouvé votre analyse des plus pertinentes et je vous en remercie de tout coeur.
    Merci de m’apporter apaisement et réconfort au fil de vos mails, car je ne suis certainement pas la seule à vous apprécier et que par là vous préparez une société plus lucide et plus vertueuse.

  126. Anne

    Bonjour Rodolphe
    tout d abord un immense merci pour tout ce que vous faites pour informer ( car l information , la connaissance est la vraie force , celle notamment qui augmente l immunité !…) , la pétition , bref votre engagement courageux face a l ignorance et la corruption ..
    Le parallèle entre le livre et la situation due au covid est évidente !
    Ce qui est hélas assez permanent avec l être humain , c est que sans conscience , et sans éveil « spirituel »nous sommes en proie à nos égos , sans cesse , aveuglés par la soif du pouvoir qui n est autre qu une réponse justement à une peur profonde , celle de mourrir un jour …
    La guerre récente nous le rappelle . Tous ces fous de guerre ont des failles émotionnelles énormes qu’ils cherchent à combler au travers du pseudo contrôle que donne le pouvoir … L histoire est un éternel recommencement ! Malheureusement..
    Je rêve moi aussi d un monde peuplé d êtres humains éveillés , pas parfaits ! Mais éveillés et capables de voir et reconnaître ses erreurs , et de s aligner sur le cœur plutôt que sur l ego ..
    Bonne journée et au plaisir de vous lire à chaque publication
    Avec gratitude

  127. Anne

    Bonjour Rodolphe
    tout d abord un immense merci pour tout ce que vous faites pour informer ( car l information , la connaissance est la vraie force , celle notamment qui augmente l immunité !…) , la pétition , bref votre engagement courageux face a l ignorance et la corruption ..
    Le parallèle entre le livre et la situation due au covid est évidente !
    Ce qui est hélas assez permanent avec l être humain , c est que sans conscience , et sans éveil « spirituel »nous sommes en proie à nos égos , sans cesse , aveuglés par la soif du pouvoir qui n est autre qu une réponse justement à une peur profonde , celle de mourrir un jour …
    La guerre récente nous le rappelle . Tous ces fous de guerre ont des failles émotionnelles énormes qu’ils cherchent à combler au travers du pseudo contrôle que donne le pouvoir … L histoire est un éternel recommencement ! Malheureusement..
    Je rêve moi aussi d un monde peuplé d êtres humains éveillés , pas parfaits ! Mais éveillés et capables de voir et reconnaître ses erreurs , et de s aligner sur le cœur plutôt que sur l ego ..
    Bonne journée et au plaisir de vous lire à chaque publication
    Avec gratitude
    Anne

  128. Maryse

    Merci pour votre texte et l’analyse que vous en avez faite. Je suis entièrement d’accord avec vous sur la situation anxiogène que nous a fait vivre ce gouvernement et qui n’est hélas pas terminée.
    Cordialement
    Maryse

  129. dominique

    Il y a à mes yeux toujours quelque chose d’émouvant à couper les pages d’un livre, surtout si celui-ci est ancien. Nous sommes son premier lecteur, comme s’il nous avait attendu tout ce temps pour révéler ce qu’il gardait caché.

    Une fine poussière jaune s’échappait de chaque coup de lame que je passais dans le pli des pages. À mesure que ma lecture avançait, j’avais réellement le sentiment de décacheter une lettre qui nous avait été adressée, à vous et moi, il y a 70 ans. . Quel joli « coup de plume » ! Magnifique… 1951 est l’année de ma naissance, ce message me parle d’autant plus…. Vous pensez être en retard sur votre lecture, mais vous êtes en avance, je pense, sur les événements à venir dans un futur proche, événement de la mm ampleur… Merci de tout cette poésie qui s’immisce dans toute cette horreur! Le meilleur côtoie toujours le pire et finit par percer le voile de l’oubli…. Merci pour cet envoi original et inattendu…. (sourire!)

  130. MAMINA

    Merci Rodolphe.
    Je suis médecin… spécialisé en santé publique… passionnée de littérature mais a 70 ans les complications d un carambolage ne permettent plus…en plus du reste de lire…
    J ai des le début de la pandémie propose ce livre aux auxiliaires de vie qui sont mes bras mes jambes et aussi ma tête. …
    Alors bravo pour ce choix de lecture….

  131. Odile

    C’est dingue cette histoire qui ns ressemble ! Faut croire que nos histoires de vies, nos réactions se répètent sans cesse et sont toujours les mêmes …Sauf pour quelques uns + éclairés …

  132. CLAUDE

    REMARQUABLE !!!!

  133. CATHERINE

    Cher Rodolphe (si je puis me permettre) tout d’abord merci beaucoup pour être monté au front cet hiver. J’admire votre détermination et votre courage quand moi-même je ne me contente que de signer des pétitions… Quant au Hussard Sur Le Toit je me souviens l’avoir lu lorsque j’étais au lycée (il y a près de 45 ans) et que j’avais beaucoup aimé ce roman mais loin de moi la portée philosophique de ce roman. Je dois encore l’avoir dans un coin et je vais m’empresser de le relire ! Merci à vous

  134. Annie

    Je ne le lirai pas,je suis déjà assez dégoûtée comme ça…entendre dire:les non vaccinés je ne sais pas si je dois encore les respecter

    .les non vaccinés je n’en veux pas chez moi…les bons français altruistes vaccinés contre les mauvais français égoïstes non vaccinés…que penser d’un pays où un député est traité de complotiste et menacé de poursuites judiciaires pour avoir osé donner son avis sur un vaccin ???que penser d’un pays où l’on devient non citoyen pour ne pas accepter un vaccin inefficace et même favorisant l épidémie…que penser d un pays où les journalistes parlent d’une seule voix pour garder leur place ? Passent sous silence les actes des uns et montent en épingle ceux des autres… flagrant en ce moment avec la guerre en Ukraine !il faut lire aussi:les animaux malades de la peste de La fontaine,c’est court…et tout est dit !

  135. Michèle

    Merci et bravo, c’est tout à fait ce qui se passe en ce moment… La peur, que dis-je ? La terreur est bien installée, et bizarement ce sont les vaccinés qui sont touchés…

  136. Jocelyne

    Bonjour,
    Après avoir lu votre message je vais me procurer ce livre ,
    Convaincue que la peur nuit à notre santé,
    Vous lire me réconforte, merci

  137. Marie

    Le hussard sur le toit est une bien vieille histoire … Mais si vraie et si proche. Je suis à la retraite mais entourée de ma petite famille . Nous avons refusé le vaccin bien sûr. Tour à tour nous avons assisté au génocide des personnes âgées, a la mise au banc des personnes non vaccinées. Voilà bientôt trois ans que je n’ai plus d’activité sociale parceque paria, mais je ne lacherais pas mes convictions pour un bar un resto ou une boîte de nuit. Le pire c’est de voir que l’entraide des premiers mois a fait place à la méfiance et aux ruptures. Les gouvernements nous ont montré à quel point nous sommes prisonniers de leurs décisions. Mais la liberté existe pour ceux qui veulent bien la prendre…

  138. Jean-Michel

    Vous avez fit de ce livre une très émouvante description qui effectivement nous rappelle directement ce que nous vivons encore aujourd’hui. J’avais lu ce livre il y a plus de 50 ans mais je n’avais pas fait la relation avec la « pandémie » que nous avons subie et que nous sommes toujours en train de subir. C’est sans doute la raison principale qui m’a fait refuser le vaccin alors que j’ai pris celui contre la grippe Merci de votre piqure de rappel.

  139. Gene

    (Avoir peur c’est se préparer à obéir) (hobbe) je trouve très juste cette phrase. C’est ainsi que le monde a réagi sans trop réfléchir hélas…ce livre est magnifique et tellement actuel. Merci de l avoir remis à lire ou relire. Bonne journée.

  140. Pitou

    Le choléra ils n’avaient rien pour le soigner. Ce qui est terrible concernant le Covid c’est qu’il y avait des médicaments pour guérir les gens et que le gouvernement les a interdits, a dit aux gens d’attendre chez eux avec un inutile Doliprane, la maladie s’aggravait, ce qui a engorgé des hôpitaux déjà à bout de souffle et tué… et c’est ce qui a engendré la peur. Une manipulation diabolique.

  141. Patricia

    Bonjour Rodolphe, merci pour vos mots et vos démarches…
    Je n’ai pas lu ce livre mais je dirais, avec une prise de recul évidente, qu’à cette époque, la peur était (peut-être)des 2 côtés du sabre.
    Aujourd’hui, avec ce virus, ils savaient depuis le départ la marche à suivre, une préméditation…Ils ont installé la peur depuis 2020 délibérément. Ils ont menti et sont responsables de cette hécatombe. Les retombées de cette sombre histoire se présentent à nous aujourd’hui…Le bilan est et sera lourd.
    Malgré tout, la Lumière et l’Amour gagnent toujours.
    Bien cordialement,
    Patricia

  142. Sylvie

    J ai le lu le livre apres avoir vu le film que j avais adoré. J étais adolescente. Quand le covid est apparu, j ai pense forcément au cholera, à cette époque et au livre. Apres plus d un siecle, les mentalités n ont pas vraiment évoluées.

  143. Jean

    J’avais lu et relu le Hussard . J’avais l’exemple d’Angelo à l’esprit . Et aussi de « la peste » de Camus . Mais le Covid n’est ni la peste ni le choléra et , agé de 78 ans , je jouis d’une bonne santé . J’ai pris les précautions qui nous étaient imposées , sans toujours bien comprendre leur utilité ; j’ai complété par des prises de vitamines et de zinc . Je ne me suis pas fait vacciner , sachant que j’avais très peu de chance de rencontrer le virus . Je me suis étonné de l’obligation vaccinale , à l’exclusion de tout autre forme de traitement . J’ai été terrifié par le regard d’un voisin et ami , il est vrai âgé de plus de 90 ans , quand il m’a dit qu’il fallait rendre la vaccination obligatoire . J’ai vu les liens de famille se défaire , la peur instillée par les « autorités » médicales faire des ravages ; j’ai appelé au secours de mon épouse saisie de détresse respiratoire après une vaccination , les pompiers , puis une ambulance pour l’hôpital . J’ai vu mon fils et ma fille non vaccinés contracter la maladie et s’en tirer sans qu’aucun soin ne leur soit proposé . On avait eu le terrorisme , on nous menace de la guerre et de la fin de l’humanité . Je suis maintenant à peu près certain de voir ma propre mort , tellement on met d’insistance à nous la faire respirer .

  144. Marie

    Merci pour vos paroles toujours raisonnables et pleines de sagesse et d’intelligence (contrairement à ce qu’on entend à longueur de journée!!!) . A l’époque, j’avais vu le film, et du coup vous me donnez envie de me procurer le livre et de le lire. En effet, la peur a provoqué chez beaucoup de personnes des réactions disproportionnées et dangereuses. On voudrait tellement retrouver la sérénité !!!

  145. Odile

    Très intéressant comme approche. Je n’aurais pas pensé à faire ce parallèle. Du coup je vais relire ce livre de Giono, auteur que j’apprécie beaucoup

  146. Ghyslaine

    ô bien sûr, dès le tout début du covid en Chine, lorsqu’ils muraient les familles chez eux, j’ai tout de suite pensé au Hussard sur le toit que j’avais lu 2 fois avec passion. La dernière en 1996.

  147. Marianne

    Je vais essayer de me procurer le livre ,moi je soigne les gens mais je ne peux plus car il y a trop d ondes électromagnétiques magnétique donc voilà ,et pareille pour soigner il faut être en bonne santé et j ai eu le covid deux fois soit naturellement ,mais cela m’a portée sur les poumons je dois faire un nettoyage faire de l exercices pour reprendre capacité pulmonaire,a oui pendant le covid ici dans notre village le maire de notre commune a continué à faire des petites affaire frauduleuses vol de terrain il y a 10 de parcelle fait signer des papiers remplie par lui même papiers de notaires à mon beau père malade du Cancer et décédés 1 mois et demi après signature pour soit disant que sa femme puisse payer la succession chantages pour volé les terres et nos réseaux cela fait depuis 2016 que nous sommes confrontés à lui les gendarmes procédure en cours pour faux et usage de faux malversations de papiers civiles et notaires et de mariage par le maire de notre commune Menthonnex en bornes en haute Savoie ,les terrains ont et acheter a 12 euros et 45 centimes le mètre carré ses les parents qui ont payé les frais de notaire des acheteurs et vendeurs sois 20 000euros Parcelle de deux hectares pour voir deux ans après futur projet de 8 immeuble pour 30logements reçu la somme de 170000 euros pour 2 hectares soit divisé par 30 logement s cela fa 5666euros ..par appartements cela fait le cinquième avocats que nous prenons et il continue de nous volé nos papiers importants pour que nous donnions pas la preuvent dernière ment il fait venir des gitans ou autre … enquête a suivre dernière ils ont reuci a bloqué nos camera de surveillance et il téléphone sans cesse harcèlement téléphonique pourvoir si nous sommes la…le dernière volé nos disque dur plus clé USB ainsi que des photos que j’ ai pris pendant le covid pour nos changement de direction de nos réseaux électriques enedis PTT et eau les service comme EDF et syane m ont dit au téléphone de porté plainte et d allez voir les media les journaux si rien ne bougent pour volé de réseau ,le covid c est économique et politique faire peur au gens pour mieux les volés voilà la maladie de siècle merci pour le livre je vais me le procurer a bientôt et j ai besoin d aide je suis convoquée pour soit disant insulté Enver le maire par le supstitue du procureur lundi 28fevrier a st julien en genevois c est moi la victime et c est moi qui me fait accusé

  148. Josiane

    Bonjour Rodolphe, Je suis totalement en accord avec ce que vous écrivez. On peut constater une grande constance dans les réactions humaines face à des évènements totalement différents. Nous devons apprendre à maitriser nos peurs et à ne pas nous laisser enfermer dans l’angoisse car, de toute évidence, c’est à ce moment-là que nous sommes le plus vulnérable et donc manipulable. Il nous faut donc faire un travail sur nous-mêmes pour que la réflexion l’emporte sur l’émotion. Merci pour vos lettres qui éveillent notre conscience.

    1. Catherine

      entièrement d’accord, ne laissons pas notre pouvoir aux autres !

  149. Brigitte

    Merci pour cette belle réfleion et incitation à lire Giono. Ce roman est tout simplement admirable de sagesse, de clairvoyance et de description sur le moteur qui fait ressortir le pire de l’être humain : la peur.
    Des livres comme celui-ci, témoignages du passé mais surtout intemporels nous permettent de sortir le nez de notre angoisse, de se distancier un peu et de garder ainsi la tête froide. Je pense aussi au grand livre de Camus, la peste, mais aussi au « Grand Troupeau » de Giono, par rapport à la guerre.
    Plus personnellement, pour pouvoir retourner en France afin de visiter ma famille, je me suis laissée aller à la peur : j’ai accepté au mois de janvier de me faire injecter le vaccin. Après une 1ère dose, j’ai de l’urticaire, des vertiges et des menstruations après 5 ans de ménopause ! J’aurais dû prendre exemple sur Angelo….

  150. Bernadette

    Bonjour Rodolphe,
    J’ai lu, il y a bien longtemps, « Le Hussard sur le toit » qui m’avait bien bouleversée. Et je rejoins votre commentaire sur les effets de la peur.
    Je suis persuadée que notre érudit de Président a lu cet ouvrage ! Peut-être même s’est-il appuyé sur ce constat pour mettre le peuple sous cloche ??? Et l’on sait bien que la société des rats, si proche de celle des humains, lorsqu’elle est enfermée devient la pire ennemie pour elle-même ! Ainsi « pas vu, pas pris ! c’est eux, les rats, les fautifs ! ». Gardons au coeur les actes héroïques de certains personnages de ce livre, et les élans d’Amour.

  151. Gérard

    Mon cher Rodolphe,je voulais vs dire que Mr Le Prof,D.R.nous a fait savoir courant mars -avril 2020 que l’on pouvait facilement imaginer ,au vu des injonctions gouvernementales , quelles seraient les dérives psycho_sociales de cette nouvelle pandémie ; qu’il suffisait pour cela de lire ou de relire le livre de J. Giono  » Le Hussard sur le Toit ». Amicalement .

  152. Christine

    Merci, je pense lire prochainement ce livre….

  153. Danièle

    Merci Rodolphe pour votre récit, et pour votre empathie toujours judicieuse. Eh oui, il est judicieux d’être en empathie avec les autres. Si nos dirigeants l’étaient, on verrait de suite de grands changements dans le monde. ?
    En ce qui concerne les méfaits de la peur, en réalité il s’agit des conséquences de la panique, qu’on appelle parfois la peur-panique.
    La peur, elle, est une réaction de défense raisonnée et réaliste. La panique, elle, empêche tout raisonnement et fait « disjoncter » les personnes qui y cèdent. Tout comme la paranoïa.
    Il ne s’agit donc pas de faire de la peur une émotion négative, bien au contraire.

    Ce que vous dites de la découverte du livre aux feuilles encore unies, est très poétique, tout comme l’est le sentiment que procure l’ouverture de ces pages. C’est devenu un privilège rare que de déflorer un livre !
    Pour ma part, je n’avais pas lu « Le hussard sur le toit » et n’en connaissais même pas le sujet. Et ce que vous en écrivez me dit que j’en ai eu raison. Je laisse ces drames et vicissitudes humaines (l’inhumanité faisant partie de l’humain) enfermées dans les livres. L’actualité me suffit amplement !

  154. Jean-Marie

    Bonjour,
    ça fait du bien de lire ce billet ce matin , merci.
    J’ai cinquante sept ans et j’ ai commencé à lire Giono il y a plus de quarante années , j’ ai géré ma boulimie par peur d’ arriver au bout de l’ oeuvre, jusqu’au jour où je me suis aperçu que je n’arriverais jamais au bout de sa profondeur.
    Je ne sais pas combien de fois j’ai lu Jean le bleu , Le hussard où le grand Troupeau….
    Le rapprochement que vous venez de faire , Je l’ai fais il y a deux ans ,exactement quand des gens se sont émus et ont protesté contre le rapatriement de nos concitoyens vivants en Asie.
    Les dystopies écrites par des visionnaires ,portées où non à l’écran, ne sont malheureusement pas reçues comme des messages mais comme des distractions, noyées dans la masse des spectacles produits pour maintenir nos neurones en ébriété .
    Ce qui nous manque le plus, c’est la conscience.
    La paresse intellectuelle, comme un brouillard, à tout mis dans son sac de coton…
    Salutations et merci pour votre engagement

  155. Sophie

    Je n’ai pas lu le livre mais vu le film avec Juliette Binoche et Olivier Martinez il y a quelques années.
    Je recommande également la lecture (ou relecture) de La Peste d’Albert Camus qui présente beaucoup de similitude avec la période que nous venons de vivre…

  156. Michelle

    Merci Rodolphe pour vos lettres et partages
    Bravo pour votre courage et bonne detox

  157. Marie Paul

    J’ai vu le film, il y a très très longtemps. Merveilleux film j’étais jeune et naturellement c’est l’émotion qui a pris le pas sur tout ce que vous décrivez et qui me revient à l’esprit nettement. Ça me donne envie de revoir le film ou lire le livre

  158. Willy

    Bonjour M. Bacquet,
    Jardinier à la retraite mais ancien biodynamiste, je n’ai pas lu le livre ni vu le film. Je n’ai pas de vaccins et me tords de rire depuis deux années en constatant les contorsions (eux aussi) des gouvernants et de notre « système de santé ». Je suis triste de constater les peurs autour de moi et surtout la violence de voisins et membres de la « famille ». Le nombre « pas négligeable » de personnes très vaccinées et qui tombent malades ensuite, « m’amuse », excusez-moi d’être un peu cru. J’essaie d’être vrai en indiquant autour de moi certains remèdes à la fois de « grand-mère », mais aussi anthroposophiques et aromathérapiques, en plus des plantes sauvages du jardin, cela va de soi …..

  159. Françoise

    Merci Rodolphe de nous faire partager vos rencontres’, livresque pour l’occasion, et ce qu’elles vous inspirent. C’est la nourriture qu’il me faut en ces temps destructeurs, pour d’autres personnes aussi je pense.

  160. Gaelle

    Je ne l’ai pas lu mais je l’avais vu à la télé…. à l’époque j’étais trop jeune pour comprendre l’angoisse, la peur et la souffrance qui habitait les hommes… effectivement aujourd’hui je la perçois bein mieux à cause du Covid tant sur le plan sanitaire que sur le plan humain… triste de voir que l’on ne retire pas de leçon de nos erreurs…

  161. Hélène

    Merci de me donner envie de le lire !

  162. Isis

    Je n’ai pas lu un hussard sur le toit dommage mais ce que je viens de lire de votre article me confite dans l’idée une des que l’on a un peu de pouvoir c’est pour l’utiliser pour faire du mal brimer ! J’ai le pouvoir je suis le plus fort plier vous a ma volonté ou je vous briserai ou vous
    Emmerderai comme a dit un certain Monsieur

  163. Georges

    Il existe un autre livre de jean Giono qui éclate de vie comme un fruit mûr : « Que ma joie demeure ». Ne vous privez pas de sa lecture.

  164. annette

    Ralentissez vos divers envois ou désinscrivez moi , plusieurs lettres par jour !!! je croule sous votre littérature..

  165. Michele

    Effectivement, l’histoire se répète étrangement. Mais nos décideurs du bon côté du sabre du pouvoir, même s’ils avaient lu ou relu cet ouvrage, l’auraient sans doute fait avec la mauvaise foi qui les caractérisent et n’en auraient reconnu que ce qui aurait répondu à leurs propres intérêts. Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

  166. viviane

    bonjour
    j’ai aussi lu  » le hussard sur le toit » j’ai également vue le film tiré du roman, et depuis le début du covid n’ai cessé d’y penser et d’y faire référence . En matière d’épidémie , déja celle du choléra a cette époque fut conséquente .J’aime beaucoup votre analyse et la partage .

  167. Monique

    Merc pour ce partage de texte

  168. Michel

    La peur ou l’amour
    2 choix pour l’homme
    Inertie ou transcendance

  169. Tina

    Merci pour cette excellente analyse que je partage depuis le début de « cette soi disant épidémie »…..

  170. Françoise

    Bonjour Rodolphe et merci pour votre lettre. Je n’ai pas lu le livre mais ai vu le film qui du reste était aussi magnifique. Je suis évidemment d’accord avec vous sur le fait que les personnes qui ont peur, sont les plus dangereuses et en plus, la peur est contagieuse. Espérons que la sagesse l’emporte sur cette peur. Cordialement Françoise

  171. Anne

    Merci pour tout votre engagement ,cela contribue énormément au meilleur être de tout un chacun…Merci
    La peste de camus a été pour moi un résonateur profond sur notre situation actuelle .Comme si l’humain ne peut s’empêcher de réagir avec les mêmes bassesses humaines ….l’inconscient collectif qui se répète éternellement…peut être un jour la conscience humaine nous permettra d’accéder à un meilleur être :la vie…. la laisser nous traverser et s’émerveiller de sa beauté ….au lieu de la piétiner par ignorance …
    Je vous souhaite un bon repos et vous remercie très fortement pour toute l’implication intègre et courageuse pour nous accompagner vers un mieux être. Merci du fond du cœur ❤️
    Giono est un écrivain si profond, si humain ….un sage …beauté de chaque mot et une peinture humaine éclatante de vérité…
    Merci du partage de votre lecture…il y a des livres qui sauvent …qui consolent…merci à tous ces êtres qui ont déposés leur beauté
    Anne

  172. Anne-Marie

    J’aime beaucoup votre article. D’intéressantes questions philosophiques sont soulevées.
    De quoi alimenter un bel échange entre amis ou une réflexion personnelle . Merci Rodolphe

  173. Nadia

    Votre lecture du roman de Giono correspond au souvenir que j’en ai, 70 ans après l’avoir lu. mais je me permets d’être en désaccord avec votre conclusion. D’abord, je ne suis pas sure que nos décideurs savent lire; ensuite, leur vision de l’épidémie est uniquement conditionnée par leur relation, plus que trouble, avec Big Pharma.

    1. Jules Franck

      Depuis la révolution de 1789, les bourgeois ont défendu bec et ongle leurs privilèges ( ainsi que les royalistes). Rien n’a changé ! Ces gens sans scrupules ne savent pas lire, sinon leurs relevé bancaire. Allons plus loin dans le temps : le Veau d’or est leur seule idole ! Leur humanité se limite au bloc des riches, ils ont toujours été sécessionnistes, les « communautaristes » qu’ils dénoncent, ce sont eux-même ! Vive l’égalité ! Vive les sans-peur ! Vivons solidaires !

  174. Ghislaine

    Je n’ai pas lu le hussard sur le toit mais vous m’avez donné envie de le lire
    La lecture que vous en faite est en effet très interessante de ce que nous vivons plus d’un siècle plus tard
    Je relève par ailleurs que vous avez vous même une belle plume
    C’est toujours un plaisir de vous lire et cette fois ci encore plus particulièrement.

  175. Daniel

    Bonjour Monsieur
    Merci pour ce résumé et cette démarche de m’avoir fait connaître ce livre!
    Je le cherche!!!
    Bonne journée

  176. Eugénie

    Super article!! Je vais lire le Hussard sur le toit! du coup! merci, pour ce billet du dimanche!!

  177. Irène-Charlotte

    Cher Monsieur, un grand merci pour vos informations, références et commentaires. Dès l’apparition du Covid19, face aux mesures extrêmes prises pour une maladie à faible létalité, ayant lu Le Hussard sur le toit lors de mes études de Lettres à Aix-en-Provence, je me suis étonnée. Il ne s’agissait ni de la Peste noire, ni du Choléra. Et l’obstination à diffuser des informations anxiogènes liées à des obligations d’« injections vaccinales » semblaient disproportionnées face à cette épidémie. Merci de m’avoir rappelé l’œuvre merveilleuse de Jean Giono.

  178. Patrick

    Merci+++
    « La peur favorise l obéissance…. »…….c’est pas nouveau ….Machiavel

  179. Sue

    Bonjour, .un énorme merci Rodolphe pour ce magnifique extrait.
    J en ai presque pleuré….je vais lire ce livre !
    Je suis émue de voir que tant d’autres personnes vivent ces événements comme moi et je me sens moins seule face à la folie humaine à laquelle j assiste.
    Merci à tous ceux qui se soulèvent
    Sue

  180. Dominique

    Votre article est d’une justesse, d’une humanité, et d’une clairvoyance sur notre société actuelle. Dommage que nos dirigeants n’aient pas ces facultés de recul et de retour aux fondamentaux de notre histoire. Manque de sagesse, de mémoire, de reconnaissance des leçons de l’histoire et de la vie. Lorsque l’égo chutera alors le calme, la sérénité… reviendront et la vie poursuivra son parcours naturellement. Que la raison, la sagesse reviennent maintenant ; il y a URGENCE.
    Respect à vous pour votre implication, votre courage, votre détermination et votre sagesse.
    Namasté ???

  181. Françoise

    Merci Rodolphe j’apprécie beaucoup vos lettres je pense lire ce livre j’ai affronté la peur et ce virus que pendant les première semaine avant de me réveiller, et aujourd’hui j’affronte la ségrégation car ni piquée ni testée ni malade je résiste

  182. Claire-lise

    Rien n’est nouveau sous le soleil . Pauvre de nous

  183. Brigitte

    Superbe commentaire du hussard sur le toit et combien dans l’adversité notre combativité est notre meilleur atout

  184. Fanch

    Bonjour, Très juste j’ajouterais aussi dans la phrase :
    « Car la situation d’exception semble justifier tous les abus possibles et imaginables de la part de ceux qui sont du bon côté du sabre de l’autorité, » : et du goupillon.
    L’Eglise catholique faisant partie de ce pouvoir qui veut terrifier les populations par ses imprécations.
    Merci pour vos commentaires et votre humour.

  185. Cat

    Oui, mais aujourd’hui il n’Y a jamais eu de pandémie ! Seulement une corruption à tous les niveaux pour y faire croire. Donc il n’y a même pas l’excuse de voir des morts autour de soi pour exacerbé les penchants noirs de chacun. Tout est dans l’illusion, beaucoup de similitudes c’est vrai , mais on a un niveau supérieur de bêtise.
    Et le monde continue à mourir de cancer ou de malnutrition selon son lieu de vie, de la guerre et de la haine programmée mais ça, c’est normal.
    Oui, beaucoup de ressemblance mais un degré de stupidité …

  186. Anne-MarieSylvia

    BONJOUR! j’ai vu le film avec une Juliette Binoche magnifique comme toujours! Mais il me semble que vs omettez de signaler qu’un homme homéopathe ou autre possède un flacon contenant une substance à base de plantes! qui immunise ou guérit contre les effets du choléra! Peut-être ai-je oublié ce passage..mais si quelqu’un l’a attendu ou lu il serait important d’en savoir le nom pour lutter , qui sait, contre les virus de notre époque! MERCI! AMB

    1. Marie-hélène

      Bjr ,et bien nous les avons déjà tous les protocoles des grands professeurs et les médicaments, seulement ils les ont interdits et censurés ,prenez le protocole du Doc Zelenko (U.S) pour ne citer que lui !!! Cdt.

  187. Daniel

    Si vous souvenez bien, l’hydoxichloroquine dans le roman s’appelle le vin ! Notre jeune héros ne buvait pas d’eau et pratiquait un minimum d’hygiène, ce qui lui a permis d’échapper à la contagion galopante. Ne parlons pas de la peur qui, telle un horrible spectre, révèle la nature profonde de l’ignorance mère de tous les crimes. ON en a joué depuis le début contre nous.

  188. pascal27

    Bonjour Rodolphe
    Merci pour ce parallèle entre le choléra et le Co-machin-vide…
    A l’époque cette épidémie fait peur et chacun se protège de sa peur, mais il est vrai que la réaction inhumaine de certaines personnes de cette époque n’est guère éloignée de celle d’aujourd’hui car je pense est j’espère à tort que l’on n’a pas encore tout vu !
    Ce qui diffère cette époque de la nôtre c’est que le machin co- est une création destructive voulue par une caste d’individus qui ont les moyens financiers de leur folie alors que le choléra est le résultat d’un massacre guerrier dont le seul but était de « tuer » avec une inorganisation des conséquences.
    Mais c’est vrai que dans les deux cas nous sommes sur des extrêmes d’individus égoïstes et dangereux : la guerre pour posséder un territoire et des matières premières, pour la puissance, la dominance et maintenant depuis 2020 la peur du manque de place sur la planète où nous avons conquis le moindre espace des animaux sauvages qui n’ont même plus leur territoire pour s’y reproduire et y vivre ! Là est la véritable extinction qui se profile, extinction provoquée par l’homme qui ne représente que 0,1% du vivant sur la planète terre… Et je ne parles pas de la robotisation destructrice d’emploi et des projets de transhumanisme complètement irresponsables et en cours de réalisation !
    Merci à vous de rappeler la triste mentalité de l’homme au cours des siècles…
    Gratitudes à vous
    pascal

  189. Noelle

    Oui ce livre je l’ai lu il y a déjà pas mal d’années et si vous avez l’occasion de voir le film….c’est exactement ce que l’on nous fait vivre avec cette peur inutile
    Mais maintenant on ne parle plus de covid mais de la guerre en Ukraine….oublié le retrait du passeport vaccinal. Ce monde est fou et les gouvernants surtout…. N’oublions rien de ce que le passé enseigne. Tenons bon dans ce monde déboussolé.

  190. Anne-Marie Sylvia

    Merci de signaler ce livre ! J’ai vu le film avec une Juliette Binoche magnifique comme d’habitude! Mais vous omettez de signaler qu’un homéopathe ou autre a découvert une substance à base de plantes dont l’ingestion protège et guérit des premiers effets du choléra!Je ne me souviens pas d’avoir entendu le nom de cette substance….ou peut-être oublié! Si quelqu’un peut le mentioinner, ça serait peut-être très important de le savoir contre nos virus actuels! MERCI! AMB

  191. Martine

    Il y bien longtemps que j’ai fait le parallèle, mais ne pas oublier que c’est aussi 1 roman où il règle ses comptes d’après guerre avec les résistants de la dernière heure.
    Surtout de grâce ne vous arrêtez pas de lire Giono. Toute son œuvre est un hymne à la nature (surtout le début, l’étude des caractères et la noirceur humaine sont l’apanage de l’après guerre.
    Tous les ans pendant 1 mois je fais comme vous en marchant en haute-provence dans les pas de Giono, qui vous l’avez compris est mon auteur préféré.

  192. michel

    Il me semble que le propager et le promouvoir comme la covid ,de plus en cette période d’élections, est une action de salut public.Un bon outil pour combattre la désinformation.

  193. Patrick

    Bonjour et merci pour ta lettre. Tu dis « … et j’aurais aimé que beaucoup de nos décideurs du bon côté du sabre du pouvoir durant cette crise sanitaire, le lisent, ou le relisent. »
    Ne pas oublier que nos décideurs sont au top de la psychologie de manipulation, sont des pros de la dialectique jésuitique ! Et qu’il suffit d’un seul « mauvais » pour asservir un peuple entier qui ne regarde que les infos de 20h. Ne pas oublier que 2000 anglais ont suffi pour diriger un quart de la population mondiale aux Indes! Heureusement, la vérité gagne toujours… mais c’est long!
    Bonne journée.

  194. Dodo

    Oui, c’est pas faux, je pense cependant que « la peste » d’Albert Camus est encore plus en phase avec ce que l’on a connu.

  195. carole

    A voir, le très beau film du même titre que le roman; film de Jean-Paul Rappeneau sorti en 1995

  196. Pilula

    Belle analyse . Dans la phrase « Ce système mortifère fait ressortir les aspects les plus noirs de l’âme humaine : le goût du pouvoir, avec tout l’abus et la mesquinerie qu’il y a dans l’autorité quand elle se trouve exercée par des personnages ayant des comptes à régler avec tout le monde.«  on retrouve le portrait craché de monsieur Veran .. et des autres…ça me donne envie de relire le livre . L’humanité ne changera pas malheureusement

  197. louise

    merci Rodolphe. J’ai lu ce beau livre dans les années 1960, et bien sûr pas consciente de ton message. C’était en été, en vacances et sous un soleil de plomb dans le Midi de la France, et cette lecture m’avait interpelée, ne me doutant pas que je vivrais la période actuelle traumatisante pour ceux qui craignent tout. J’ai 90 ans et ne me fais pas inoculer cette peste soit disant salvatrice. Merci Giono qu’on ne lit plus bcp, et toi qui nous ouvre ton cœur et ton esprit.

  198. Jm

    Bonjour j’aime bien votre lettre ainsi que pas mal d’autres, votre engagement aussi.
    Mais pourquoi faut-il que vous vous associez à des menteurs comme ceux qui publie des choses sur le rituel de Shaolin qui n’en est pas un ?
    Je vous rappelle que le do in est d’origine japonaise et n’est qu’une pâle copie du taoyinfa chinois.
    Le tawin est d’origine taoïste alors que shaolin est bouddhiste.
    Ensuite les exercices qui sont montrés sont incomplets il y a des choses à faire avant pour que ça fonctionne.
    Vous vous acoquinez apparemment avec des gens qui ont su profiter de la crise sanitaire pour combler leur manque de représentativité, d’estime de soi et qu’ils sont prêts à tout exactement comme ce que vous combattez c’est dommage pour vous. Non ?
    Je vous écris cela avec toute ma bienveillance à votre égard. Mais j’ai peur que si vous ne gardez pas votre clarté et votre pureté les gens s’écartent de vous. Alors que je pense que ce que vous avez fait jusqu’à maintenant est utile.
    Namasté.

  199. Christiane

    Il n’y a pas de Hazard si vous ne l’ayez pas lu avant ! Il marque plus maintenant l’esprit , pas le mien , je pense ne pas avoir peur ! Après bien des expériences mais pas toujours faciles , un grand merci

  200. Francoise

    La peur est pire que la maladie.Sans faire n’importe quoi, il ne faut pas être dans l’angoisse permanente. Cela nous empêche de vivre.

  201. Valérie

    Bonjour Rodolphe ,
    Je n’ai pas lu ce bouquin .
    Mais je suis depuis longtemps attiré par les médecines alternatives et naturelles.
    Je pense en effet qu’ en temps de crise la peur reigne en maître. Et que toute crise dévoile les aspects les plus cachés de chacun. Et que les crises sont profitables à certains. Diviser pour mieux reigner semble la devise de certains. Mais ce genre de période est également le moment propice pour vivre autrement . Et peut-être bien pour profiter des plaisirs simples de la vie. Être plus conscient de nos besoins fondamentaux et de ce fait plus humain.
    J’ai eu le Covid en décembre dernier. J’ai cru mourir. Et finalement je suis toujours là. Encore plus humaine et grandi de cette expérience.
    Je rentre de trois ans à l’ étranger et ne reconnait pas mon pays . Je suis perturbée par le fonctionnement des citoyens français.
    Mais je garde espoir de jours meilleurs. D’ une population bienveillante envers son prochain.
    Valérie

  202. Edith Bouchery

    Merci pour cet article si bien écrit, en belle langue française, et tellement pertinent !.
    J’ai toujours repoussé la lecture de cet ouvrage, alors que j’ai ’dévoré ’ Giono dans ma jeunesse, à cause du mot ’hussard’ de son titre …
    Je vais le rechercher, et le lire : je suis mûre, maintenant, à 77 ans, pour en supporter le titre et la teneur. Edith, résistante en grange.

  203. CHRYSTELLE

    Bonjour Rodolphe ! Je me rappelle du film qui était sorti en 1995 mais le sens m’avait alors échappé… Effectivement une lecture à mettre dans la pile à lire !!

  204. Seb

    Merci Rodolphe ! Ce texte me replonge dans ma jeunesse lycéenne prndant laquelle j’ai eu à étudier ce merveilleux livre. J’en gardais un souvenir « puissant » d’un auteur qui maîtrisait son art. Je n’avais pas fait le rapprochement avec aujour’hui mais il est évident que la Peur est le dénominateur commun, cette peur utilisée de tout temps par des gouvernants assoiffés de domination et feignant de prendre des mesures pour le bien du peuple.

  205. Marie-Thérèse

    Merci cher Rodolphe, j’apprécie et partage le plus souvent vos réflexions et salue votre engagement.
    J’ai moi aussi pensé à ce livre, lu il y a longtemps, que j’ai aimé tout autant que le film qu’en a fait JP Rappeneau (1995).
    C’est une bonne contribution à votre détox que je vous souhaite des plus vivifiantes.
    Bien à vous

  206. Charles

    Affronter la maladie et les virus avec la peur au ventre est certainement le problème le plus grave je lirai ce livre sans arrières pensées,

  207. Viviane

    Merci d’avoir rappelé ce grand livre! Giono avait été injustement ostracisé à cause de son pacifisme. Ayant vu à la guerre de 14 un de ses amis haché menu à côté de lui dans la tranchée ,,il ne pouvait plus accepter la guerre. Pendant 7 ans il a été interdit de publication! C’est là qu’il a écrit Le Hussard, métaphore de la petitesse ou de la grandeur des êtres humains. Et écho puissant de notre temps!

  208. régine

    Bonjour,
    Vous m’avez donné l’envie de chercher ce livre et de le lire….merci !

  209. Thierry

    L’histoire se répète ,elle permet de mettre en relief la nature humaine. Même si le covid n’est sans commune mesure comparable au Choléra, il elle ou iel (2eme degré ) a permis de mettre en exergue les plus bas instinct de l’homme. Entre ceux qui ne voulaient plus soigner les non vaccinés, leur faire payer les soins en réa, les attraper avec les dents pour les vacciner, les traiter de sous citoyens irresponsables, les emmerder ….
    Aujourd’hui l’actualité montrent qu’ils n’avaient pas raison. Depuis ce hussard combien de temps passé, et toujours la haine de l’autre qui pense différemment, malheureusement cela ne changera pas ,en période de peur entretenue les plus vils instincts remontent. J’ai appris au moins une chose pendant cette période,a connaitre l’apartheid, je n’aurais jamais pensé vivre cela, la haine et la différence de l’autre celui qui est vacciné. J’ai ressenti a une terrasse de bar, ce que les indiens , les noirs, les juifs et les minorités opprimées ont pu ressentir.L’espace d’un instant cette segregation dans la patrie des droits de l’homme m’a fait realiser combien etait ténu la democratie et la liberte. Tout cela n’a pu etre possible que grace a la complaisance d’une partie de la population,mais qu’aurait dit mon cousin mort brûlé vif par les nazis a 21 ans dans un maquis, en contemplant ce desastre?
    Tout ca pour ca?.

  210. Christiane

    Merci Rodolphe, votre exposé me rappelle le livre qui m’a fait comprendre la manipulation de nos « élites »: « Plus malin que le diable » de Napoléon Hill. Écrit en 1930 mais apparue par l’intermédiaire d’une journaliste qui explique quelques éléments. La parution grand public remonte à vers 2010.
    Merci, merci, merci pour tout.
    Christiane Lair.

  211. Agnès

    Bonjour
    Merci pour vos articles que je lis régulièrement
    Ce livre démontre que les décennies, les siècles passent mais que l’avidité et le comportement des gens ne changent pas, l’humain fait peur, heureusement qu’il y a encore des personnes qui ont du coeur et des tripes, mais c’est un nombre restreint hélas
    On veut y croire mais j’ai bien peur que les gens se réveilleront trop tard
    Je ne serais plus là car j’ai 70 ans et j’ai peur pour mes enfants et petits enfants
    J’espère me tromper et que le monde va se redresser
    Bien à vous
    Cordialement

  212. nathalie lola wuillaume

    Merci Monsieur Bacquet,

    Je reçois un tas de newsletters, et la vôtre, je la lis en premier. Votre humour, votre amour me touchent. Merci
    nathalie lola

  213. Catherine

    Bonjour, dans le même style,lisez le passager sans visage de Nicolas Beuglet,tout ce que nous vivons actuellement et la manipulation des élites y est decrite. C est impressionnant. Il parle du projet Kentler,la théorie de la pedocriminalité des élites mondiales.

  214. Perla

    Mais est-ce que vous êtes payé par les forces du mal pour raconter ces anêries en comparant l’épidemie de choléra avec le covid?
    Je n’ai pas vu un seul mort de Covid nulle part. Et dans mon entourage je n’ai su que d’un: mon oncle, 92 ans, souffrant de cancer depuis plus de 30 ans, avec un cancer terminal à la prostate.
    Et j’annule ma souscription ça votre lettre. Pas sérieux.

    1. Alexandra

      Je crains Madame que vous n’ayez pas lu cet article jusqu’au bout… ou tout au moins que vous n’en ayez pas bien saisi le propos !

  215. Béatrice betty200837@gmail.com

    Je partage cette analyse la peur est la pire des choses elle paralysé et empêche toute réflexion

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