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Alternatif Bien-Etre25 janvier 202610 min1817 vues
33 commentaires

Un conseil : mettez-vous à la page

Rodolphe Bacquet 25 janvier 2026

Chers amis,

Il y a quelques jours, une vieille dame est montée dans le bus et, me voyant lire, s’est exclamée : « Oh ! Quelqu’un avec un livre ! Ça devient rare ! »

Je lui ai adressé un sourire puis, par réflexe, ai regardé autour de moi : nous étions en effet entourés exclusivement de gens la tête penchée sur un écran lumineux.

Tous, sans exception, sans distinction d’âge.

Il y avait même un bambin dans une poussette auquel sa mère, elle-même sur son téléphone (combien en avait-elle ?), avait confié un appareil diffusant des vidéos.

Ce tableau est devenu d’une banalité totale et, je dois dire, un peu inquiétante.

Je vous ai déjà à plusieurs reprises parlé de ces deux phénomènes concomitants : la baisse vertigineuse de la lecture, et l’omniprésence des smartphones.

« Mais Rodolphe, vous n’en savez rien, peut-être tous ces gens sur leur téléphone lisent-ils ! »

Il suffit, là encore, de monter dans un bus, un train ou un métro, pour constater que la plupart scrollent, c’est-à-dire font défiler, dans un mouvement réflexe relevant à la fois de la surconsommation, de la fascination et de la léthargie, de courtes vidéos à la chaîne.

Ne nous leurrons pas : cette emprise, savamment entretenue par les réseaux sociaux, est en prise direct avec la chute vertigineuse des habitudes de lecture, en particulier chez les plus jeunes, qui n’ont pas la maturité cérébrale nécessaire pour s’en abstraire.

Tous ces contenus ne sont pas inintéressants, loin de là ; certains sont même passionnants, d’autres divertissants, les derniers franchement crétins ; mais comme pour toute chose, c’est la dose qui fait le poison.

Or il n’y a pas que chez les plus jeunes que cette utilisation compulsive de smartphones fait des ravages neuronaux : aujourd’hui la capacité d’attention et de concentration des adultes et même des seniors est en chute libre.

En 2017 – il y a presque dix ans !!  – des chercheurs américains concluaient déjà que la seule présence du smartphone à proximité (sur la table) réduisait la mémoire de travail disponible et la capacité cognitive, même si on ne l’utilisait pas activement[1] :

« Les résultats de deux expériences indiquent que même lorsque les individus parviennent à maintenir leur attention – par exemple en résistant à la tentation de consulter leur téléphone – la simple présence de ces appareils réduit leur capacité cognitive disponible. De plus, ces coûts cognitifs sont les plus élevés chez les personnes les plus dépendantes de leur smartphone. »

Que diraient ces mêmes chercheurs, aujourd’hui, en voyant des légions de téléspectateurs en train de regarder Netflix tout en consultant leur smartphone !?…

Des études ultérieures confirment que, même éteint, un mobile mobilise les ressources cérébrales des participants : ils sont plus lents et plus… limités cognitivement[2]. 

Parmi les études les plus récentes, l’une, de 2024, corrèle la forte tendance à consommer des vidéos courtes sur smartphone à une diminution du contrôle exécutif et de l’auto-contrôle, ce qui affecte indirectement l’attention et la concentration[3].

Une ribambelle d’autres études confirme cette association délétère entre utilisation du smartphone et, pour le dire clairement, progression de la bêtise.

La bonne nouvelle, c’est qu’il suffirait de deux semaines de coupure complète pour « récupérer » un cerveau à peu près en état de marche, d’après une étude publiée l’an passé[4].

Et plus exactement pour « gagner des points » en termes de santé mentale, de bien-être subjectif et de capacité d’attention.

D’où les digital detox un temps à la mode.

Pourtant, sans remiser votre smartphone au placard, il y a une solution simple pour non seulement récupérer des capacités cognitives, c’est-à-dire améliorer votre mémoire, vous protéger du déclin cognitif et de la démence, mais même rallonger votre espérance de vie

Et cette solution, c’est, tout simplement… la lecture !

Et pas la lecture de journaux ou de magazines, non : la lecture de livres.

Ce lien entre lecture et espérance de vie, qui vous paraîtra peut-être surprenant ou exagéré, a pourtant été formellement établi par l’Université de Yale il y a dix ans au terme d’une étude impliquant 3635 adultes de 50 ans et plus suivis durant 12 ans.

Les chercheurs ont constaté que les personnes qui lisaient régulièrement vivaient en moyenne 23 mois de plus que celles qui ne lisaient pas du tout, même après avoir pris en compte des facteurs tels que le niveau d’éducation, le revenu, l’état de santé initial, la dépression et les capacités cognitives.

« Comparés aux non-lecteurs, les lecteurs de livres bénéficiaient d’un avantage de survie de 23 mois au point de survie de 80 % dans le modèle non ajusté. Cet avantage de survie persistait après ajustement pour toutes les covariables (HR = 0,80, p < 0,01), indiquant que les lecteurs de livres bénéficiaient d’une réduction de 20 % du risque de mortalité sur les 12 années de suivi par rapport aux non-lecteurs[5]. »

Autrement dit, c’est la lecture en elle-même qui était associée à une plus grande longévité, et pas seulement les avantages souvent liés au fait d’être un lecteur.

Comment expliquer l’effet « prolongation de la vie » de la lecture de livres ?

Plusieurs théories tiennent la corde : on évoque souvent la réduction du stress que la lecture procure, mais aussi l’enrichissement de « vies par procuration » que les romans, notamment, offrent.

Une autre théorie est à mes yeux particulièrement intéressante au vu de la tournure « aliénante » que prend aujourd’hui l’utilisation des smartphones : c’est précisément la concentration qu’exige, et entraîne, la lecture.

Face à un livre, vous ne pouvez pas scroller ; vous pouvez tourner les pages à un rythme compulsif si vous y tenez, mais vous ne comprendrez rien.

La lecture vous plonge, en réalité, dans un état ressortissant de la contemplation et de la méditation… autrement dit très précisément l’inverse de la surexcitation dopaminergique qu’entretient le smartphone.

Ainsi, une étude marquante menée sur 14 ans et publiée en 2020 a révélé que les adultes qui lisaient régulièrement connaissaient un déclin cognitif nettement plus lent que ceux qui ne le faisaient pas : la pratique de la lecture est inversement corrélée au risque de démence[6].

Une autre étude importante, de 2020 également, a montré que la lecture et l’écriture tout au long de la vie étaient associées à un déclin de la mémoire plus lent, même chez les personnes dont le cerveau présentait des signes de la maladie d’Alzheimer[7].

La lecture n’empêche pas en soi le développement biologique d’une neurodégénérescence, mais en activant simultanément plusieurs réseaux cérébraux – le langage, l’attention, la mémoire et l’imagination – elle maintient à leurs plus hauts niveaux vos capacités cognitives[8].

Ma compagne me fait souvent la remarque qu’à mon chevet se trouve un « jeté de livres ».

Le bureau sur lequel je vous écris cette lettre est, lui-même, habité par trois piles de livres, et il y en a quinze à vingt fois plus dans mon dos, qui débordent des étagères et des caisses à vin où je les range.

Cela paraît souvent excessif à ceux qui me côtoient, et je comprends leur point de vue, mais cet amas de livres est dynamique, car j’y pioche en permanence, que ce soit pour mon travail, mon édification personnelle ou simplement mon plaisir.

J’ai en effet en permanence plusieurs livres entamés, simultanément :

il y a les livres que je lis le jour au bureau (ces jours-ci : le livre de Fabien Moine sur l’alimentation des grands singes, dont je vous reparlerai prochainement, et celui de Gorges Vigarello sur l’Histoire de la fatigue) ;

les polars que je lis dans le bus (ces derniers temps : Simenon, Jean-Claude Izzo, et Dashiel Hammett ; j’ai, hélas !, lu tous les Raymond Chandler) ;

les récits de voyage dans lesquels je me plonge le week-end (j’ai récemment découvert un « grand voyageur » ferroviaire, l’Américain Paul Theroux, et repris L’Usage du monde, de Nicolas Bouvier, vingt ans après ma première lecture de ce grand classique) ;

les bandes dessinées, en guise de pur divertissement (je relis souvent les mêmes : ces temps-ci, le Peter Pan de Loisel et les œuvres de Jean-Claude Forest, dont je ne me lasse pas, en particulier La Jonque fantôme vue de l’orchestre) ;

et, évidemment, les livres que je lis le soir avant de dormir (en ce moment : L’Automne à Pékin de Boris Vian, La Femme de sable de Kobo Abe, et un fabuleux recueil de nouvelles de Silvina Ocampo)…

… et je ne vous parle même pas des livres que j’aime plus particulièrement lire quand je pars en voyage ou que je prends simplement le train !

Bref, si cette dame âgée m’a fait cette remarque l’autre jour en montant dans le bus, c’est, je crois, parce qu’elle-même fait probablement partie des heureuses lectrices dont la vie se prolonge car il lui reste des livres à lire.

Et vous, que lisez-vous ? Parlez-m’en en commentaire !

Bon dimanche, et portez-vous bien !

Rodolphe


[1] https://www.journals.uchicago.edu/doi/full/10.1086/691462 – Adrian F. Ward, Kristen Duke et al, « Brain Drain: the Mere Presence of One’s Own Smartphone Reduces Available Cognitive Capacity », in Journal of the Association for Consumer Research, vol. 2, n°2, avril 2017

[2] https://www.nature.com/articles/s41598-023-36256-4 – Jeanette Skowronek, Adreas Seifert & Sven Lindberg, « The mere presence of a smartphone reduces basal attentional performance », in Scientific Reports, 8 juin 2023

[3] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11236742 – Tingting Yan, Conghui Su et al, « Mobile phone short video use negatively impacts attention functions : an EEG study », in Frontiers in Human Neuroscience, 27 juin 2024

[4] https://academic.oup.com/pnasnexus/article/4/2/pgaf017/8016017?login=false – Noah Castelo, et al, « Blocking mobile internet on smartphones improves sustained attention, mental health and subjective well-being », in PNAS Nexus, vol. 4, Issue 2, février 2025

[5] https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0277953616303689 – Avni Bavishi, Martin D Slade, Becca R Lecy, « A chapter a day : Association of book reading with longevity », in Social Science & Medicine, vol. 164, septembre 2016

[6] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8482376/ – Yu-Hung Chang, J-Chien Wu, Chao Hsiung, « Reading activity prevents long-term decline in cognitive function in older people: evidence from a 14-year longitudinal study », in International Psychogeriatry, 5 juin 2020

[7] https://jamanetwork.com/journals/jamaneurology/fullarticle/2767582 – Shahram Oveisgharan et al, « Association of Early-Life Cognitive Enrichment with Alzheimer Disease Pathological Changes and Cognitive Decline », in JAMA Neurology, vol 77 n°10, 29 juin 2020

[8] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3868356/

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33 commentaires

  1. Françoise

    Je n’achète pas le Goncourt habituellement, cette année je me suis laissée tenter par son titre, LA MAISON VIDE, par le fait que les journalistes disaient qu’il y avait un luxe de détails (quand j’étais plus jeune je n’aimais pas cela qui « ralentissait » l’intrigue !) et parallèlement j’ai lu DISSOLUTION FRANCAISE livre posthume d’Olivier Marleix. Selon le moment et mon humeur mes goûts peuvent très éclectiques. J’aime beaucoup écrire aussi, j’aime le papier, les stylos, les phrases à former, à relire, à corriger : je trempe littéralement là-dedans et j’oublie tout.
    J’ai l’intention de remettre le nez dans un gros livre d’Histoire afin de stimuler ma mémoire qui me semble perdre un peu de volume ! Je relis et je ré-apprends des poésies aussi.

  2. Dana

    Et bien pareil pour moi : pile de livres à lires, plusieurs en cours de lecture, bibliothèque qui déborde… Ce week-end, je m’étais promis de ne pas racheter de livre tant que je n’aurais pas diminué ma pile : pari non tenu, j’ai craqué (il faut dire que c’était une magnifique petite librairie à l’ancienne, avec un choix incroyable, impossible de lutter…). Merci vos articles que je dévore :)

  3. Marie Solange

    Depuis plus de 6 mois je n allume plus la télévision. Je ne suis
    D intoxiquée et ça fait vraiment du bien ne plus entendre tous
    Ces mensonges et lavage de cerveau
    Donc maintenant je lis 3 livres par semaines et J ai de la chance
    D avoir à côté de chez moi une très belle bibliothèque
    Je viens de lire l histoire vrai de Belle Greene de Alexandra
    Lapierre ….incroyale ..
    Pour les jeunes je trouve que c est très grave de les voir en permanence sur leur téléphone car à l’âge adulte ils n auront
    Pas de réflexion pour se défendre et on pourra bien les manipuler
    Je pense que c est voullu dans ce sens

  4. Sophie

    Effectivement remarqué que 99,9% des personnes dans les transports en commun ne regardaient que leur téléphones en mode « do not disturb »… fini déjà les mini-conversations à l’impromptu… les gens sont plus éloignés alors qu’ils sont à côté les uns des autres ! Il faudrait une bonne dose d’audace pour les interrompre, on aurait même crainte d’agressivité pour l’intrusion !
    Lire à la maison est déjà une gageure quand on a un écran disponible avec du prêt à consommer dedans, des informations utiles, pour ne pas gaspiller de temps !
    Souvent déçu par la pseudo littérature décevante , de livres coûteux , pour lequel on a perdu du temps à les choisir et que la critique pousse en avant …il faut casser et gaspiller combien d’œufs pour avoir une omelette correcte ?, hélas ,comme au restau , on laisse son plat sans le terminer, furax d’avoir mal choisi …
    De lecteur compulsif , on devient méfiant , on ne donne plus de temps au superflu, à l’inutile que sont devenus les mauvais livres qui pullulent…
    Mais avec votre article cela redonne motivation à lire des vrais livres… quels qu’ils soient , beaucoup de nuls et parfois une pépite , pour le salut de notre cerveau…merci

  5. Hélène

    Bonjour,
    Je suis pareille, la seule à lire dans le TGV quand je descends à Bormes.
    Je lis beaucoup de choses très diverses, des polars (Grangé – Thilliez par exemple mais pas seulement), des romans notamment ceux de Gilles Legardinier et de Didier Van Cauwelaert qui sont à la fois drôles et profonds, des biopics aussi, des premiers romans souvent très intéressants.
    Et puis des BD, j’en ai des tas, j’ai arrêté d’en acheter par manque d’argent et aussi de place. J’aime beaucoup Loisel aussi.
    Le souci que j’ai avec les livres c’est que je n’arrive pas à les donner ou revendre quand je les ai lus, parce que j’aime parfois relire un livre qui m’a plu, émue ou fait bien rigoler.
    Bonne journée à vous et bonne(s) lecture(s)

  6. Christine

    Bonsoir et merci pour cette belle réflexion. Je suis également une lectrice qui s’évade de ce monde angoissant dans la littérature.

  7. Patricia

    Bravo! Tout est dit et très bien dit

  8. Danièle

    Bonjour, je lis de tout, des romans contemporains, des anciens et des très anciens, des biographies, des romans historiques, des que j’achète, emprunte ou trouve dans les boîtes à lives. Vian j’ai beaucoup lu mais n’y trouve plus le même ravissement et les deux dont vous parlez je vais me les procurer. Une vraie boulimie…les piles je connais. Amicalement

  9. Sylvie

    Bonsoir
    Sur ma table de chevet, actuellement, je lis un roman de Jérémy Fel « Les loups à leur porte ».
    J’aime aussi les romans policiers à suspense de Mary Higgins Clark comme « Joyeux Noêl merry christmas ».
    Depuis que je suis à la retraite, j’ai retrouvé le goût de lire car avant avec mon travail d’ordre intellectuel je ne trouvais pas l’énergie de me mettre devant un livre : en effet au bout de 10 lignes, je m’endormais, donc j’ai abandonné.
    De plus, j’ai découvert une autrice de ma région d’origine le Berry : Clarisse Sabbard. Elle met un tel suspense dans ses livres que je ne lâche plus la lecture après avoir atteint les 3/4.

  10. Edith

    Merci pour le partage de vos lectures. Quelques idées à glaner. Pour moi, pas de règle particulière. Généralement en même temps un bon roman relativement récent, un livre de poésie (Christian Bobin, François Cheng…), un livre de spiritualité (souvent autour du silence, ou un témoignage d’un spirituel ou d’un scientifique). Quand un auteur me plait il m’arrive de lire 3 ou 4 livres de lui en suivant. Je fais partie d’un petit groupe de lecture où l’on partage ses lectures et ses livres. Très enrichissant car on découvre des auteurs inconnus. Je reconnais cependant que je lis moins qu’avant…la tentation du smartphone…

  11. Robin

    Merci Rodolphe pour cet article intéressant que je lis sur mon smartphone.
    Généralement, je lis moi aussi plusieurs livres en même temps : des livres de santé (actuellement un livre sur le fonctionnement de l’insuline et un autre sur les facteurs favorisant et donc évitant l’AVC, des livres de développement personnel sur des thèmes variés comme les styles d’attachements relationnels et le triangle de Karpman actuellement, ainsi que quelques livres business et quelques mangas, BD et comics. En plus, j’écoute aussi des livres audio lors de mes déplacements.
    Bonnes lectures.

  12. colette juliette

    Merci pour cette lettre très intéressante . les preuves scientifiques ne m’étonnent pas ; espérons que la tendance tourne ! Je lis toutes sortes de livres :récemment un livre reçu a Noel ,3 jours ds la vie de Ceéanne .J’ai vu le docteur Rueff la semaine derniere à Cannes et je lis son dernier livre « une vie de médecin » :que du bon!J’aime aussi les policiers D Leon , Markaris ,qui sont autant de visites de belles villes .La civilisation grecque m’interesse . La poésie plus rarement le dernier F Chang Suite Orphique .La philosophie beaucoup :Morin ,Tolle Lenoir ; Jeanne Hersch L’Etonnement Philosophique . Ou pour changer The definite book of body Language !
    Tout cela entrecoupé à volonté d’1 des 6 revues sur la santé auxquelles je suis abonnée ( 4 à vie et 2 a l’année )
    J’en profite pour vous demander de bien vouloir me fournir un renseignement
    J’ai ecrit à Totale Santé pour qu’ils me renvoient une de Vos lettres que je ne retrouve plus dans ma boite; J’ai reçu une réponse toute faite . ; Ce que je souhaite c’est une lettre ds laquelle vous parliez d’un ami qui s’occupe de ETF -exchage traded fund , je la gardais pour la montrer à mon fils . je lui en ai parlé par téléphone . Je vous serais énormément reconnaissante de me renvoyer cette lettre ou cette info sur l’ami en question qui donne la marche à suivre.
    Mille merci pour votre liste de livres aussi
    Une fidèle
    (julia.and.co@free.fr )

  13. Claire

    J’adore les livres, c’est ma passion depuis toujours. Et je suis heureuse car mes enfants et petits enfants ont en partie hérité de cette passion (l’un, à 12 ans, lit 3 livres par semaines !). Nous n’avons pas les mêmes goûts mais ce n’est pas important. Notre maison croule sous les livres, et nous continuons à en acheter chaque année.
    J’aime bien votre description de la répartition de vos livres : pour les voyages, pour les vacances, pour les week-end, pour le soir dans la chambre, pour travailler, pour se cultiver …
    J’aime les livres historiques qui racontent la vie de vraies personnes (comme « Belle green » d’Alexandra Lapierre ou « Je te suivrai en Sibérie » d’Irène Frain), j’apprécie aussi les nouvelles BD qui nous parlent de la vie (« La vie secrète des arbres », les BD de L’homme étoilé sur les soins palliatifs, par ex « A la vie », ou la BD d’Étienne Davodeau sur l’accompagnement des personnes atteintes d’Alzheimer « Là où tu vas »), j’apprends beaucoup ! Je me détends parfois avec les livres « feel good », ou avec de « vieux » auteurs comme Elisabeth Goudge (dont le fameux « Le pays du dauphin vert » !), Jane Austen, Daphné du Maurier, Cronin (ah ? que des auteurs anglais !), Luis Martin Vigil (par ex « Jordy mon fils ») (tiens, un auteur espagnol !) …
    J’aime les livres qui me font réfléchir, les livres historiques, les livres qui me détendent, et aussi les livres témoignages.
    Alors, merci à tous les auteurs qui enchantent nos vies !!!

  14. Anny

    Fan d Égypte j ai beaucoup de Christian Jacques et en ce moment je lis les livres de Virginie Grimaldi et Marie Bernadette Dupuis. Bonne lecture

  15. Annick

    En moyenne 4 livres par semaine très éclectique je passe du roman au policier et même aux autobiographie je vis ainsi par procuration mille et une vies et j’en suis heureuse.

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