Chers amis,
Pendant la crise du Covid, une idée a dominé l’action du gouvernement : les mesures sanitaires étaient nécessaires pour protéger les plus fragiles.
Par « plus fragiles », il fallait avant tout entendre : les personnes (très) âgées.
Cette politique a conduit à toutes les mesures dont vous vous rappelez : les confinements, les masques, les injections « vaccinales », etc.
Ironie du sort, les « cibles » de cette politique de protection sont souvent celles… qui l’ont le plus mal vécu : l’isolement des personnes âgées en Ehpad a, notamment, conduit à de nombreux drames.
L’autre « grande » famille de victimes de ces mesures insensées, ce sont les enfants.
Là où c’est également ironique – une sale ironie – c’est que les enfants étaient la classe d’âge de la population la moins touchée, et de loin, vous vous en souvenez, par des formes virulentes du Covid.
Et c’est pourtant cette partie de la population, sur laquelle tout gouvernement sensé aurait dû veiller comme à la prunelle de ses yeux, qui a dû payer un tribut démesuré à cette « politique sanitaire ».
Les conséquences à long terme de cette politique court-termiste se font peu à peu jour, et comme pour la maladie de Lyme au sujet de laquelle je vous écrivais dimanche dernier, donnent raison à ceux qui, dès l’adoption de ces mesures, ont averti des périls et que l’on a alors taxé de « complotistes ».
Et cela concerne aussi bien les enfants qui ont vécu cette crise sanitaire… que ceux qui sont nés de mamans « injectées ».
« Des années de développement de retard »
Les auteurs d’une étude publiée récemment dans la revue Child Development ont suivi des enfants âgés entre 2 ans et demi et 6 ans et demi au moment de la crise sanitaire.
Les chercheurs ont observé leur évolution cognitive avant et après les confinements.

Résultat : leur développement des « fonctions exécutives » a nettement ralenti[1].
Ce terme de « fonctions exécutives » désigne celles qui permettent à un enfant :
- de se concentrer ;
- de contrôler ses impulsions ;
- d’adapter son comportement ;
- d’apprendre efficacement.
Autrement dit, ce sont les fondations invisibles de l’intelligence et de la réussite scolaire, mais aussi de l’intégration sociale.
Or les enfants qui ont traversé la période Covid pendant leurs premières années de vie ont montré :
- une capacité de concentration plus faible ;
- davantage de difficultés à réguler leur comportement ;
- une adaptation plus lente aux situations nouvelles.
Pour certains chercheurs, le décalage observé équivaut à un retard de développement cognitif de plusieurs années.
Quelques psychologues courageux avaient, dès le début du confinement, averti des conséquences considérables que ces mesures auraient sur le développement cognitif mais aussi émotionnel des jeunes enfants.
Marie-Estelle Dupont avait à plusieurs reprises tiré la sonnette d’alarme ; elle n’avait reçu, de la part d’autres invités de plateaux, que des commentaires condescendants.
Pourtant, ce dont elle avertissait alors, et qu’elle m’a confirmé lors de notre entretien réalisé il y a quelques mois, ce sont exactement les mêmes facteurs avancés aujourd’hui pour expliquer ce retard de développement par les auteurs de l’étude :
- les interactions sociales ont chuté ;
- les crèches et écoles ont fermé ;
- les enfants ont été moins exposés aux jeux collectifs ;
- les familles ont subi davantage de stress.
Or le cerveau d’un jeune enfant se construit à travers les interactions sociales et émotionnelles.
Un sourire, un regard, un jeu, une dispute dans la cour…
Tout cela forme littéralement les circuits du cerveau.
Quand ces expériences disparaissent, le développement ralentit.
Les très jeunes enfants auxquels on a interdit de sortir de chez eux (ou alors pas à plus d’un kilomètre et munis d’une attestation !), qu’on a planté devant un écran pour laisser leurs parents télétravailler tranquillement et auxquels on a, au final, fait cours plusieurs années avec un masque sur le visage ont subi une forme extrêmement perverse de maltraitance.
On leur a fait du mal en disant que c’était pour leur bien.
Et on a, en compromettant leur avenir, compromis le nôtre.
Vous pouvez retrouver le bilan de Marie-Estelle Dupont sur cette vidéo :
Mais la politique de gestion de la crise sanitaire a également eu un impact sur les plus jeunes… avant même leur naissance.
La protéine spike trouvée dans un tiers des placentas des mamans « injectées »
Les médecins et thérapeutes les plus expérimentés avec lesquels je travaille régulièrement me l’ont plusieurs fois répété : autrefois il était écrit partout dans les écoles d’infirmières : « on ne vaccine pas une femme enceinte ».
Ce principe de précaution élémentaire a été bafoué (et continue à l’être) au moment du Covid.
Pire encore : il a été bafoué en foulant au pied un autre principe de précaution capital puisque le « vaccin » injecté aux mamans était un produit génique expérimental.
J’ai, à titre personnel, observé une inquiétante multiplication de fausses couches dans mon entourage personnel et professionnel au cours des années 2021 et 2022.
Depuis, plusieurs études sur les grossesses durant la pandémie attestent des changements dans les complications obstétricales et les issues de grossesse.
Certaines analyses rapportent par exemple une hausse de problèmes comme la pré-éclampsie, le diabète gestationnel ou les naissances prématurées pendant la pandémie, probablement liés au stress et aux perturbations du système de soins[2].
Aujourd’hui une étude apporte un éclairage nouveau sur ces complications de grossesse.
Enfin, « nouveau », j’exagère : disons plutôt que cette étude confirme ce que l’on soupçonnait déjà et que tous les chercheurs et médecins qui en parlaient – tels Alexandra Henrion-Caude ou Christian Péronne – se voyaient blacklistés pour avoir osé aborder ce tabou : la transmission du matériel à ARNm des injections à l’enfant.

Des chercheurs allemands ont examiné le placenta de 106 femmes ayant accouché entre 2020 et 2022.
Ces femmes avaient été soit vaccinées contre le Covid, soit infectées pendant leur grossesse, soit les deux.
Point important : seules les grossesses arrivées à terme sans complications majeures ont été incluses dans l’étude.
Parmi ces femmes :
- 87 % avaient été vaccinées, principalement avec les vaccins à ARNm Pfizer ou Moderna ;
- 56 % avaient contracté le Covid-19 pendant leur grossesse ;
- Parmi les femmes vaccinées, 46 % ont tout de même attrapé le Covid.
Les analyses du placenta montrent que des traces d’ARNm vaccinal ont été retrouvées chez un tiers des femmes vaccinées[3].
La protéine Spike a en effet été détectée dans 31 placentas sur les 106 étudiés.
29 de ces 31 placentas contaminés étaient des placentas de femmes vaccinées.
(Les deux autres n’étaient donc pas vaccinées ; la protéine s’est-elle « invitée » suite à l’infection de la maladie… ou suite à la contamination du vaccin, l’histoire ne le dit pas).
Premier enseignement : les discours des médecins de plateau des autorités à base de « la protéine spike disparaît et ne traverse pas la barrière placentaire » étaient purement et simplement mensongers.
Ou, plus que mensongers : ignorants ; les femmes enceintes n’ont pas été incluses dans les études sur les produits Pfizer et Moderna (menées de toute façon de manière biaisée et précipitée) – raison pour laquelle, une fois de plus, injecter ces thérapies géniques à des femmes enceintes était d’autant plus inconscient.
Second enseignement : ce vaccin n’a pas empêché la moitié (!) des mères injectées d’être contaminée par le Covid.
Reste la grande inconnue : quid de l’impact de ce matériel génétique industriel pour le développement de l’enfant ?
Je doute que des chercheurs osent un jour mener cette étude-là ; mais nous savons, toujours dans le cadre de cette étude, qu’ont été rapportées des malformations congénitales chez 7 sur 92 bébés des mères vaccinées.
Y’a-t-il un lien de cause à effet ?
Les auteurs se gardent bien d’aller sur ce terrain encore hautement sulfureux. Il est déjà heureux que cette étude ait été publiée !
À vous de tirer vos conclusions. Vous pouvez m’en faire part en commentaire.
Portez-vous bien,
Rodolphe
[1] https://academic.oup.com/chidev/advance-article/doi/10.1093/chidev/aacag002/8497162 – Eleanor Johns et al., « Tracking the trajectory of executif function from 2,5 to 6,5 years of age and the impact of Covid-19 », inChild Development, 25 février 2026
[2] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10664522 – Roya Gholami et al., « The impact of covid-19 pandemic on pregnancy outcome », inNational Library of Medicine, 22 novembre 2023
[3] https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0344185 – Catharina Bartmann et al., « Detection of spike protein in term placentas of COVID-19 vaccinated and/or SARS-CoV-2 infected women », in Journal Plos, 5 mars 2026

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